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FRAPPIER

Branche de la Mauvinerie


Ste-Cécile, St-Fulgent, La Boissière-de-Montaigu, St-André-Treize-Voies,

Les Lucs-sur-Boulogne, Le Poiré-sur-Vie, Belleville



Dernière mise à jour : 14 mars 2018

Sources : Registres paroissiaux et d’Etat-Civil (Christian Frappier), Divers Généanet,

Relevés CGV, Noms de Vendée, Généabank


Recherches : Christian FRAPPIER, Annie FRAPPIER-RABILLÉ, Yannick CHASSIN du GUERNY,

Dominique PÉNISSON, François LESCHALLIER de LISLE



 

  Logis de La Mauvinerie à Ste-Cécile


Mariage à Coëx le 7 février 1651 entre NH Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, et Dlle Marguerite QUERAUD.3. Noble Homme Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, fils aîné de Maître René FRAPPIER, notaire de la baronnie des Essarts, et de Jeanne BLANCHARD (Souche B). Il apparaît pour la première fois comme parrain le 1er octobre 1627, et de nombreuses fois par la suite, signant Jean ou Jehan. En 1628, il est dit « clerc tonsuré » et semble très jeune. Il est qualifié de « sieur de La Mauvinerie » pour la première fois dans un acte du 9 août 1641, et « clerc tonsuré » pour la dernière fois en 1643. Il fit hommage du fief de la Prévôté de Ste-Cécile à la Baronnie des Essarts en 1671. Il épousa d’abord à Coëx le 7 février 1651 (cliquez sur l’acte pour agrandir l’image), Dlle Marguerite QUÉRAUD, dame de La Marinière, y demeurant, fille de feu Messire Adrien QUÉRAUD, écuyer, seigneur de La Fenestre, et de Dame Marguerite de RORTHAIS, puis avant 1657, Dame Marie Hélène PARANT, veuve de Messire Samuel de PLOUER, écuyer, seigneur de la Chopinière à Ste-Cécile, et dont elle avait eu 10 enfants (Voir Généalogie de Plouer), et enfin après 1660, Marie JURIAUD, née vers 1623, décédée à La Verrie le 28 janvier 1698. Elle était veuve en premières noces de Maître Michel MERLAND, dont elle avait eu au moins 5 enfants, fils de Pierre MERLAND et de Marie PILATRON.

Blason de la Famille QuéraudLa famille QUÉRAUD est très ancienne et très importante : dès le 15e siècle, les QUÉRAUD sont qualifiés de « chevalier » époque à laquelle on désignait ainsi seulement ceux qui avaient réellement été armés chevaliers. Dès le 14e siècle, ils ont des biens à Noirmoutier. Ils en auront dans bien d’autres coins de « Vendée » : Chauché, Les Essarts, La Ferrière, St-Hilaire-le-Vouhis, Coëx, Apremont, St-Paul-en-Pareds, Les Herbiers, Ste-Hermine, etc... Malheureusement, les archives de cette famille ont disparu. On sait cependant qu’elle a donné deux chevaliers de Malte en 1594 et 1607, et s’est alliée plusieurs fois avec les plus grandes familles de la région : De LA HAYE, THOMASSET, CHASTEIGNER, SAPINAUD, de RORTHAYS, THÉRONNEAU, MAINGARNEAU, RONDEAU, de MONTFAUCON, GOURDEAU, etc…

Ascendance de Marguerite QUÉRAUD

Jean FRAPPIER eut de nombreux enfants de ses épouses :

1°) Jean FRAPPIER, né sans doute du premier mariage, qui suit.

Mariage à St-Fulgent le 8 novembre 1683 entre HH Pierre DANDRIEU et Dlle Catherine FRAPPIER2°) Catherine FRAPPIER, née du second mariage, baptisée à Ste-Cécile le 9 janvier 1657, nommée par Messire Damien PARANT, chevalier, et Haute et Puissante Dame Antoinette ROBERT, épouse de Haut et Puissant Seigneur Messire Mathurin de MONTSORBIER, chevalier, seigneur du Grand Plessis. Elle épousa à St-Fulgent le 8 novembre 1683 (cliquez sur l’acte pour agrandir l’image), Honorable Homme Pierre DANDRIEU, de Luçon, veuf de Dame Françoise GUILLET. Mariage en présence de Maître Louis SURGET, sieur du Cormier, de St-Philbert-du-Pont-Charrault, et de Jean BENOIST, de St-André-Treize-Voies. Dont au moins :

1a) Marie Suzanne d’ANDRIEU, né en juin 1697, décédée à Luçon le 27 septembre 1702, inhumée le lendemain « en présence de Monsieur son père et de Monsieur de LA FARGE, sieur de La Lardière ».

3°) Céleste FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 2 septembre 1658, nommée par Maître Thomas MERLAND, notaire de la baronnie des Essarts, et Céleste PARANT.

4°) Anne FRAPPIER, baptisée à Ste-Cécile le 18 mai 1660, nommée par Messire Guillaume JERRYS, prêtre, curé de Ste-Cécile, et Dlle Suzanne de PLOUER.

5°) Marie FRAPPIER, née du troisième mariage vers 1670, décédée à Montaigu le 25 janvier 1757. Elle avait épousé d’abord à St-Fulgent le 29 mai 1691, Maître Toussaint BENOIST, sieur de La Dorinière, fils de Maître Toussaint BENOIST et de Marie DURAND, de St-André-Treize-Voies. Mariage en présence de Maître Jacques BENOIST, sieur de La Caillaudière, frère de l’époux (celui-ci épousa Marie MERLAND, fils de Michel MERLAND et de Marie JURIAUD), Marie JURIAUD, dame de La Mauvinerie, mère de l’épouse, Maître Louis MERLAND, sieur de La Maisonneuve, et Maître Michel MERLAND, sieur des Chassais, tous deux frères de l’épouse. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces à Montaigu le 4 février 1704, Gilles RAFFIN, veuf de Catherine AIRAUD. Descendance BENOIST, RAFFIN, SIMON, DOUILLARD, TRASTOUR, CHABROL-CLUZEAU, FAYAU, ROUZEAU, BOUFFARD, GUILLEROT, GAUVREAU, PAYRAUDEAU, JAUNET, BOUSSEAU, etc…

6°) Magdeleine FRAPPIER, qui épousa d’abord à St-André-Treize-Voies le 10 juin 1681, Maître Nicolas COINDRIAU, notaire et procureur à Vieillevigne, puis aubergiste à Montaigu, fils de Maître COINDRIAU et de Mathurine RENAUD. L’épouse est dite de la paroisse de L’Herbergement, assistée par Messire Isaac OLLIVEAU, curé de L’Herbergement, son cousin, et Maître Louis FRAPPIER, sieur des Humeaux, apothicaire, son cousin germain. Devenue veuve, elle épousa ensuite Maître Charles GOBIN, sieur de La Cantinière, né vers 1671, décédé à Montaigu le 8 janvier 1716, second mariage constaté par acte notarié du 16 juillet 1714, et enfin à Montaigu le 20 février 1719 Maître Jacques ROUSSEAU, né au Bignon (Loire-Atlantique), veuf de Jeanne LORANT. Ce troisième mariage eut lieu en présence de Maître Mathias GOBIN et Maître Jacques ROUSSEAU, gendre et fils de l’époux, Jacques SIMON, neveu de l’épouse, Maître Jude BADEREAU, procureur fiscal, et Maître François MUSSET, notaire et procureur. Jacques ROUSSEAU avait eu au moins une fille de sa première épouse, Jeanne ROUSSEAU, qui épousa au Bignon le 8 février 1715, Mathias GOBIN, témoin au mariage, qui était également neveu du premier mari de Magdeleine FRAPPIER. Mathias GOBIN, devenu veuf, épousa en secondes noces à St-Fulgent le 3 août 1721, Marie FRAPPIER, y née le 29 mars 1692, fille de Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, et de Marie THOUMAZEAU (voir ci-dessous). Il avait au moins une sœur, Marie GOBIN, mariée à St-Mars-de-Coutais le 21 septembre 1717 à Maître Michel PLISSONNEAU, dont au moins une fille, Cécile PLISSONNEAU, mariée à St-Mars-de-Coutais le 9 mai 1746 à Maître Louis BACHELIER, notaire à St-Mars-de-Coutais, qui veuf, épousa en secondes aux Essarts le 26 juillet 1769, Marie FRAPPIER, fille de Maître Jacques FRAPPIER, sieur du Cormier, et de Jeanne MERLAND. Voir Branche du Cormier. Jacques ROUSSEAU, devenu veuf de Magdeleine FRAPPIER, épousa en troisièmes noces à Nantes, paroisse St-Nicolas, le 8 juin 1722, Marie JOSNET, veuve de François BAILLEUL. Dont du premier mariage :

1a) Jacques COINDRIAU, né à St-André-Treize-Voies le 27 février 1682, nommé par Messire Isaac OLLIVEAU, curé de L’Herbergement, cousin de la mère, et Dlle Françoise LOISY. Il est décédé à St-André-Treize-Voies le 27 septembre 1687.

1b) Joseph COINDRIAU, né à St-André-Treize-Voies le 3 février 1684, nommé par Maître René ALBERT, notaire de Vieillevigne, sergent royal, et Magdeleine CHÉDANEAU. A noter que le parrain est l’époux de Dlle Marie BENOIST, fille de Me Jacques BENOIST, et de Jacquette LOISY, ces derniers, oncle et tante de Maître Jacques BENOIST marié à Dlle Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE.

1c) Louise Magdeleine COINDRIAU, née à St-André-Treize-Voies le 11 avril 1686, baptisée le 13, nommée par Vénérable Messire Louis MARESCHAL, prêtre, et Dlle Magdeleine de CANTINEAU, dlle de La Châtaigneraie, et en présence de Dames Anne Claire Thérèse de LA CHAPELLE, Anne de CANTINEAU et Marguerite Renée DANIAU.

1d) Louise Geneviève COINDRIAU, née vers 1694, décédée à St-Jean de Montaigu le 23 novembre 1697.

1e) Louis César COINDRIAU, né à St-Jean de Montaigu le 25 août 1695, nommé par Noble Homme René BELLOUARD, sieur de La Guionnière, conseiller du Roy, et Dlle Marie Charlotte CHERBONNEL.

1f) Marie Charlotte COINDRIAU, née à St-Jean de Montaigu le 7 février 1697, nommée par Me François Frédéric BELLOUARD, conseiller du Roy, et Charlotte PAYNEAU. Il est décédé même paroisse le 29 septembre 1698, jour de la St-Michel.

1g) Marie Marthe COINDRIAU, née à Montaigu St-Jean le 8 janvier 1700, nommée par Maître Joseph COINDRIAU et Dlle Marie BENOIST.

7°) Alexandre FRAPPIER, clerc à St-Fulgent, parrain le 9 octobre 1682 à Montaigu, paroisse St-Jean. La marraine est Marguerite MERLAND, non mariée, également de St-Fulgent.

 

4. Noble Homme Jean FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, né entre 1652 et 1655, décédé à St-Fulgent le 2 novembre 1722. Il avait épousé Marie THOUMAZEAU, fille de Maître Jacques THOUMAZEAU, sieur de La Chardière, et de Marie COUPPÉ. Elle était la sœur de Angélique THOUMAZEAU, qui avait épousé à St-Fulgent le 10 juillet 1685, Guy Etienne MERLAND, sieur de La Mothe, fils de Michel MERLAND, sieur de La Maisonneuve, et de Marie JURIAUD.

1°) Jean FRAPPIER, né vers 1690, dont le baptême n’a pas été retrouvé, décédé à St-Fulgent le 15 juin 1710. L’acte de décès précise qu’il est âgé de 18 ans environ, ce qui le ferait naître en 1692, mais il est sans doute l’aîné des enfants. Il est cité comme parrain de son frère René François en 1702.

Blason de la Famille Merland2°) Jacques FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 28 février 1691, nommé par Maître Jacques BENOIST, sieur de La Caillaudière, et Dame Marie RENELEAU. Il est cité à St-Fulgent pour la dernière fois en 1714 lorsqu’il est parrain de son frère Alexandre. Il avait alors 23 ans. Huissier royal, notaire et procureur de la baronnie des Essarts, il y est décédé le 23 mars 1760. Il avait épousé Jeanne MERLAND, sans doute fille de Maître Joachim MERLAND, sieur de Ligonnière, greffier aux Essarts, et de N. BILLAUDEAU. Dont descendance : voir Branche du Cormier.

3°) Marie FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 29 mars 1692, nommée par Maître Pierre NICOLAS et Dlle Suzanne THOUMAZEAU. Elle épousa à St-Fulgent le 17 janvier 1722, Maître Mathias GOBIN, de St-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique), fils de Mathias GOBIN et de Cécile CHESNEAU. Il était veuf de Jeanne ROUSSEAU, qu’il avait épousé au Bignon (Loire-Atlantique) le 8 février 1715. Sa sœur, Marie GOBIN, avait épousé Maître Michel PLISSONNEAU, du Pellerin (Loire-Atlantique), dont elle avait eu, entre autres, Cécile PLISSONNEAU mariée à Maître Louis BACHELIER, notaire à St-Mars-de-Coutais, qui veuf, épousa en secondes noces aux Essarts le 26 juillet 1769, Marie FRAPPIER, de la Branche du Cormier, fille de Maître Jacques FRAPPIER et de Jeanne MERLAND.

1a) Renée GOBIN, qui épousa à St-Fulgent le 14 septembre 1746, après dispense du 4e degré de consanguinité, Jean JEANIÈRE, fils de Jean JEANIÈRE et de Marie BORION.

1b) Catherine GOBIN, née à St-Mars-de-Coutais (Loire-Atlantique). Elle épousa à Nantes St-Nicolas le 6 novembre 1753, Philippe Louis de LA PLACE, maître d’écriture, né à Arques (Pas-de-Calais), fils de Louis de LA PLACE et de Marie Françoise GENEL. Mariage en présence notamment de Alexandre FRAPPIER, cousin de l’épouse, et de Marie FOUQUET, sa femme.

1c) Marie GOBIN, qui épousa à Paulx (Loire-Atlantique) le 30 janvier 1742, Pierre PERDRIAU, fils de Mathurin PERDRIAU et de Elisabeth CHAUVET.

4°) Louise FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 14 mai 1693, nommée par Messire Pierre Louis GAZEAU, chevalier, seigneur du Ligneron, et Magdeleine Victoire BERTRAND de SAINT-FULGENT.

5°) Anne Hélène FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 16 mai 1694, nommée par Maître Gabriel OLLIVEAU et Dame Marie BENOIST. Elle fut inhumée au même endroit le 21 février 1770. Sans alliance.

Mariage à St-Fulgent le 29 janvier 1729 entre Me Gabriel BOUQIE, chirurgien, et Dlle Jeanne Marguerite FRAPPIER6°) Jeanne Marguerite FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 18 janvier 1696, nommée par Maître Henry ROCHELET et Marguerite MERLAND. Elle épousa à St-Fulgent le 29 janvier 1729, Maître Gabriel BOUQUIÉ, chirurgien, fils de Maître Théophile BOUQUIÉ, sieur du Bois Bertrand, et de Marie THOMAS, dont au moins :

1a) Théophile Gabriel BOUQUIÉ, baptisé à St-Fulgent le 13 décembre 1729, nommé par Jean Théophile GOURRAUD et Marie THOUMAZEAU.

1b) Philippe BOUQUIÉ, baptisé à St-Fulgent le 15 novembre 1732, nommé par Messire Pierre GUESDON, prêtre, curé de St-Fulgent, et Dlle Anne FRAPPIER.

7°) Alexandre Pierre André Victor FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 2 décembre 1696, nommé par Maître Pierre BARANGER et Marie THOUMAZEAU. Il est décédé à St-Fulgent le 6 décembre suivant.

8°) Alexandre Louis FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 20 février 1698, nommé par Maître Toussaint BENOIST, sieur de La Dorinière, et Dame Renée BOUCHET, épouse de Maître Louis MERLAND, sieur de La Maisonneuve. Il est décédé à St-Fulgent le 1er septembre 1714. Inhumation en présence de Jacques FRAPPIER, frère du défunt, Claude de FRANCE et Augustin THOUMAZEAU.

9°) René François FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 29 janvier 1702, nommé par Jean FRAPPIER, son frère, et Marguerite Magdeleine BENOIST ; il est décédé au château de Puyraveau à La Boissière-de-Montaigu le soir de la fête de St-Symphorien (22 août), et inhumé le 24 août 1728, en présence de Dame de LA MAUVINERIE, sa mère, et de sa soeur.

10°) Pierre FRAPPIER, qui suit.

11°) Jean FRAPPIER, né à St-Fulgent le 30 janvier 1708, nommé par Messire Gabriel Louis GAZEAU, seigneur de la Brandasnière, et Dlle Marie Florence GAZEAU. Il est décédé à St-Fulgent le 15 juin 1710.

12°) Anne Cécile FRAPPIER, décédée à St-Fulgent le 20 septembre 1776. Elle y avait épousé le 17 juillet 1741, Maître Mathurin THOUMAZEAU, sieur de La Babinière, notaire de la châtellenie de St-Fulgent et de la baronnie des Essarts, procureur fiscal des vicomtés et châtellenie de La Rabatelière, Jarrie et Raslière, intendant des affaires de Messire Henry Gabriel AMPROUX, comte de La Massais, baron de Mouchamps, Le Parc-Soubise, Chizé, Beauvais, vicomte d’Aulnay, châtelain de Vendrennes et de St-Hilaire-le-Vouhis. Il était fils de Maître Gabriel THOUMAZEAU, également procureur fiscal, et de Françoise BOUQUIÉ. Devenu veuf, il épousa en secondes noces à St-Fulgent, Marie Anne YOU. Il est décédé à St-Fulgent le 12 février 1785, « s’étant distingué par la paix qu’il a tâché de procurer dans toutes les familles qui l’ont consulté ».

 

Mariage à St-Fulgent le 23 novembre 1733 entre Me Pierre FRAPPIER, sieur de la Mauvinerie, et Dlle Marie CHEDRAN5. Maître Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, né vers 1707, décédé à St-Fulgent le 28 février 1766. Greffier, notaire et procureur de St-Fulgent. Il épousa à St-Fulgent le 23 novembre 1733, Marie CHEDRAN, fille de Maître Jean CHEDRAN et de Dlle Françoise JARDIN. Elle était la sœur de Marie Anne CHEDRAN qui épousa Jean LE LOUP, sieur du Parc, maître chirurgien et apothicaire à St-Fulgent qui veuf, épousa en secondes noces Jeanne Charlotte THIBAUDEAU, petite-fille de Charles THIBAUDEAU, sieur de Loutive, sénéchal de La Merlatière, et de Marie Madeleine LE BALLENOIS. Elle était également la soeur de Maître Joseph CHEDRAN, demeurant à Ardelay, marié à Marie Anne RONDEAU, fille du sénéchal de Mouchamps.

Les archives de la Chambre des Notaires de la Vendée précise que Pierre FRAPPIER « sieur de La Rigournière », fut notaire à partir de 1737 environ, jusque vers 1759. Nous pensons que c’est lui aussi, qui fut parrain le 31 mai 1756 à St-Fulgent : Me Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, directeur des Postes de St-Fulgent...

1°) Gabriel Pierre FRAPPIER, baptisé à St-Fulgent le 17 octobre 1734, nommé par Maître René Gabriel GAUTIER et Renée CHEDRAN. Il est décédé à Nantes, paroisse St-Clément, le 16 janvier 1747, étant alors étudiant au collège. Il fut inhumé en présence de Alexandre FRAPPIER, son oncle.

2°) Claude Joseph FRAPPIER, qui suit.

3°) Marie Magdeleine FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 2 décembre 1737, nommée par Maître Théophile BOUQUIÉ, et Marie CHEDRAN. Elle est décédée à la Cantinière de Montaigu le 24 avril 1773. Elle avait épousé à St-Fulgent le 15 novembre 1768, Maître Charles CANTETEAU, de Boufferé, veuf de Charlotte FORESTIER.

4°) Gabrielle FRAPPIER, citée au mariage de sa nièce Marie-Anne.

5°) Angélique Catherine FRAPPIER, qui épousa à St-Fulgent le 11 février 1772, Maître Louis COUTANT, sieur du Clouzy, fils de Maître Louis COUTAND, sieur de la Simonnière, de Vendrennes, et de Marie Marguerite TRASTOUR.

 

Mariage à Belleville le 26 janvier 1768 entre Me Claude Joseph FRAPPIER, sieur de la Rigournière, et Dlle Marie Anne GUYARD de LA GIRARDIERE6. Maître Claude Joseph FRAPPIER, sieur de La Rigournière (à La Boissière-de-Montaigu), baptisé à St-Fulgent le 5 août 1736, nommé par Maître Joseph CHEDRAN et Dlle Anne FRAPPIER. Notaire royal et procureur de la ville et marquisat de Montaigu en 1773, notaire royal et apostolique, procureur fiscal de St-Fulgent de 1761 à 1793, il était également procureur fiscal de La Rabatelière en 1785. Suite au changement de régime, il prêta serment pour sa charge de notaire de St-Fulgent le 31 décembre 1793. Il fut le premier maire de St-Fulgent en 1790 et 1791. Il épousa à Belleville-sur-Vie le 26 janvier 1768, Marie Anne GUYARD de LA GIRARDIÈRE, demeurant au Poiré-sur-Vie, née vers 1745, décédée à St-Fulgent le 19 mai 1773, fille de Maître Jacques GUYARD, sieur de La Sauvagère, maître chirurgien, et de Jeanne FAVEROUL. Elle était cousine germaine de Pierre FAVEROUL, directeur de la Poste de La Roche-sur-Yon, marié à Julie Céleste GAUVERIT, cette dernière sœur de Marie Anne GAUVERIT, mariée à Léon FRAPPIER, sieur du Landreau (Souche A, Branche du Landreau), et de Louise Catherine Marguerite GAUVERIT, mariée à Louis Gabriel Léon FRAPPIER, sieur du Petit-Verger (Souche A, Branche des Nollières). L’inhumation de Marie Anne GUYARD eut lieu en présence de l’Abbé de TINGUY, de Messire François CHEVREUX, prieur curé de St-André-Goule-d’Oie, et de Messire Jean René CHEVRIAU, vicaire de Chauché.

Dans son livre « Chavagnes, communauté vendéenne - Privat Ed. 1988 », Amblard de GUERRY écrit, page 153 que Simon Charles GUYET est tué le 13 mars 1793 par les révoltés. Le notaire de St-Fulgent, FRAPPIER-RIGOURNIÈRE, disparait le même jour.

Le procès-verbal du décès de Simon Charles GUYET a été retrouvé à Luçon par M. Emmanuel FRANÇOIS, et indique que le sieur GUYET a été mortellement massacré le 15 mars à St-Vincent-Sterlanges, et est mort le lendemain. Procès-verbal daté du 7 messidor an III. Pourtant, dans la base des Notaires de Vendée, il est indiqué, qu’après le changement de régime, il prêta serment le 31 décembre 1793.... Et qu’il cessa d’exercer vers 1793.

1°) Marie Anne FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 2 décembre 1768, nommée par Maître Mathurin THOUMAZEAU, sieur de la Babinière, procureur fiscal de St-Fulgent, et Marie Jeanne FAVEROUL, veuve de Maître Jacques GUYARD.  Elle épousa à Belleville-sur-Vie le 21 juillet 1788, Maître Pierre Louis GOUIN, sieur de La Godière, y demeurant, paroisse de Saligny, fils de Maître Pierre Aimé GOUIN, sieur de la Roulière, chirurgien juré à Belleville puis chirurgien de l’Amirauté de Nantes, et de Marie Anne VOYNEAU. Les époux étaient cousins du 3e au 3e degré. Le mariage eut lieu en présence du côté de l’époux, de Maître Pierre Aimé GOUIN, son père, Gabriel Victor Aimé GOUIN, son frère, de la paroisse de Saligny, Noble Homme Maître Gabriel Jacques GOUIN, docteur en médecine de l’Université de Montpellier, oncle paternel, de la paroisse de Belleville, et du côté de l’épouse, de Maître Claude Joseph FRAPPIER, son père, Joseph Théodore FRAPPIER, sieur de La Sauvagère, son frère, et Maître Jean Aimé FRAPPIER, aussi son frère, de la paroisse de St-Fulgent. Pierre Aimé GOUIN est décédé à Saligny le 22 août 1807.

Les époux GOUIN-FRAPPIER ont divorcé par acte retranscrit sur les registres du Poiré-sur-Vie, en date du 16 fructidor an IX. Ils avaient eu 7 enfants dont certains ont laissé une descendance. Se reporter à la Famille GOUIN.

Avant son divorce, Marie Anne FRAPPIER s’était installée aux Lucs-sur-Boulogne ; elle y a donné naissance à une fille naturelle, née de père inconnu. Elle épousa ensuite à Legé (Loire-Atlantique) le 7 août 1809, Jean François LE MASSON, âgé de 35 ans, né à Granges (Vosges), gendarme impérial à pied demeurant à Legé, fils de Jean Baptiste LE MASSON, décédé à Granges le 5 frimaire an XII (27 novembre 1803) et de Jeanne LE MARQUIS, décédée à Granges le 9 mars 1784. Le mariage eut lieu en présence de Jean-Claude BLAIN, 37 ans, maréchal des logis à la Brigade de Gendarmerie Impériale à Legé, Jean-François DERILLIER, 37 ans, gendarme à pied à Legé, Jean YVERNOGEAU, 42 ans, aubergiste à Legé, tous trois non parents des époux, et Louis MORIN, 23 ans, rentier, parent éloigné de l’épouse. Jean-François LE MASSON, devenu propriétaire, est décédé à Legé le 28 juillet 1828, sur la déclaration de Julien Siméon Etienne MARMET, 38 ans, menuisier, et Louis JAGUENEAU, 31 ans, chapelier, tous deux gendres du défunt par alliance.

1a) Clarisse Ermance Cléophile FRAPPIER, née aux Lucs-sur-Boulogne le 17 brumaire an XI (8 novembre 1802), fille naturelle de Marie Anne FRAPPIER. Elle est décédée à La Roche-sur-Yon, 20, rue de la Chapelle, le 10 novembre 1884. Elle avait épousé à La Chapelle-Palluau le 16 février 1829, Joseph Napoléon GANACHEAU, né aux Sables d’Olonne, rue de la Liberté, le 11 février 1808, cordonnier, décédé à Clisson (Loire-Atlantique) le 29 novembre 1853, fils de René GANACHEAU, serrurier, et de Catherine VIOLLEAU. L’acte de mariage précise que la future épouse demeure avec sa mère à Legé. Mariage en présence de Jacques CHAILLOU, 46 ans, chevalier de la Légion d’honneur, Joseph PAILLAS, 30 ans, sabotier, beau-frère de l’époux, Louis PAILLAS, sabotier, 56 ans, et Maître Joseph MEUNIER, 30 ans.

2a) Hermance Henriette Joséphine GANACHEAU, née à Palluau le 11 septembre 1829, décédée à La Roche-sur-Yon, 2, rue de la Chapelle, le 10 octobre 1893. Déclaration en présence de Pierre GIBOTEAU, 53 ans, tailleur d’habits, et Alexandre TRASTOUR, 47 ans, propriétaire. Elle avait épousé d’abord à La Roche-sur-Yon le 29 août 1864, Gabriel Benjamin Louis BOUREAU, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 24 septembre 1817, décédé à La Roche-sur-Yon le 18 juin 1870, marchand de bois, fils de Séraphin Henry BOUREAU, et de Aimée Adélaïde LAMBERT. Le mariage eut lieu en présence de Aimé BOUREAU, 63 ans, sans profession, demeurant à Beaulieu, frère de l’époux, Constant GANACHEAU, 33 ans, cordonnier à La Roche-sur-Yon, frère de l’épouse, Auguste GUILLEMENT, 53 ans, pharmacien,  ami de l’épouse. Par ce mariage, les époux reconnaissent et légitiment deux enfants naturels. Devenue veuve, Hermance GANACHEAU se remaria à La Roche-sur-Yon le 21 avril 1873 à Emile Arthur MORON (qui fut témoin au décès de son premier mari), y né le 11 octobre 1836, employé à la Préfecture puis rédacteur, fils de Pierre François MORON, chef de bureau à la Préfecture, et de Joséphine Modeste Désirée ROBIN. Par sa mère, il descendait des Familles PERTUZÉ et BACQUA.

3a) Ismaël GOUBEAU, né à La Roche-sur-Yon le 7 février 1851, déposé le soir même à la crèche de l’hospice de la ville, muni d’un billet où était écrit : « Louis Séraphin Henri, né le 7 février 1851, exposé le soir même à l’hospice de Napoléon à 8h du soir, il a une médaille en argent, attaché avec un ruban blanc au cou. Cet enfant sera réclamé ». En fait, l’enfant fut trouvé par une infirmière dès 7h30 le soir, vêtu d’une couche en toile, une chemise en calicot, deux langes en laine, un blanc et l’autre rayé rouge et bleu, une brassière en molleton blanc, un fichu en mousselinette, et un béguin en calicot avec une dentelle. L’enfant fut déclaré le lendemain et inscrit sous les noms de « GOUBEAU Ismaël ».

« Le 9 mai 1854 à La Roche-sur-Yon, a comparu Henriette GANACHAUD, âgée de 22 ans, domestique, native de La Chapelle-Palluau, demeurant à Napoléon, rue des Halles, célibataire, fille de feu Joseph GANACHAUD et de Hermance GOUIN, son épouse, laquelle a déclaré se reconnaître la mère d’un enfant de sexe masculin, exposé à l’hospice de cette ville le 7 février 1851, et inscrit le lendemain sur les registres de l’Etat Civil comme fils de père et mère inconnus, de laquelle reconnaissance nous avons dressé acte en présence de Marie Aimé TRASTOUR, 64 ans, receveur de l’hospice, chevalier de la Légion d’honneur, et Pierre Constant BEAUX, 45 ans, concierge de la mairie, qui ont signé, ainsi que la comparante ».

L’enfant fut ensuite reconnu par son père lors du mariage de ses parents et prit le nom de « Ismaël BOUREAU ». Mais il semble avoir été appelé Louis Henri par sa famille, comme inscrit sur le billet. En 1888 et 1895, il était typographe à La Roche-sur-Yon.

Lors de la naissance de sa fille naturelle, il semble que tout ait été fait pour que l’on ne puisse pas savoir qui était réellement Marie Anne FRAPPIER, la mère. L’acte de naissance ne porte aucune mention permettant de l’identifier formellement, pas même son âge. Dans plusieurs actes, elle est seulement nommée « Dame FRAPPIER », sans même le prénom. Il est à remarquer que l’acte de reconnaissance ci-dessus donne à la mère de l’enfant le nom de « Hermance GOUIN » qui est en fait le nom du mari de sa mère.

3b) Marie Amédée BOUREAU, né à La Roche-sur-Yon le 25 juin 1857, d’abord enfant naturel déclaré par sa mère sous le nom de « GANACHEAU », puis légitimé avec son frère aîné, le jour du mariage de ses parents. Chef de bureau à la Préfecture, il épousa à La Roche-sur-Yon le 18 janvier 1893, Marie Thérèse Honorine Eugénie GIBOTEAU, née à Angles le 19 octobre 1867, fille de Pierre GIBOTEAU, tailleur d’habits à La Roche-sur-Yon, et de Eugénie FRANCHETEAU. Mariage en présence de Germain GIBOTEAU, 79 ans, marchand de fer à La Roche-sur-Yon, oncle de l’époux, Henri GIBOTEAU, 26 ans, serrurier à Saintes, frère de l’épouse.

3c) Emile Auguste Georges BOUREAU, né à La Roche-sur-Yon le 11 mars 1870. Typographe, il épousa à La Roche-sur-Yon le 28 février 1895, Léontine Florentine Augustine CHIFFOLEAU, née à Aubigny le 3 février 1876, fils de Auguste CHIFFOLEAU et de Hortense PAIN. Mariage en présence de Louis Henri BOUREAU, typographe, frère de l’époux (il s’agit d’Ismaël BOUREAU), Emile Arthur MORON, 58 ans, rédacteur à la préfecture en retraite, beau-frère, Oscar JOUSSEMET, 40 ans, propriétaire à La Roche-sur-Yon, ami de l’épouse, et Pierre DROUILLARD, 58 ans, cultivateur aux Clouzeaux, cousin de l’épouse.

2°) Anne Aimée FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 13 novembre 1769, nommé par Pierre Mathurin FRAPPIER, praticien, au lieu et place de Messire Jacques Pierre Aimé GUYARD, prêtre, et Anne Cécile FRAPPIER, grand-tante, épouse de Maître Mathurin THOUMAZEAU, procureur fiscal de St-Fulgent. Elle fut inhumée à Belleville-sur-Vie le 3 novembre 1783, étant décédée au village de la Sauvagère, paroisse du Poiré-sur-Vie.

Pierre Mathurin FRAPPIER, le parrain, appartient à la branche du Cormier, étant petit-fils de Maître Jacques FRAPPIER, notaire et procureur, et de Jeanne MERLAND. Lui-même avait d’ailleurs reçu pour parrain Maître Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie, directeur des Postes à St-Fulgent.

3°) Louise Jacquette FRAPPIER, baptisée à St-Fulgent le 11 novembre 1770, nommée par Noble Homme Maître Gabriel Jacques GOUIN, sieur de L’Ardouinière, licencié de la Faculté de Poitiers, docteur en médecine de l’Université de Montpellier, et de Demoiselle Louise GUYARD, dame de La Jauffrinière, représentée par Jeanne FAVEROUL, sa mère. Elle fut inhumée à Belleville-sur-Vie le 13 janvier 1789, en présence de Maître Louis GOUIN, sieur de La Vinetière, et Maître Marc GOUIN, sieur de La Jarriette, et de plusieurs autres. Elle était décédée la veille au village de la Sauvagère, paroisse du Poiré-sur-Vie.

4°) Joseph Théodore FRAPPIER, sieur de La Sauvagère, né à St-Fulgent le 8 novembre 1771, nommé par Maître Pierre FAVEROUL, sieur de Laubonnière, notaire de la principauté de La Roche-sur-Yon, et Dlle Angélique Catherine FRAPPIER, sa tante. Il est cité au mariage de sa sœur Marie Anne en 1788. Nous ignorons ce qu’il est devenu.

5°) Jean Aimé FRAPPIER, né à St-Fulgent le 17 décembre 1772, nommé par Maître Jean LE LOUP, sieur du Parcq, chirurgien juré, et Dlle Rose FAVEROUL. Il est cité au mariage de sa sœur Marie Anne en 1788, et à la naissance de sa nièce Esther Eléonore GOUIN en 1796 ; il est plusieurs fois témoin à Belleville en l’an VII où il est dit propriétaire, puis adjoint au maire, faisant fonction d’officier d’état-civil en l’an IX, le maire étant Gabriel Victor Aimé GOUIN. Il est décédé à Nantes, 16, rue Basse du Château, sa demeure, le 12 novembre 1812 ; il est dit rentier et sans alliance.