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FRAPPIER

Branche des Nollières


Aubigny, St-Avaugourd-des-Landes, Moutiers-les-Mauxfaits,

Nieul-le-Dolent, La Mothe-Achard



Dernière mise à jour : 14 mars 2018

Sources : Registres paroissiaux et d’Etat-Civil (Christian Frappier), Divers Généanet,

Relevés CGV, Noms de Vendée, Généabank


Recherches : Christian FRAPPIER, Annie RABILLÉ-FRAPPIER, Yannick CHASSIN du GUERNY,

Bernard LAMY, Jean-Michel JAUFFRIT


 

 






4. Maître Antoine FRAPPIER, sieur des Nollières, sergent royal puis procureur fiscal d'Aubigny en 1657 et notaire de la châtellenie d’Aubigny, fils de Maître Gilles FRAPPIER et de Jeanne BARITAUD (Souche A). Il épousa Marguerite BRÉCHOTTEAU, dont il eut plusieurs enfants :

1°) Marguerite FRAPPIER, baptisée à Aubigny le 10 août 1648. Elle épousa Jean du GUY, alias du GUÉ, sieur de La Vallée, chirurgien, dont :

1a) Jean du GUY, baptisé à St-Avaugourd-des-Landes le 22 juillet 1679, nommé par Maître Isaac FRAPPIER, oncle maternel, et Jeanne RENAUDIN.

1b) Jean du GUÉ, baptisé à St-Avaugourd-des-Landes le 11 septembre 1682, nommé par Maître Jean FRAPPIER, sieur de La Vairie, docteur en médecine, et Louise GOBARD. Il est décédé au même lieu le 13 septembre suivant.

1c) Pierre du GUÉ, jumeau du précédent, nommé par Pierre MORNET, maréchal, et Marguerite BEDAIN. Il est décédé au même lieu le 13 septembre suivant.

1d) Marguerite du GUY, baptisée à St-Avaugourd-des-Landes le 20 décembre 1683, nommée par Maître René AUROUSSEAU, chirurgien, et Catherine CHAUCHET, femme de Mathurin OLIVEAU, huissier audiencier dans l’élection des Sables d’Olonne.

1e) Marie du GUY, baptisée à St-Avaugourd-des-Landes le 27 janvier 1686, nommée par Maître Jacques FRAPPIER, sieur de La Litardière, et Marie FRAPPIER.

2°) Isaac FRAPPIER, sieur du Plessis, baptisé à Aubigny le 10 juin 1651, nommé par Isaac GOBARD et Anne BRÉCHOTTEAU. Il fut parrain à St-Avaugourd-des-Landes en 1679 de son neveu Jean du GUY, et à Aubigny en 1717, de sa petite-nièce, Marie Anne BACQUA. Il est décédé à Aubigny le 2 juillet 1724.

3°) Marie FRAPPIER, baptisée à Aubigny le 6 septembre 1654, nommée par l’abbé FRAPPIER, vicaire de la paroisse d’Aubigny, peut-être ce Guy FRAPPIER, prêtre, qui sera plus tard (1670-1680), curé de St-Avaugourd-des-Landes. Sans doute elle qui épousa à Aubigny le 3 mai 1685, Maître André BRETON, sieur des Plantes, dont la descendance suit plus loin sur cette page.

4°) Léon FRAPPIER, qui suit.

5°) Jean FRAPPIER, sieur de La Vairie, docteur en médecine, parrain à St-Avaugourd-des-Landes le 11 septembre 1682 de son neveu Jean du GUY, fille de sa soeur Marguerite. C’est la seule mention que l’on ait de lui. Il est possible qu’il se soit installé dans une autre région.

6°) Jacques FRAPPIER, sieur de La Litardière, alias Retardière, cité en 1686 au baptême de sa nièce Marie du GUY. Cité également à Aubigny en 1673 et 1686. C’est également lui qui signe lors du mariage à Aubigny le 2 juillet 1674 entre Maître Vincent LEUVRAULT et Dame Suzanne FRAPPIER, cette dernière fille de Honorable Homme Jacques FRAPPIER, sieur des Humeaux, de la Souche B. Ce qui montre peut-être une proche parenté entre les deux souches.

 

5. Maître Léon FRAPPIER, sieur du Fief, né à Aubigny le 6 juin 1657, nommé par Haut et Puissant Seigneur Léon ROBERT de LA FROGERIE, et Très Haute Demoiselle Marie GOUYON, son épouse. Avocat et sénéchal de Moutiers-les-Mauxfaits en 1695. Il épousa en 1690, Marie, alias Louise MERLAND, née vers 1664, décédée à Moutiers-les-Mauxfaits le 16 janvier 1709.

Il fit enregistrer les armes suivantes : « de gueules au pal gironné d’or ».

1°) Joseph Dominique FRAPPIER, qui suit.

Mariage à Aubigny le 24 novembre 1716 de Pierre Georges BACQUA et Marie Louise FRAPPIER2°) Marie Louise FRAPPIER, qui épousa à Aubigny le 24 novembre 1716, Maître Pierre Georges BACQUA, sieur de La Pommeraie, bourgeois et fermier à Aubigny, fils de Maître Jacques BACQUA, sieur de La Proustière, greffier en chef de la principauté-pairie de La Roche-sur-Yon, et de Marie VOYNEAU. Voir descendance Famille BACQUA.

 

6. Maître Joseph Dominique FRAPPIER, sieur du Fief, né à Moutiers-les-Mauxfaits le 1er août 1692, nommé par Maître René RABREUIL, ancien sénéchal de Moutiers-les-Mauxfaits, et Dame Françoise C.. Il est décédé à Aubigny le 24 janvier 1734. Il avait épousé Anne GAUVERIT, née vers 1693, décédée à Nieul-le-Dolent le 23 janvier 1763, fille de Maître Pierre GAUVERIT, sieur de La Revelière, et de Marie FRAPPIER du LANDREAU.

Lors de la naissance de ses enfants, il est nommé René Joseph, Joseph, ou Joseph Dominique.

1°) Joseph François FRAPPIER, sieur de La Revelière, né à Aubigny le 26 mai 1717, nommé le lendemain par Joseph VRIGNAUD et Dlle Marie Anne BACQUA ; il est décédé à La Tranche-sur-Mer le 9 septembre 1749 ; il avait épousé Elisabeth RABOIS, fille de Maître Michel RABOIS et de Françoise TANCHOU, cette dernière, soeur du curé de La Tranche. Devenue veuve, Elisabeth RABOIS épousa ensuite à Angles le 8 février 1752, Maître Louis BOISSELEAU, de Fontenay-le-Comte, notaire apostolique, veuf de Jeanne Louise PROUST (qu’il avait épousé à St-Laurent-de-la-Salle le 24 mai 1735) et fils de Louis BOISSELEAU et de Philippe MOREAU.

2°) Marie Anne FRAPPIER, née à Aubigny le 31 juillet 1718, baptisée par Pierre et Marie FRAPPIER.

3°) Marie Anne FRAPPIER, née à Aubigny le 7 novembre 1725, nommée par Léon FRAPPIER et Marie DIDIER. Elle est décédée à Jard-sur-Mer le 28 juin 1761. Elle avait épousé à Nieul-le-Dolent le 9 juin 1755, Maître Jean Michel Augustin GAUDON, sieur de La Gestière, sénéchal de Jard-sur-Mer, fils de Maître Augustin GAUDON, notaire et procureur royal des Sables d’Olonne, et de Marie Anne BURCIER. Mariage en présence notamment de Dlle Marie GAUDON, sœur de l’époux, Nicolas NICOLLEAU, son beau-frère, André CHAUVITEAU, cousin germain, Dlle Anne GAUVERIT, mère de l’épouse, Louis FRAPPIER, chirurgien, son frère, Maître Pierre Louis Augustin BACQUA, son cousin germain, Messire Paul Jacques Victor CAILLON, prêtre, curé de Beaulieu et la Mothe-Achard.

1a) Joseph Augustin GAUDON, né à Nieul-le-Dolent le 5 mai 1756, nommé par Augustin GAUDON et Dlle Anne GAUVERIT, veuve Du Fief.

1b) Marie Anne Jeanne GAUDON, née à Nieul-le-Dolent le 3 mars 1759, nommée par Maître Jean DENIOT et Dlle Marie Anne GAUVERIT.

1c) Marie Anne Jeanne Gabrielle GAUDON, née à Jard-sur-Mer le 22 avril 1761, nommée par Messire Antoine François Gabriel TAVERNIER d’HURIN, prêtre desservant l’abbaye de Jard, et Dame Jeanne FAUCHER ; elle est décédée à Aubigny le 26 juillet 1761.

4°) Anne Jacquette FRAPPIER, née à Aubigny le 25 octobre 1728, nommée le lendemain par François MICHAUX et Marie POIRAUD.

5°) Louis Gabriel FRAPPIER, qui suit.

 

7. Maître Louis Gabriel FRAPPIER, sieur du Petit-Verger, né à Nieul-le-Dolent le 8 avril 1733, nommé par Joseph FRAPPIER, qui ne sait signer en raison de son bas âge, et Louise JOUSSEMET. Il est décédé à La Mothe-Achard le 10 mai 1768. Maître en chirurgie. Il avait épousé à Nieul-le-Dolent le 30 janvier 1757, Louise Catherine Marguerite GAUVERIT, fille de Louis GAUVERIT, sieur de la Connière, et de Catherine THYON. Elle était la sœur de Marie Anne GAUVERIT qui épousa Maître Léon FRAPPIER, sieur du Landreau (voir Branche du Landreau).

1°) Louis Joseph Marie FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 16 mars 1758, nommé par Maître Louis François GAUVERIT et Dlle Anne GAUVERIT.  Il est décédé aux Sables d’Olonne le 26 novembre 1815. Maître en chirurgie. Il avait épousé à La Mothe-Achard le 8 novembre 1785, Marie Rose BIGNONNEAU, née au Champ-Saint-Père le 5 janvier 1754, fille de Joseph BIGNONNEAU, sieur de Lantrie, et de Rose BIRET, cette dernière cousine germaine de Aimé BIRET, ci-dessous.

Au tout début des troubles de la Guerre de Vendée, Louis Joseph FRAPPIER, officier de la Garde Nationale, accompagné de Pierre LESCURE et de Jacques Marie ROUILLÉ, était présent au château de la Proutière à Poiroux, où le bruit avait couru du rassemblement de nombreux nobles de la région, préparant un complot. Mais il n’y avait sur place que le propriétaire des lieux, sa famille et quelques voisins, se préparant à fuir la Vendée pour se rendre dans les Deux-Sèvres. Quand les Gardes Nationaux arrivèrent au château, ce mardi 28 juin 1791, vers midi, les « rebelles » l’avaient déjà évacué, et les Gardes, nous apprend Collinet dans ses Mémoires, ne purent se saisir « que d’un vieux nègre, cuisinier au château, qui était resté seul pour garder la maison. Il y avait un reste de repas servi au salon. Les soldats ont bu, manger et pillé des effets précieux, et l’un des gardes nationaux des Sables, nommé LOIZEAU, sans ordre du commandant, a commencé à y mettre le feu (....). Tout a été pillé et brûlé sans exception, les rebelles n’ayant absolument rien sauvé » (Sources : Mémoires de Collinet, Délibération du Conseil Municipal de Luçon du 28 juin 1791, le jour même de l’incendie du château, où comparait le Sieur Louis Joseph FRAPPIER, chirurgien, Interrogatoires aux Sables le 4 juillet 1791 et le 12 juillet 1791).

1a) Rose Catherine FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 24 octobre 1786, nommée le lendemain par Aimé BIRET et Catherine GAUVERIT. Elle épousa à Ste-Flaive-des-Loups le 17 juillet 1809, Louis Esprit DORION, propriétaire, né à La Mothe-Achard le 4 octobre 1780, fils de feu René François Marie DORION, sieur de La Touche, avocat en Parlement, et de Marie Anne Magdeleine Jacquette PORCHIER.

1b) Augustin Louis FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 30 décembre 1787, nommé le lendemain par Maître Pierre Augustin Léon FRAPPIER, sieur du Verger, et Dlle Marie Anne PORCHIER. Il est décédé au même lieu le 3 mars 1791.

1c) Louis Marie FRAPPIER, né vers 1789, décédé à La Mothe-Achard le 27 février 1791.

2°) Pierre Augustin Léon FRAPPIER, sieur du Petit Verger, né à La Mothe-Achard le 11 février 1759, propriétaire, décédé aux Sables d’Olonne le 29 décembre 1814. Il avait épousé à Chavagnes-en-Paillers le 29 juillet 1812, alors âgé de 59 ans, Marie Louise Zénine Eléonore MOURAIN, née au Girouard le 1er décembre 1778, fille de Pierre François MOURAIN, sieur de la Gendronnière, notaire de la principauté de Talmont, maire du Girouard, président du district des Sables d’Olonne, et de Marie Louise GIRAUDEAU. Devenue veuve, elle épousa en secondes noces, aux Sables d’Olonne le 17 juin 1818, Charles François RAUTURIER, officier d’infanterie retraité, chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’honneur, commissaire de police de la ville des Sables d’Olonne, âgé de 34 ans, né à Moutiers-sur-le-Lay le 4 novembre 1784, fils de François RAUTURIER, propriétaire, et Louise LEGEAY.

3°) Catherine Appoline FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 12 octobre 1762, nommée par Maître Michel TAMPON, greffier de la Mothe-Achard, et Dlle Marie Anne ORDONNEAU. Elle est décédée à La Mothe-Achard le 9 décembre 1790. Sans alliance.

4°) Magdeleine Thérèse FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 9 décembre 1763, nommée par Noble Homme Pierre Paul GUIOCHET, sieur de La Simotière, licencié es-lois, procureur fiscal de ce lieu, et Dlle Jacquette Thérèse ARNAUD.

5°) François FRAPPIER, né à La Mothe-Achard le 17 janvier 1765, nommé par Noble Homme François LANSIER, sieur de La Blanchère, licencié es-lois, et Dlle Louise Marie DURAND.

6°) Marie Anne Suzanne FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 7 septembre 1766, nommée par Maître Jacques Samuel MERCIER, sieur du Pin, et Dlle Suzanne Magdeleine DUPONT-GUIOCHET.

7°) Marie Anne FRAPPIER, qui suit.

 

8. Marie Anne FRAPPIER, née à La Mothe-Achard le 3 octobre 1768, nommée par Maître Léon FRAPPIER, sieur de La Thibaudière (il s’agit du Sieur du Landreau, époux de Marie Anne GAUVERIT, et demeurant à la Thibaudière de Nieul-le-Dolent), et Dlle Marie Anne GAUVERIT. Elle épousa à La Mothe-Achard le 10 janvier 1790, Aimé Charles Louis Modeste BIRET, né au Champ-St-Père le 3 janvier 1767, notaire et procureur de La Mothe-Achard, fils de Maître Charles François BIRET, notaire de la châtellenie de La Mothe-Freslon, et de Louise BUTAUD, cette dernière petite-nièce par alliance de Jean FRAPPIER, de la Branche de Nesmy, marchand au Champ-St-Père, qui avait épousé Anne BUTAUD, et de son frère Pierre FRAPPIER, marié à Suzanne BUTAUD.

Révolutionnaire et administrateur, il fut d’abord procureur aux Sables d’Olonne. Procureur syndic du district en 1792, il s’affilia, ainsi que sa femme, à la Société ambulante des Amis de la Constitution, demanda que des mesures rigoureuses soient prises contre les prêtres réfractaires, fit rechercher les armes dans les maisons des émigrés, procéder au séquestre de leurs biens. Il signala les prodromes de l’insurrection vendéenne, envoya d’intéressants rapports sur l’état de l’opinion à la suite de l’exécution de Louis XVI, prépara la saisie des objets précieux des églises et, se donnant tout entier à l’œuvre de l’ « écrasement du fanatisme », dénonça les religieuses des Sables qui tenaient l’hôpital, le 6 janvier 1794. Il fit décider la création d’apôtres sans-culottes, prescrivit des collectes « volontaires » et rendit compte à Robespierre de son activité.Durant la Guerre de Vendée, il fut secrétaire du comité de défense des Sables et travailla au recensement des armes et à la mobilisation des hommes. Le 8 avril 1794, il fut dénoncé comme «  égoïste » aux trois délégués du Comité de Salut Public chargés de procéder à l’épuration des autorités, destitué et emprisonné. Acquitté, il rentra dans l’administration à La Rochelle, d’abord au service des vivres, puis comme juge de paix. Il se rallia au Consulat et à l’Empire, travailla à ressusciter l’Académie de La Rochelle, dont il fut secrétaire de 1803 à 1805. Il passa à Joigny en 1809 et fut, de là, transféré à Paris, à l’administration centrale des contributions directes. Renonçant à ses anciennes idées philosophiques, il publia en 1813, «  le Christianisme en harmonie avec les plus douces affections de l’homme », composa une réfutation des doctrines de Rousseau en 1816, dédié au Roi, et écrivit un «  Eloge historique de Louis XVI ». Il a publié en outre, un grand nombre d’ouvrages de jurisprudence, manuels de législation, recueils sur la compétence et les attributions des juges de paix qui le montrent fort au courant des questions judiciaires et administratives (Notice de M. Prévost, Dictionnaire de biographie française, Letouzey, éd. 1952). Il est décédé à Paris le 23 octobre 1839 et Madame BIRET à La Flotte (Ile de Ré) le 4 octobre 1841. Dont postérité (Voir Famille BIRET).




Descendance de Marie Frappier des Nollières

 

& Maître André Breton, sieur des Plantes

 


 

 

 

5. Marie FRAPPIER, fille de Maître Antoine FRAPPIER, sieur des Nollières, notaire et procureur fiscal d’Aubigny, et de Marguerite BRÉCHOTTEAU (Branche des Nollières et du Fief). Elle fut baptisée à Aubigny le 6 septembre 1654, nommée par l’abbé FRAPPIER, vicaire de la paroisse d’Aubigny. Il est peut-être ce Guy FRAPPIER que l’on trouve plus tard (1670-1680), curé de la paroisse de St-Avaugourd-des-Landes. C’est sans doute elle qui épousa à Aubigny le 3 mai 1685, Maître André BRETON, sieur des Plantes, maître en chirurgie, né à Jard-sur-Mer le 25 février 1658, fils de Maître François BRETON et Marie NEAU. Dont au moins :

1°) Catherine BRETON, née à Jard-sur-Mer le 16 mai 1688, nommée par Maître René FRADET, sénéchal de Jard, et Dlle Catherine FRADET.

2°) Magdeleine BRETON, qui suit.

3°) Louise BRETON, née à Jard-sur-Mer le 8 décembre 1692.

 

6. Magdeleine BRETON, née à Jard-sur-Mer le 9 août 1690, y décédée le 12 janvier 1751. Elle y avait épousé le 16 juin 1724, Maître Jacques TEXIER, chirurgien, né à Jard-sur-Mer le 27 juillet 1681, y décédé le 24 mars 1738, fils de Jacques TEXIER, maître chirurgien, et de Catherine ARNAUD. Dont au moins un fils qui suit.

 

7. Jacques François TEXIER, né à Jard-sur-Mer le 5 juin 1724. Bourgeois. Il épousa d’abord à Jard-sur-Mer le 12 février 1743, Marie Thérèse Louise LANDREAU, fille de Pierre LANDREAU et de Marie Anne COUCHEAU, puis à Jard-sur-Mer le 16 juillet 1765, Louise COUMAILLEAU, née à St-Vincent-sur-Jard le 16 février 1723, veuve de Pierre René LANDREAU. Dont du premier mariage :

1°) Marie Louise Thérèse Catherine TEXIER, qui suit.

2°) Jacques André TEXIER, né à Jard-sur-Mer le 28 mai 1748. Notaire et procureur. Il épousa à Jard le 4 juillet 1775, Marie Louise JOSLAIN, née à Grosbreuil le 18 novembre 1747, fille de François JAULIN et de Françoise GUILBAUD.

1a) Marie Louise Jacquette TEXIER, née à Jard le 7 juin 1777. Elle y épousa le 30 messidor an V (18 juillet 1797), Nicolas Benjamin BRIANCEAU,  y né le 2 février 1778, fils de Jacques René BRIANCEAU, notaire et procureur, et de Marie Anne Modeste Magdeleine GIRAUDEAU. Voir Descendance Famille Brianceau.

3°) Pierre Jacob TEXIER, né à Jard le 25 septembre 1749.

 

8. Marie Louise Thérèse Catherine TEXIER, née à Jard-sur-Mer le 24 novembre 1743. Elle y épousa le 15 juin 1772, Maître Michel GUÉRIN, sieur de la Cossonnière, bourgeois, greffier de la baronnie de Jard, fils de Maître Michel GUÉRIN, notaire et procureur, et de Marguerite PESSEAU, alors remariée à Maître Pierre FRADET, sieur des Noues.

1°) Michel GUÉRIN, né à Jard le 28 mars 1773, nommée par Me Pierre René FRADET et Dame Louise COUMAILLEAU.

2°) Marie Anne Catherine GUÉRIN, née à Jard le 19 novembre 1774, nommée par Me Jacques TEXIER, bourgeois, et Dlle Catherine BRIANCEAU.

3°) Jacques René GUÉRIN, né à Jard le 3 avril 1776, jumeau de Augustin Louis Alexandre, nommé par Me Jacques René BRIANCEAU, procureur fiscal de Jard, et Dlle Marie GIRAUDEAU.

4°) Augustin Louis Alexandre GUÉRIN, né à Jard le 3 avril 1776, jumeau de Jacques René, nommé par Messire Jean Claude Alexandre RAMPILLON, prêtre, curé de Jard, et Dlle Anne Louise BRIANCEAU. Boulanger. Il est décédé à Jard le 17 octobre 1834. Il y avait épousé le 26 ventôse an XI (17 mars 1803) Marie Catherine MÉNARDEAU, née à Poiroux le 27 octobre 1777, décédée à Jard le 26 mai 1831, fille de Thomas MÉNARDEAU, maître boulanger, et de Marie Prudence BIGNONNEAU, cette dernière, soeur de Jeanne Elisabeth BIGNONNEAU, qui avait épousé en 1799 à Poiroux, François FRAPPIER, fils de Jacques FRAPPIER et de Marie Magdeleine ROBERT, de la Branche de Poiroux. Dont postérité.

5°) Marie Anne Aimée GUÉRIN, née à Jard le 5 avril 1777, jumelle de Julie Rose, nommée par Maître Pierre LANDREAU, bourgeois, et Dlle Aimée BRIANCEAU. Elle épousa Melchisedech Pierre GIRARD, né à Talmont le 30 décembre 1779, fils de Melchisedech Vincent GIRARD, procureur à Fontenay-le-Comte puis à Jard, et de Marie Françoise Agnès REMAUD. Devenu veuf, il épousa ensuite à Jard le 10 janvier 1816, Marie Julie Esther BRIANCEAU, née en 1785, fille de Jacques René BRIANCEAU, et de Marie Jeanne DEGRÉ. Dont au moins :

1a) Esther Clotilde Eléonor GIRARD, née à Jard le 24 thermidor an XIII (12 août 1805). Elle épousa Esprit Michel LAISNÉ, né à Jard-sur-Mer le 5 mai 1803, y décédé le 26 avril 1895, fils de Léonard LAISNÉ et de Louise Victoire Florence BATAILLEAU.

2a) Gabriel Melchisedech Michel LAISNÉ, né à Jard-sur-Mer le 2 décembre 1827, décédé à Angles le 6 avril 1871. Il avait épousé Marie Rose PÉPIN, née à Jard-sur-Mer le 5 mars 1834, fille de Pierre PÉPIN et de Marie Rose GROSSARD.

3a) Maria LAISNÉ, qui épousa à Jard-sur-Mer le 21 novembre 1881, Eugène Henri DESLANDES, fils de Gabriel DESLANDES et de Marie ALLAIRE de LA MESGUIÈRE, et descendant de Pierre GIRAUDEAU et Marie Perrine FRAPPIER, de la Branche de Nesmy. Voir aussi Famille Allaire.

2b) Armand Constant LAISNÉ, né à Jard-sur-Mer le 3 décembre 1828, décédé à Moutiers-sur-le-Lay le 17 avril 1879, médecin. Il y avait épousé le 20 avril 1863, Marie Thérèse Clélie CHAUVEAU, fille de Auguste Ferdinand CHAUVEAU (lui-même fils de Philippe Ferdinand CHAUVEAU, notaire à Luçon, et de Rose Marie Louise d'ARCEMALLE) et de Esther Alexandrine RABAUD.

3a) Clélie Alexandrine Léopoldine LAISNÉ, née à Champagné-les-Marais le 9 août 1864.

3b) Clélie Esther Léopoldine LAISNÉ, née à Champagné-les-Marais le 4 août 1869. Elle épousa à Moutiers-sur-le-Lay le 3 septembre 1890, Raoul Léopold Napoléon PACAUD, né au Bernard le 31 octobre 1862, décédé à Angles le 30 mars 1932, docteur en médecine, maire d'Angles, député de la Vendée, président du Conseil Général

Fils de paysans, Raoul PACAUD devint docteur en médecine. Très tôt, il entra dans la vie publique aux côtés de Joseph Chailley qui était le chef du Parti Républicain en Vendée. Conseiller d'arrondissement en 1895, il fut élu maire d'Angles en 1897 et un an plus tard, conseiller général.

Lorsque Chailley, député, se retira en 1914 de la vie politique active, tout naturallement Raoul PACAUD se présenta à sa place aux élections législatives, dans la circonscription des Sables d'Olonne qui traditionnellement avait un élu siégeant à gauche alors que la 2e circonscription votait à droite. Il fut élu de justesse au premier tour face à Bazire, son unique adversaire.

A la Chambre, il s'inscrivit au groupe de la gauche radicale et manifesta d'emblée une grande activité. Membre des commissions de l'enseignement et des beaux-arts, des pensions civiles et militaires, d'assurances et de prévoyance sociale, de la marine marchande, il orienta ses travaux vers les questions maritimes et surtout vers l'aide sociale, la rééducation professionnelle et le ravitaillement de la population civile.

Cependant, il ne retrouva pas son siège aux élections de novembre 1919. Celles-ci se déroulaient au scrution de liste avec représentation proportionnelle. Il venait en tête de la liste d'union républicaine mais les 6 sièges à pourvoir revinrent à la liste d'union nationale. Bazire avait pris sa revanche et alla siéger à la Chambre "bleue horizon". La situation fut la même aux élections de mai 1924, qui se déroulèrent selon le même mode de scrutin : Pacaud était toujours le premier des battus ! Il se consacara alors à ses mandats locaux, et devint président du Conseil Général le 5 janvier 1920.

Le scrutin uninominal lui était plus favorable. C'est ainsi qu'aux élections d'avril 1928, il retrouva son siège dans son ancienne circonscription, dès le premier tour, contre son unique adversaire, M. de La Rochethulon.

Inscrit au groupe de la gauche radicale, il fut élu membre des commissions d'assurance et de prévoyance sociale et de l'hygiène.

Cependant la maladie le minait et il dut demander des congés. Il mourut à Angles le 30 mars 1932, âgé de 69 ans.

1b) Alexandre Marie Vincent GIRARD, né à Jard le 3 décembre 1808.

1c) Melchisédech Constant Michel GIRARD

6°) Julie Rose GUÉRIN, qui suit.

 

9. Julie Rose GUÉRIN, née à Jard le 5 avril 1777, jumelle de Marie Anne Aimée, nommée par Maître Jacques TEXIER, notaire et procureur de Jard, et Dlle Julie RAMPILLON. Elle épousa à Jard le 9 septembre 1805, Pierre DORIE, né vers 1776, décédé à Jard le 10 janvier 1827, fils de Pierre DORIE et Catherine HERBERT. Il était veuf en premières noces de Jeanne JAUNASTRE. Dont au moins :

1°) Pierre Henri Barthélémi DORIE, né à St-Hilaire-de-Talmont le 4 août 1806.

2°) Jacques Constant Michel DORIE, né à St-Hilaire-de-Talmont le 31 juillet 1807. Il épousa à Jard le 29 avril 1829, Henriette Louise Félicité GIRARD, née à St-Hilaire-de-Talmont le 19 janvier 1811, fille de Melchisedech Constant GIRARD et de feue Dame Félicité GOURMAUD. Mariage en présence de Augustin Alexandre GUÉRIN, 53 ans, propriétaire à Jard, oncle de l’époux, Abel Frédéric POTIER, 32 ans, chirurgien à Jard, son beau-frère, Louis Aimé BIROTHEAU, 34 ans, tailleur d’habits à Jard, oncle de l’épouse et André Prudent BOURMAUD, propriétaire au Bernard, oncle de l’épouse. Lors du mariage de sa nièce Lodoisca DION en 1868, il est propriétaire à Bournezeau.

3a) Philippe Constant DORIE, né à Jard le 3 septembre 1830. Médecin. Il épousa à Bournezeau le 10 février 1863, Marie Louise Octavie FUMOLEAU, y née le 18 janvier 1831, propriétaire, fille de Joseph Louis Aimé FUMOLEAU et Marie Pauline Esprit ROUSSEAU.

3b) Emile DORIE, né à Jard le 4 février 1833.

3°) Pierre Auguste Aimé DORIE, né à St-Hilaire-de-Talmont le 24 mai 1808.

4°) Augustin Henry Isidore DORIE, né à St-Hilaire-de-Talmont le 25 juillet 1810.

5°) Julie Eulalie Félicité DORIE, née à Jard le 31 mars 1812, décédée à Luçon le 31 mars 1873. Elle y épousa le 25 septembre 1838, son cousin germain, Alexandre Lorinski GUÉRIN (voir ci-dessus).

6°) Barthélémi Vincent Désiré DORIE, né à Jard le 1er juin 1815, y décédé le 5 juin 1815.

7°) Aimée Clotilde Eléonore Armandine DORIE, née à Jard le 6 août 1816. Elle y épousa le 12 juillet 1836, Jean Clément DENIS, né à La Tranche-sur-Mer le 1er mars 1813, propriétaire, fils de Pierre DENIS et de Louise MOUCHARD. Mariage en présence de Nicolas RABILLARD, 53 ans, oncle de l’époux, André DENIS, 48 ans, propriétaire à La Tranche, Frédéric POTIER, 39 ans, chirurgien à Jard, beau-frère de l’épouse.

1a) Estelle Eléonore DENIS, née à La Tranche-sur-Mer le 15 octobre 1837, décédée à Jard le 10 octobre 1870. Sans alliance.

1b) Céline Virginie DENIS, née à Jard le 29 mars 1841, y décédée le 12 septembre 1872. Elle y avait épousé le 5 juin 1866, Eugène Dominique DENIS, né à La Tranche-sur-Mer le 4 août 1826, brigadier des douanes aux Sables d’Olonne, fils de feu André DENIS, propriétaire, maire de La Tranche-sur-Mer, chevalier de la Légion d’honneur, et de défunte Aimée ROCARD. Mariage en présence de Alexandre DENIS, 41 ans, fermier et maire de La Tranche-sur-Mer, frère de l’époux, Frédéric POTIER, 69 ans, propriétaire à Talmont, oncle de l’épouse, Constant DORIE, 58 ans, propriétaire à Bournezeau, oncle de l’épouse.

2a) Célina Eugénie Aimée DENIS, née à la Grange de Jard le 2 juillet 1867.

2b) Eugène Gustave Léon DENIS, né au bourg de Jard le 13 septembre 1869, y décédé le 23 août 1870.

2c) Marie Eugénie Eulalie DENIS, née à Jard le 16 octobre 1870.

1c) Adella DENIS, née à Jard le 12 octobre 1845. Elle y épousa le 19 janvier 1869, Henri Aimé PROUTEAU, né à Venansault le 31 août 1845, conducteur aux Ponts et Chaussées à La Tranche-sur-Mer, fils de Jean Louis PROUTEAU, propriétaire à Venansault, et de feue Marie POIRAUD. Mariage en présence de Louis PROUTEAU, 33 ans, propriétaire à Aizenay, frère de l’époux, Aimé CRAIPEAU, 27 ans, commerçant à La Mothe-Achard, son beau-frère, Frédéric POTIER, 72 ans, médecin à Talmont, oncle de l’épouse, et Félicien LOGEAIS, médecin à St-Cyr-en-Talmondais, cousin de l’épouse.

2a) Henri Eugène Georges PROUTEAU, né à la Grange de Jard le 16 octobre 1869.

1d) Anatalie Emma DENIS, née à Jard le 10 novembre 1849. Elle y épousa d’abord le 19 janvier 1869, Jacques François Alexandre BERNARD, né à Angles le 12 décembre 1846, médecin vétérinaire, fils de Jacques BERNARD, propriétaire à Angles, et de feue Rose NICOLLEAU. Mariage en présence de Adolphe RABILLARD, propriétaire à La Tranche, beau-frère de l’époux, Pierre DUBOIS, 38 ans, propriétaire au Givre, également beau-frère de l’époux, Eugène DENIS, brigadier des douanes aux Sables d’Olonne, beau-frère de l’épouse, et Lorinski GUÉRIN, 59 ans, propriétaire à Luçon, oncle de l’épouse. Devenue veuve, elle épousa ensuite à Jard le 31 mai 1880, Auguste Victor MERCIER, né à Auray (Morbihan) le 15 août 1842, instituteur à St-Vincent-sur-Graon, fils de Pierre MERCIER, cultivateur à Auray, et de Rose GONNORD.

8°) Eugénie DORIE, qui suit.

 

10. Eugénie DORIE, née à Jard le 15 novembre 1817, décédée à Luçon le 6 janvier 1899. Elle y épousa le 25 septembre 1838, Hippolyte DION, né à Oulmes le 18 août 1811, confiseur à Luçon puis cafetier-limonadier, y décédé le 6 novembre 1887, fils de René DION et de feue Ester JOLINIER, décédée à Oulmes le 29 janvier 1826. Mariage en présence de Samuel DION, 38 ans, marchand à Oulmes, frère de l’époux, N. JOLIGNIER, 48 ans, propriétaire à Coulonges (Deux-Sèvres), son oncle, Clément DENIS, 25 ans, propriétaire à La Tranche, beau-frère de l’épouse.

1°) Eugénie Léopoldine DION, née à Luçon le 26 janvier 1840. Elle épousa à Luçon le 10 avril 1861, Pierre Nazairé FUMAT, né à Villedoux (Charente-Maritime) le 30 août 1830, commis négociant, décédé à Luçon le 14 août 1867, fils de feu Isaac FUMAT, propriétaire, décédé à Villedoux, et de défunte Anne FUMAT. Sans postérité.

2°) Stanislas Frédéric DION, né à Luçon le 10 août 1841, cafetier à La Roche-sur-Yon en 1882.

3°) Lodoisca Félicité DION, née à Luçon le 21 mai 1843. Elle y épousa le 4 mai 1868, Auguste Hippolyte FLEURET, né à St-Fulgent le 24 octobre 1842, vétérinaire à Luçon, fils de François Hippolyte FLEURET, maréchal ferrant, décédé à Fontenay-le-Comte, et de feue Marie Louise Geneviève CHEVALLIER, décédée aux Essarts.

1a) Ludovic Auguste Hippolyte FLEURET, né à Luçon le 17 mars 1869, y décédé le 31 décembre 1895.

1b) Marie Geneviève Eugénie FLEURET, née à Luçon le 6 février 1871, y décédée le 18 février 1946. Elle y avait épousé le 4 juillet 1888, Louis Charles Eugène BASSET, né à Luçon le 23 janvier 1857, fils de Charles Eugène Armand BASSET, menuisier, décédé à Luçon le 8 mars 1871, et de Magdeleine Eulalie Adèle DUPONT, décédée à Luçon le 17 novembre 1890. Le mariage eut lieu en présence de Prosper DESHAYES, 45 ans, maire de Luçon et conseiller général, Pierre ARTARIT, 59 ans, receveur de l’hospice de Luçon, tous deux amis de l’époux, Hippolyte DION, 46 ans, courtier maritime à Londres, oncle de l’épouse, et Emmanuel DION, 36 ans, cafetier à La Roche-sur-Yon, également oncle de l’épouse. Louis BASSET était Inspecteur Départemental de la Compagnie d’Assurances Le Phénix, secrétaire de mairie à Luçon, et cafetier, 1, place du Commerce à Luçon, en 1903.

1c) N. FLEURET, mort-né de sexe masculin à Luçon le 20 septembre 1873.

1d) Madeleine Geneviève Mathilde FLEURET, née à Luçon le 2 novembre 1881, décédée à Rochefort le 1er juillet 1959. Elle avait épousé à Luçon le 27 décembre 1899, Henri Etienne Emile CORNET, né à Villedoux (Charente Maritime) le 21 mai 1871, propriétaire, fils de feu Emile CORNET, décédé à Villedoux, et de Félicité MARCHAIS, y demeurant.

4°) Hippolyte Auguste DION, né à Luçon le 4 août 1845. Courtier maritime à Londres.

5°) Frédéric DION, né à Luçon le 15 octobre 1849, cafetier à Luçon en 1888.

6°) Emmanuel Henri DION, né à Luçon le 26 juillet 1852. Cafetier à Luçon. Il épousa à Jard le 17 octobre 1882, Marie Rose Gabrielle Augustine TAPON, y née le 22 novembre 1858, propriétaire, fille de Auguste TAPON, propriétaire à Jard, et de Marie DORIE. Il s’installa ensuite à La Roche-sur-Yon et ouvrit « Le Grand Café », à l’angle de la place Napoléon et de la rue Joffre, fréquenté par les notables de la ville. Le Football Club Yonnais et le Véloce Club Yonnais y ont également leur siège. Il deviendra ensuite le « Café Renaudier ».

1a) Jeanne Flora Eugénie DION, née à La Roche-sur-Yon, 2, rue de Bordeaux, le 31 août 1883, décédée à Luçon le 24 mai 1885, au domicile de Monsieur DION, son grand-père.

1b) Louise Marie Madeleine Jeanne DION, née à La Roche-sur-Yon, 7, place d’Armes, le 11 septembre 1885. Elle y épousa d’abord le 4 janvier 1908, Ferdinand Maurice MOUCHARD, puis à Paris 18e le 20 octobre 1924, Louis Marie Gabriel Armand COURTIAL. Elle est décédée à Bois-Colombes (Hauts de Seine) le 14 juin 1978.

Le Grand Café à La Roche-sur-Yon, appartenant à la Famille DIONLe Grand Café à La Roche-sur-Yon, appartenant à la Famille DION 

7°) Gaston Albert DION, né à Luçon le 19 octobre 1856, y décédé le 4 janvier 1903. Il avait épousé Aglaé Emilie LOGEAIS, née à Moutiers-les-Mauxfaits le 5 juin 1862, décédée à Luçon, route de La Roche, le 6 avril 1899, fille de Félicien Sébastien François LOGEAIS, médecin à Moutiers-les-Mauxfaits, et de Emilie Hortense POTIER, propriétaire.

1a) N. DION, mort-né à Luçon le 15 juillet 1886.

1b) Eugène Gaston Hippolyte DION, né à Luçon le 17 juillet 1887, adopté, comme ses frères et soeur par Mlle Marie Emilie LOGEAIS en vertu d’un jugement du Tribunal Départemental de la Vendée du 24 mai  1929, transcrit à Luçon le 21 juin 1929. Il épousa au Consulat Général de France à Constantinople (Turquie) le 16 juillet 1921, Marie KEHEZ.

1c) Marthe Marie Emilie DION, née à Luçon le 22 septembre 1889.

1d) Lucien Albert Eugène DION, né à Luçon le 23 mars 1891.

1e) Frédéric Emile DION, né à Luçon le 1er décembre 1892, décédé à La Rochelle Laleu le 27 décembre 1962. Il avait épousé à Brest le 8 octobre 1918, Marguerite MARZIN.