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QUESTIONS - RÉPONSES




Régulièrement, on me pose les mêmes questions sur le site des « Familles Vendéennes » ou sur celui de la « Famille Frappier ». Vous trouverez donc ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment posées...

Logiciels utilisés

Pour gérer mes généalogies, j’utilise « Généatique », actuellement la version Prestige 2011. J’utilise ce logiciel depuis plus de 25 ans ; il était à l’époque le premier et le seul logiciel de généalogie Français tournant sur PC, système Dos... car Windows n’existait pas encore. Et j’y suis resté fidèle.

Pour générer mes pages Web, j’utilisais auparavant Front Page édité par Microsoft... mais ce logiciel n’est plus mis à jour depuis 2002 et commençait à être dépassé. J’ai mis un certain temps avant de trouver un logiciel pouvant générer et gérer simplement des « kilomètres » de pages texte, qui constituent l’essentiel d’une généalogie descendante. Et mon choix s’est arrêté sur Webplus X5, commercialisé par Micro Application pour un prix plus que raisonnable par rapport à ses fonctionnalités.

Pour les retouches photos, j’utilise le bon vieux Photoshop, et pour la création des blasons, je n’ai pas trouvé mieux qu’Héraldique Suite.

Enfin, dernière précison pour les logiciels : mes sites sont hébergés chez « 1and1 ».

ATTENTION : je ne fais de publicité pour aucun de ces logiciels sur lesquels je n’ai aucun intérêt ; il s’agit juste d’une information, suite aux questions qui me sont posées régulièrement.


Mes Sources

►De nombreuses familles ont déjà été éditées dans le « Dictionnaire des Familles du Poitou » de Beauchet-Filleau, ou dans « les Filiations Bas-Poitevines » de Yannick Chassin du Guerny. J’utilise abondamment ces sources, mais sans jamais faire de copier-coller, dans la mesure où je fais des vérifications des données autant qu’il est possible de le faire quand on n’est pas sur place (je demeure dans le 06), et surtout je complète les familles à partir des registres paroissiaux et d’état-civil que l’on trouve maintenant sur Internet, et à partir de nombreuses autres sources, toujours sur Internet. De plus, de nombreux correspondants collaborent à ces généalogies, en les corrigeant et en les complétant, ce qui représente un énorme avantage par rapport aux généalogies imprimées qui restent figées en leur temps et dans le temps.

►Ce travail collaboratif, même s’il n’est jamais vraiment terminé, permet de présenter sur les « Familles Vendéennes », les généalogies les plus complètes et les plus fiables que l’on puisse trouver, car les erreurs sont corrigées dès qu’elles sont détectées, et toutes les généalogies bénéficient d’ajouts et de modifications en temps réels.

►Autres sources également utilisées : « De Châteaux en Logis » de Guy de Raigniac (sans avoir accès toutefois aux travaux généalogiques originaux déposés aux Archives), « Le Patrimoine des Communes de la Vendée », ouvrage collectif chez Flohic Editions, les « Filiations Bretonnes » du vicomte Henri Frotier de La Messelière, divers articles parus notamment dans la Revue du Bas-Poitou et des Provinces de l’Ouest, et de très nombreuses notes prises dans les locaux des Archives Départementales de la Vendée, lorsque j’y passais des journées entières, dans les années 70 et 80 !


Bases de données, dépouillement, Généanet, etc…

►J’utilise aussi abondamment certaines bases de données, dont certaines sont payantes et/ou accessibles par un abonnement : base de données du CGV (Vendée), tables de dépouillement du CGLA (Loire-Atlantique), « Noms de Vendée » sur le site des archives, Généabank, et Généanet. Pour ce dernier site, j’inscrivais scrupuleusement le nom des personnes qui m’ont fourni quelques renseignements, mais comme il existe parfois une petite « guéguerre » entre ceux qui ont mis les renseignements en premier, alors que j’ai indiqué le nom de ceux qui avaient « copié » les renseignements du premier, etc… Enfin, bref, j’indique maintenant « Divers Généanet » et ça ne pose plus de problèmes. Pour ma part, je considère que tout ce que l’on publie sur « Internet », au moins en ce qui concerne les recherches généalogiques, peut être reproduit ; cela évite de refaire sans arrêt les mêmes recherches - ce serait stupide - et l’intérêt de publier, c’est d’échanger et de partager. Sinon, on ne publie pas… ou on restreint les accès comme cela peut se faire pour les données de moins de 75 ans, ou toutes autres données que l’on souhaite « réserver ».


Méthode de travail - Choix des familles

►Dans un premier temps, et quelles que soient les sources (Beauchet-Filleau, Du Guerny, Généanet, recherches personnelles dans les archives numérisées, notes personnelles, livres divers, etc, etc, etc...) je rentre toutes les données dans mon logiciel de généalogie car c’est la seule façon de comparer les différentes sources, de détecter les erreurs, de relier les familles entre elles... et donc de faire une synthèse globale. C’est un travail qui peut être très long et qui n’est en fait jamais terminé.

►Les différentes généalogies n’ont pas été générées automatiquement à partir de mon logiciel de généalogie, comme beaucoup le pensent. J’utilise deux ordinateurs, avec deux claviers et deux écrans côte à côte : sur l’un, défilent les données enregistrées sur mon logiciel de généalogie... que je recopie manuellement sur le second dans mon traitement de texte, mot à mot, en rédigeant des phrases, etc... d’où parfois quelques petites erreurs de frappe.

►Le choix des familles est assez aléatoire : j’ai d’abord commencé par la mienne (Frappier) et quelques familles alliées un peu connues, comme les Merland, Bacqua, Batiot, Choyau, etc... ou un peu moins connues comme les Forgerit, Mazoué, Remaud, auxquelles se sont greffées naturellement d’autres familles alliées aux premières, et ainsi de suite. Toutes ces familles ont donc des liens entre elles, ce qui explique aussi que la zone géographique couverte se situe principalement entre le centre Vendée et la côte, avec assez peu de connexion (en anglais : connection ) pour la région de Fontenay-le-Comte par exemple, mais de moins en moins. Une majorité de ces familles sont d’origine bourgeoise, simplement par le jeu des alliances, mais ce n’est pas un critère de sélection.

A cela, s’ajoutent des familles envoyées par leurs auteurs, comme les Meriau, Bessiere, Le Bailly de La Falaise, Duchaine, etc...


Comment participer

►Pour ceux qui souhaitent participer aux « Familles Vendéennes », et notamment pour ajouter des familles, il leur suffit de respecter au plus près le fichier exemple disponible ci-dessous en téléchargement : plus les caractéristiques de ce fichier (sous format Word) seront respectées, plus vite la nouvelle famille sera mise en ligne.

Les fichiers générés automatiquement par les logiciels de généalogies, qui sont plus difficiles, techniquement, à modifier, ne sont pas pris en compte, par faute de temps (J’ai un métier et je « fais » de la généalogie dans mon temps libre).

Comme il est indiqué plus haut, le choix des familles ne respecte aucun critère particulier ; il faut juste que la famille ait un rapport direct avec la Vendée, soit au niveau de ses origines, soit au niveau de sa descendance, mais la priorité sera donnée aux familles ayant un lien avec celles qui sont déjà présentes et/ou qui offre un intérêt particulier.


Pour télécharger le fichier exemple, cliquez sur la page




« Porter » un blason, est-ce un signe de noblesse ?

C’est une question qui revient souvent, et la réponse est : non !!!

La possession d’un blason n’est pas lié à l’anoblissement (sauf à l’époque de la chevalerie). L’édit de novembre 1696 promulgué par Louis XIV ne visait nullement à limiter le port d’armoiries à certaines catégories sociales, mais bien le contraire. Et le but de Louis XIV était tout simplement de faire rentrer de l’argent dans les caisses. L’édit a ainsi créé deux institutions : d’une part les maîtrises régionales chargées de connaître et de régler toutes les choses héraldiques, et d’autre part un Armorial général pour recenser toutes les armoiries portées dans le royaume, tant par les nobles que par les roturiers, tant par les individus que par les communautés. Sous peine d’une amende et de la confiscation de leurs biens meubles armoriés, tous, qu’ils soient nobles ou bourgeois, ecclésiastiques, corporations, et plus généralement tous ceux qui par leur mérite tenaient un rang d’honneur et de distinction, devaient faire enregistrer leurs armes... et payer un droit d’enregistrement !

Mais la méthode, malgré les menaces, fut assez peu suivie, et un nouvel arrêt du Conseil du 3 décembre 1697 décida de prendre le problème à l’envers. Plutôt que d’attendre que chacun veuille bien se faire enregistrer, il fut décidé d’établir des « rôles » sur lesquels seraient inscrits d’office tous ceux, particuliers et communautés, « capables » de porter des armoiries. Après la publication de ces rôles, un délai de 8 jours seulement était laissé aux « prétendants » pour l’enregistrement de leurs armoiries, faute de quoi ils s’en verraient attribuer d’office. Et c’est ainsi que de nombreux bourgeois, marchands, artisans, etc... qui n’avaient jamais eu l’intention de porter des armoiries, furent contraints de le faire... toujours en payant le droit d’enregistrement correspondant.

Devant des émeutes, notamment de la part d’individus qui se voyaient contraints de « blasonner » alors qu’ils étaient de conditions modestes, un arrêt fut promulgué en 1699 dispensant de cette obligation les gens les plus pauvres. Ce fut le commencement de la fin, et l’enregistrement des blasons se fit de plus en plus rare, pour cesser définitivement en 1709. Dès lors, chacun fut à nouveau libre de porter les armes de son choix, ou de ne pas en adopter. (Extrait du Traité d’Héraldique de Michel Pastoureau).



Photo prise sur la route du Mont-Agel, tout près de l’endroit où a eu lieu l’accident de la princesse Grace.

Derrière, le Larvotto avec le Monte Carlo Sun, et au-dessus le Parc St-Roman ; au loin la pointe du Monte Carlo Beach, sur la commune de Roquebrune.