ï Trastour

TRASTOUR

Antibes,

Les Essarts, Belleville-sur-Vie, Montaigu, La Roche-sur-Yon, Les Herbiers, St-Denis-la-Chevasse

Le Longeron, Nantes, Ste-Pazanne, Pornic, Paimboeuf...


Déposé le 25 janvier 2007 par Christian Frappier - Dernière mise à jour le 16 septembre 2019

Sources - Recherches

Registres Paroissiaux et d’Etat-Civil : Christian Frappier, Hervé Bleu, Alain Gaillard, Agnès Charlon, Renée Jousset-Grégoire











Blason de Maître Ambroise TRASTOUR, maître apothicaire de la ville d’Antibes, et qui est celui de la famille dont nous parlons ici. D’autres blasons de même type, dont le fond diffère par la couleur, sont attribués à d’autres familles TRASTOUR proche d’Antibes, comme ceux de Saint-Paul dont la tour se trouve sur fond rouge.





La plupart des visuels (portraits, actes…) ne sont que des images réduites.

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Selon le témoignage de Jacques Charles TRASTOUR, notaire à Paimboeuf au 18e siècle, deux parents de la ville d’Antibes (Alpes-Maritimes), enrôlés dans un régiment, auraient été démobilisés en Poitou vers 1660 et s’y seraient installés.

L’un d’eux, Honoré, aurait épousé une Dlle JEULLIN, et l’autre, Jean, se serait marié à St-Denis-la-Chevasse et n’aurait eu que des filles.

Après quelques recherches, Alain GAILLARD est parvenu à retrouver dans les archives d’Antibes, les actes de naissance d’un Jean et d’un Honoré, qui pourraient bien être ceux qui se sont installés en Bas-Poitou.

En utilisant les archives d’Antibes, ainsi que les relevés de l’Association Généalogique des Alpes-Maritimes (AGAM), du Cercle d’Entraide Généalogique des Alpes-Maritimes et d’Ailleurs (CEGAMA), nous avons tenté une approche de ce qui pourrait être la souche des TRASTOUR d’Antibes… et de Vendée.




1. Jean Antoine TRASTOUR, pourrait être le père de deux fils :

1°) Jehan TRASTOUR, qui suit.

2°) Antoine TRASTOUR, auteur de la branche vendéenne des Essarts, qui suivra.


2. Jehan TRASTOUR, maître chirurgien à Antibes ; il épousa par contrat du 16 avril 1616 passé devant Me Honoré Emerigon, notaire à Grasse, Honorade SAURIN, fille de François SAURIN, apothicaire à Grasse et de Claude Jeanne ISNARD ; ils eurent de nombreux enfants dont :

1°) François TRASTOUR, maître chirurgien et apothicaire, décédé avant 1682 ; il avait épousé à Antibes en mars 1646, Bartholomée ISSARGAUD, fille de Donat ISSARGAUD, notaire royal ; devenue veuve, elle épousa ensuite à Antibes le 15 novembre 1674, Jehan CRESP.

1a) Honorade TRASTOUR, née du premier mariage vers 1654 ; elle épousa à Antibes le 14 mars 1672, Annnibal ESCOFFIER, né vers 1647 au Broc (06), fils de Charles ESCOFFIER et d’Appolonie CURTI.

1b) Catherine TRASTOUR, née vers 1662 ; elle épousa à Antibes le 26 octobre 1682, Joseph RENARD alias REINARD, né vers 1657, fils de François  RENARD et de Jeanne LOMBARD.

2a) Jeanne RENARD, née vers 1692 ; elle épousa à Antibes le 14 mai 1713, Christophe GUIRARD, née vers 1686, fils d’Honoré GUIRARD et de Anne POULE.

1c) Jean TRASTOUR, né vers 1663 ; il épousa à Antibes le 29 avril 1687, Anne CRESP, née à Grasse vers 1665, fille de Jean CRESP et de Marguerite ENRIQUE ; devenue veuve, elle épousa ensuite à Antibes le 11 avril 1703, Alexandre PARMENTIER, fils de Nicolas PARMENTIER et de Charlotte FASCHON.

1d) Honoré TRASTOUR, né à Antibes le 19 novembre 1663 ; il y épousa le 19 mars 1689, Anne AUGIER, née vers 1661, fille de Nicolas  AUGIER et de Jeanne  ARLUC. Dont au moins :

2a) Jeanne TRASTOUR, née vers 1702 ; elle épousa à Antibes le 17 septembre 1725, Jean Baptiste LÉON, né vers 1700, fils de Jean LÉON et d’Antonie BARQUIER. Dont au moins :

3a) Jean Baptiste LÉON, né vers 1730 ; il épousa à Antibes le 4 février 1760, Marguerite REBEQUY, fille de Jacques REBEQUY et de Marie FARAUD.

3b) Marguerite LÉON, née vers 1739 ; elle épousa à Antibes le 12 janvier 1761, Pierre GANSARD, né vers 1740, fils de Barthélémy GANSARD et de Louise GAYOUNE.

3c) Jean LÉON, né vers 1739 ; il épousa à Antibes le 14 novembre 1763, Marie VIAL, née vers 1727, veuve d’Honoré ESCOFFIER, et fille de Honoré VIAL et de Anne RAYBAUD.

1e) Joseph TRASTOUR, né vers 1666 ; il épousa à Antibes le 29 avril 1687, Jeanne CRESP, née à Grasse vers 1657, sœur de sa belle-sœur, dont au moins :

2a) Claire TRASTOUR, née vers 1697 ; elle épousa à Antibes le 6 septembre 1716, Joseph Marie CELLE, né vers 1692 à Gênes (Italie). Devenu veuf, Joseph Marie CELLE épousa en secondes noces à Antibes le 11 juillet 1718, Marie Anne LAMAR, née vers 1698, fille de Claude Joseph LAMAR, aubergiste, et d’Anne BRULARD ; Marie-Anne LAMAR avait au moins un frère, Joseph LAMAR, qui de son union avec Marie Anne AUBANEL, eut une fille, Marie Rosalie LAMAR, qui épousa à Antibes le 10 août 1789, André MASSÉNA, né à Nice le 6 mai 1756, décédé à Paris le 4 avril 1817, maréchal d’Empire, duc de Rivoli, prince d’Essling, pair de France.

1f) Françoise TRASTOUR, née à Antibes le 28 octobre 1668.

2°) Antoine TRASTOUR, né vers 1620.

3°) Joseph TRASTOUR, qui suit.

4°) Jean TRASTOUR, auteur de la branche vendéenne de St-Denis-la-Chevasse, qui suivra.

5°) Guillaume TRASTOUR, né vers 1634.

6°) Jean Antoine TRASTOUR, né vers 1639 ; il épousa Clère ISNARD, dont il eut au moins :

1a) Clère TRASTOUR, née à Antibes le 28 octobre 1666.

1b) Martin TRASTOUR, né à Antibes le 7 avril 1669.

7°) Pierre TRASTOUR, né vers 1641.


3. Joseph TRASTOUR, maître chirurgien à Antibes ; il épousa Camille CALVY, dont il eut au moins :

1°) Pierre Ambroise TRASTOUR, qui suit.

2°) Angélique TRASTOUR, née à Antibes le 12 mars 1668, baptisée le 17 suivant, nommée par Joseph GAZAN et Julie CALVY ; elle épousa à Antibes le 14 février 1691, Louis BERNARD, y né vers 1669, fils de Gaspard BERNARD et d’Honorade SEVOULE. Dont au moins :

1a) Catherine BERNARD, née vers 1705 ; elle épousa à Antibes le 17 février 1727, Jean Honoré GIRAUD, né vers 1695, fils de Joseph GIRAUD et de Françoise ALZIARY.

1b) Gaspard BERNARD, né à Antibes vers 1709 ; il y épousa le 21 septembre 1739, Suzanne TEXTORIS, née vers 1714, fille de Joseph TEXTORIS et de Madeleine CALVY.

1c) Marie Anne BERNARD, née vers 1713 ; elle épousa à Antibes le 13 juillet 1739, Auguste GUIGONIS, né vers 1709, fils de Honoré GUIGONIS et de Anne MISSIER.

3°) Blanche TRASTOUR, née vers 1674 ; elle épousa à Antibes le 21 février 1696, François LYONS, né à Carros (06) vers 1672, fils d’Honoré LYONS et d’Honorade LÉON.


4. Pierre Ambroise TRASTOUR, apothiciaire, né à Antibes le 25 mai 1664 ; il y épousa le 9 février 1698, Honorade SERRAT, née à Antibes vers 1682, fille de Pierre SERRAT et d’Anne ROSTAN.

1°) Marie Françoise TRASTOUR, née vers 1701 ; elle épousa à Antibes le 4 juin 1721, Raphaël RICORD, né à Grasse vers 1696, fils d’Honoré RICORD et de Jeanne MEILLAUDE.

2°) Angélique TRASTOUR, née vers 1703 ; elle épousa à Antibes le 16 février 1733, Honoré SERRAT, né vers 1697, fils de Pierre SERRAT et de Blanche BEL.

3°) Nicolas TRASTOUR, qui suit.

4°) Joseph TRASTOUR, bourgeois d’Antibes, né vers 1711 ; il épousa à Antibes le 10 avril 1741, Isabeau GUIDE, née vers 1714, fille d’Antoine GUIDE et de Claire PONS.

5°) Marie Anne TRASTOUR, née vers 1712 ; elle épousa à Antibes le 27 février 1738, Esprit JAUBERT, né vers 1702, fils de Philippe JAUBERT et de Marie POULLE.


5. Nicolas TRASTOUR, maître apothicaire, né à Antibes le 3 janvier 1704 ; il épousa d’abord à Antibes le 13 février 1736, Marie AUGIER, fille de Barthélémy AUGIER, et de Janneton REINARD ; puis à Antibes le 10 avril 1741, Catherine REINARD, née vers 1716, fille de Joseph REINARD, procureur du Roy, et de Madeleine GASTAUD. Dont au moins un fils né du premier mariage, qui suit.


6. Jean TRASTOUR, pharmacien de l’hôpital militaire d’Antibes où il est né le 6 juillet 1738 ; il épousa à Antibes le 18 octobre 1773, Claire JAUBERT, née vers 1746, fille de Dominique JAUBERT, maître orfèvre et marchand joaillier et de Catherine BONAVIE.

1°) Antoine Barthélémy Dominique TRASTOUR, pharmacien à Antibes, y né le 23 août 1774 ; il épousa à Grasse le 23 novembre 1806, Marie Marguerite LEVENS, y née le 21 mars 1789, fille de Jean LEVENS, négociant, et de Marie Anne COURMES ; mariage en présence de Honoré LEVENS, 57 ans, négociant, oncle de l’épouse, Honoré RAYMOND, 46 ans, parfurmeur à Grasse, beau-frère de l’épouse, Pierre Joseph LEVENS, 28 ans, frère de l’épouse.

2°) Nicolas TRASTOUR, qui suit.


7Nicolas Trastour d'Antibes (1778-1864). Nicolas TRASTOUR, né à Antibes le 22 octobre 1778, y décédé le 18 décembre 1864, docteur en médecine de l’Université de Paris le 18 ventôse an XII, chirurgien major, a fait les campagnes de l’an 2 à 6, puis de l’an 12 à 14, la campagne d’Italie en 1809, celle de Russie en 1812 et 1813, prisonnier de guerre sur le champ de bataille, au combat de St-Léonard-sous-Gratz le 26 juin 1809, chevalier de la Légion d’honneur le 8 juillet 1809.

« Ancien chirurgien-major, membre adjoint correspondant de l’Académie Impériale de médecine, membre titulaire de la Société Impériale de médecine de Marseille, correspondant de la Société statistique de la même ville, de la Société des Sciences médicales du département de la Moselle, des Belles Lettres et Arts de Toulon, et de la Société de Médecine de Cadix, officier de la Légion d’honneur, chevalier de l’Ordre de Charles III d’Espagne.


« M. Nicolas TRASTOUR est né à Antibes (Var) le 22 octobre 1778, d’une famille distinguée, dont plusieurs membres ont exercé avec éclat la noble profession, de médecin. Lui-même, de bonne heure, montra un penchant prononcé pour la médecine et la chirurgie. Après avoir fait ses études sous des maîtres particuliers, il se prépara, avec ardeur, dirigé par un praticien éclairé, à subir l’examen qui devait lui ouvrir l’accès de la carrière médicale, et étudia spécialement les mathématiques et les sciences naturelles.

Le 1er messidor an II de la République, M. TRASTOUR, qui n’avait alors que 16 ans, fut nommé chirurgien de 3e classe. Attaché à l’Armée d’Italie, il fit, en cette qualité, les premières campagnes d’Italie.

Le zèle et l’intelligence qu’il déploya dans ces modestes fonctions, attirèrent sur lui l’attention de ses chefs, lui gagnèrent leur bienveillance et lui méritèrent la faveur d’être placé à l’Hôpital d’instruction de Toulon, le 19 juin 1798, et à celui de Metz le 27 décembre 1800.

Le 27 février 1804, il fut promu au grade d’aide-major, et détaché, avec ce grade, au 6e régiment de hussards.

A cette même époque, M. TRASTOUR, qui depuis longtemps se préparait au doctorat par des études sérieuses, passait ses derniers examens devant la Faculté de Médecine de Paris, et obtenait, le 3 mars 1804, le diplôme de docteur en médecine.

En qualité d’aide-major du 6e hussard, il fit partie du corps d’armée du camp d’Utrecht, et avec lui, assista au siège et à la prise d’Ulm ; puis à la campagne d’Austerlitz où son sang-froid et son intrépidité le firent proposer pour l’avancement.

Le grande de chirurgien-major lui fut conféré le 22 octobre 1806, et il eut l’honneur d’être attaché, avec ce grande, au 84e régiment de ligne, cet héroïque régiment qui portait écrit sur son aigle : Un contre dix, en mémoire du brillant combat livré à Saint-Léonard, sous Gratz (Styrie), les 24 et 25 juin 1809, dans lequel deux bataillons se battirent pendant plus de vingt-quatre heures contre 10.000 Croates. Ce fut au milieu de ses braves soldats que M. TRASTOUR fit la campagne d’Autriche, et sut par sa bravoure et sa présence d’esprit mériter, à la bataille de Wagram, la décoration  de la légion d’honneur. Il était encore avec eux à la campagne de Moscou, en qualité de chirurgien-major attaché au corps d’armée commandé par le Prince Eugène.

Le 5 mars 1813, M. TRASTOUR fut appelé comme chirurgien-major de 1er classe aux ambulances de la garde impériale, où sa bonté et sa tendre sollicitude pour les blessés confiés à ses soins, le firent aimer de tous les soldats.

M. TRASTOUR, qui, depuis le commencement de sa carrière, avait prouvé qu’il joignait au courage et à l’habileté nécessaire à la pratique de la chirurgie militaire, les connaissances approfondies du théoricien consommé, fut nommé le 1er décembre 1814, chirurgien démonstrateur à l’Hôpital d’instruction de Strasbourg, le plus important après celui de Lille. Il s’acquitta de ces fonctions jusqu’au mois de mai 1815, avec tout le talent qu’on lui connaissait déjà, avec tout le zèle qu’on était en droit d’attendre de lui. Il fut alors rappelé aux ambulances de la garde impériale, assista à la bataille de Waterloo et y fut fait prisonnier par les Anglais.

La restauration ne pouvait laisser longtemps inoccupé un homme qui, dans ses fonctions de médecin, avait rendu de si grands services à l’armée. Le 20 avril 1816, M. TRASTOUR fut nommé chirurgien en chef de l’hôpital militaire de Toulon. C’est surtout dans ce poste qu’il s’acquit des droits à la reconnaissance des soldats : bon et affectueux pour eux, il fut sans cesse leur ami en même temps que leur médecin : et lorsque, sept ans après, il alla rejoindre le duc d’Angoulême à l’armée des Pyrénées, comme chirurgien principal (28 février 1823), il emporta les regrets de tous, car tous avaient contracté vis-à-vis de lui, une dette de reconnaissance.

L’expédition d’Espagne, on le sait, ne fut pas de longue durée. Dans le courant de la même année, Madrid, Séville et Cadix, ouvrirent successivement leurs portes à l’armée française, et le roi Ferdinand VII fut délivré du pouvoir révolutionnaire des Cortès.

A l’issue de cette campagne qui donna à M. TRASTOUR une nouvelle occasion de se signaler, le courageux et intrépide chirurgien fut décoré de la croix d’or de Chevalier dans l’Ordre royal de Charles III d’Espagne, le 18 novembre 1823, par ordonnance de Son Altesse Royale le général en chef de l’armée des Pyrénées, ordonnance qui fut ratidiée avec empressement par sa Majesté catholique le roi Ferdinand VII.

Au commencement de l’année suivante, la campagne étant terminée, M. TRASTOUR fut réintégré à l’hôpital militaire de Toulon, et nommé définitivement, le 13 octobre 1824, chirurgien principal.

L’année 1832, on se le rappelle, fut une année malheureuse pour la France ; un fléau meurtrier, le choléra, s’acharnant sur nos grandes cités, en décima la population : Toulon surtout dut payer un large tribut à l’épidémie ; la désolation y était générale ; les habitants, abattus par la maladie ou par la peur, n’avaient même plus le courage de recourir aux moyens hygiéniques qui devaient éloigner le fléau. M. TRASTOUR comprit, dans cette circonstance, tout ce que son ministère lui imposait d’abnégation et de dévouement ; parcourant la ville en tout sens, il porta aux uns les secours de l’art, aux autres il rendit la force et le courage ; tant que le mal ne fut pas détruit, il fut là pour le combattre.

Une si belle conduite méritait une récompense ; elle fut enfin accordée à M. TRASTOUR. En 1835, il fut nommé officier de la Légion d’honneur.

Cinq ans encore M. TRASTOUR a prodigué ses soins et son talent à l’armée, dont il était la Providence, et qui aujourd’hui encore le chérit à l’égard d’un père. En 1810, il fut admis à la retraite, par décision du 25 février, après 63 ans de services.

Rentré dans la vie civile, M. TRASTOUR a continué la tâche que lui imposait son cœur et son caractère : les malades indigents ou peu fortunés l’aiment comme l’aimaient les soldats, car pour eux il est toujours le médecin dévoué et désintéressé et le sera longtemps encore.

(Article paru dans Le Biographe Universel, Revue Générale biographique et nécrologique, 8e année, 2e série, page 93) »

Nicolas TRASTOUR avait épousé Jeanne Marie Marguerite PICENA, native d’Isola d’Asti (Italie), comme il est indiqué dans son acte de décès.

Son dossier de la Légion d’honneur, ainsi que ses états de service sont disponibles sur la base « Leonore ».

Ci-contre portrait de Nicolas TRASTOUR exposé, avec quelques autres personnalités antiboises, dans le grand salon du rez-de-chaussée de la Villa Eilenroc au Cap d’Antibes. Photo : Christian Frappier.






Branche de St-Denis-la-Chevasse


3Acte de naissance à Antibes le 17 avril 1632, de Jean TRASTOUR. Jean TRASTOUR, né à Antibes le 17 avril 1632 ; il se serait installé en Bas-Poitou vers 1660 ; marié à St-Denis-la-Chevasse, il n’aurait eu que des filles (selon Me TRASTOUR, notaire à Paimboeuf, mais...), dont :

1°) Louise TRASTOUR, née vers 1668, décédée à St-Denis-la-Chevasse le 12 février 1738, inhumée en présence de Me André TRASTOUR, son frère, Jacques MERLAND de CHAMPEAU, Me Louis PESCHEREAU, son neveu, Me Louis TROUVÉ, sieur du Châtelier, et Me Paul THOUMAZEAU. Elle avait épousé Louis MAILLARD, sieur de La Trotinière, né à La Rabatelière le 7 octobre 1667, fils de Pierre MAILLARD, sieur de La Bousle, et de Suzanne du NOIR ; elle était la sœur de Michelle Louise MAILLARD, dame de La Guichardière, qui avait épousé à La Rabatelière le 13 novembre 1703, Jacques MERLAND de CHAMPEAU, présent à l’inhumation de sa belle-sœur Louise TRASTOUR.

Me Jacques Charles TRASTOUR, notaire à Paimbœuf, avait indiqué que Jean TRASTOUR n’avait eu que des filles, ce qui semble faux, puisqu’un André TRASTOUR, frère de la défunte, est présent au décès de Louise TRASTOUR ci-dessus.

2°) André TRASTOUR, cité en 1738 à l’inhumation de sa sœur Louise TRASTOUR, il est également témoin à l’inhumation à Boulogne le 26 octobre 1747 de Charlotte JUGIAUD ; sans doute lui qui fut le père d’au moins deux filles :

1a)  Renée TRASTOUR, née vers 1690, décédée à St-Denis-la-Chevasse le 27 février 1778 ; elle avait épousé Paul THOUMAZEAU, sieur des Forges, né vers 1687, décédé à St-Denis-la-Chevasse le 20 mai 1753, dont au moins :

2a) Pierre THOUMAZEAU, sieur des Forges, né vers 1728, décédé à St-Denis-la-Chevasse le 4 juillet 1788. Il avait épousé d'abord à St-Denis-la-Chevasse le 10 février 1755, Louise Magdeleine AUVINET, née à Chauché le 26 mai 1714, décédée à St-Denis-la-Chevasse le 31 janvier 1779, fille de François AUVINET, arquebusier, et de Catherine PROUST, ce dernier, fils de Julien AUVINET, sieur du Pasty, et de Marguerite Jeanne CAILLAUD, cette dernière, fille de Maître François CAILLAUD et de Mathurine FRAPPIER, cette dernière enfin, fille de Maître Jean FRAPPIER et de Marie SUZANNEAU. Voir Famille FRAPPIER. Pierre THOUMAZEAU épousa ensuite à St-Denis-la-Chevasse le 6 février 1781, Jeanne Modeste CHAPLEAU, fille de Gabriel Louis CHAPLEAU.

3a) Pierre Alexandre THOUMAZEAU, né du premier mariage à St-Denis-la-Chevasse le 27 mai 1757, décédé à Avrillé le 6 juin 1795. Notaire à St-Denis-la-Chevasse. Il épousa d'abord à Poiroux le 7 décembre 1783, Jeanne Marguerite FAVEROUL, née vers 1762, décédée à Belleville-sur-Vie le 11 décembre 1786, fille de Pierre FAVEROUL, sieur de Laubonnière, et de Louise JOUSSEMET ; puis à Belleville-sur-Vie le 21 avril 1788, Julie Marie GOUIN, y née le 27 septembre 1758, y décédée le 9 février 1810, fille de André GOUIN, sieur de La Maumernière, et de Marie Angélique Jeanne FAVEROUL. Voir descendance Famille AUVINET.

3b) Anne Victoire THOUMAZEAU, née du second mariage à St-Denis-la-Chevasse le 25 mai 1781 ; elle y épousa le 30 décembre 1798, Jean Baptiste BONNAVRE, décédé à St-Denis-la-Chevasse le 7 octobre 1827, fils de Pierre BONNAVRE et de Catherine CHAUVET.

4a) Pierre Mathurin BONNAVRE, tanneur à La Roche-sur-Yon, né à St-Denis-la-Chevasse le 12 ventôse an VII ; il y épousa le 26 juin 1832, Aimée DUBOIS, née au Poiré-sur-Vie le 17 décembre 1808, fille de Joseph DUBOIS, maréchal, et de Marie Anne MIGNET, cette dernière, fille de Jean MIGNET et de Marie Anne BUET.

3c) Marie Anne THOUMAZEAU, née à St-Denis-la-Chevasse le 8 août 1783.

3d) Céleste Sophie THOUMAZEAU, née à St-Denis-la-Chevasse le 27 décembre 1784, décédée à Saligny le 20 août 1788.

3e) Mathurin Victor THOUMAZEAU, né à St-Denis-la-Chevasse le 10 octobre 1787, décédé à Aizenay le 23 février 1827. Boulanger, puis employé aux douanes. Il avait épousé à Aizenay le 23 avril 1811, Esther Victoire Rose GOUPILLEAU, née vers 1793, fille de Jacob GOUPILLEAU, notaire, huissier, puis juge de paix, et de Rose Victoire DUGUÉ.  Dont au moins :

4a) Benjamin Pierre THOUMAZEAU, né en 1814, décédé à Aizenay le 8 mars 1821.

4a) Adolphe Léon THOUMAZEAU, né à Aizenay le 6 mars 1820, y décédé le 31 mars 1829.

4c) Benjamin Benoît Frédéric THOUMAZEAU, né à Aizenay le 18 juin 1823.

2b) Joseph THOUMAZEAU, marchand et huissier, qui épousa d'abord à St-Denis-la-Chevasse le 11 juillet 1747, Marie MORISSON, née vers 1712, décédée à St-Denis-la-Chevasse le 11 novembre 1776, fille d'Olivier MORISSON, sieur de La Joussemière, et de Marie Louise DRAON ; puis à St-Denis-la-Chevasse le 18 avril 1780, Marie Anne BOISSELEAU, fille de Pierre BOISSELEAU et de Anne MARTIN.

3a) Jean Baptiste Joseph Paul Marie THOUMAZEAU, né du premier mariage à St-Denis-la-Chevasse le 17 avril 1748.

3b) Marie Olive THOUMAZEAU, née à St-Denis-la-Chevasse le 3 mars 1749, y décédée le 6 mai 1770.

3c) Louise Agathe THOUMAZEAU, née à St-Denis-la-Chevasse le 6 février 1750, y décédée le 13 août 1777.

3d) Louis THOUMAZEAU, né à St-Denis-la-Chevasse le 20 mai 1751 ; il épousa à Batz-sur-Mer le 4 mai 1784, Marie Rose MOLLÉ, fille de Jean MOLLÉ et de Olive PICHON.

3e) André THOUMAZEAU, né à St-Denis-la-Chevasse le 17 juin 1754 ; il épousa à Batz-sur-Mer le 27 juin 1791, Suzanne Renée CLÉMENT, fille de François CLÉMENT et de Perrine LARRAGON.

3f) Olivier THOUMAZEAU, né à St-Denis-la-Chevasse le 20 mai 1755.

1b) Jeanne TRASTOUR, née vers 1701, décédée au logis de la Roussière à St-Denis-la-Chevasse le 17 juin 1737. Elle avait épousé Louis TROUVÉ, sieur du Châtelier, présent à l’inhumation de Louise TRASTOUR, tante de son épouse. Louis TROUVÉ épousa ensuite Marie Anne Ursule CAILLON, dont postérité.




Branche des Essarts


2. Antoine TRASTOUR, d’Antibes, marié à Françoise LAGUINE, dont au moins :

1°) Janethone TRASTOUR, né vers 1622.

2°) Honoré TRASTOUR, qui suit.

3°) Baptiste TRASTOUR, né vers 1628.

4°) Pierre TRASTOUR, qui épousa à Antibes le 14 janvier 1645, Marthe HYRAUD, alias AYRAUD, fille d’Honoré, dont au moins :

1a) Louis TRASTOUR, né vers 1657 ; il épousa à Antibes le 8 février 1682, Marie ROUX, née vers 1660, fille d’Honoré ROUX et d’Honorade CAUSSADE.

1b) Anne TRASTOUR, née à Antibes vers 1661 ; elle y épousa le 4 décembre 1679, Pierre PONS, né à Antibes vers 1652, fils de Clément PONS et de Perrinette PAULIAN, dont :

2a) Pierre PONS, né à Antibes vers 1695 ; il y épousa le 20 février 1719, Anne LONG, née à Roquevaire (13) vers 1697; fille de Jean LONG et de Catherine CASETTE.

3a) Elisabeth PONS, née à Antibes vers 1720 ; elle y épousa le 17 novembre 1738, Honoré LAUTIER, né à Cipières (06) vers 1716, fils de Joseph LAUTIER et d’Anne-Marie HUGUES.

2b) Philippone PONS, née vers 1706 ; elle épousa à Antibes le 4 jui 1731 Pierre CARLE, né vers 1706, fils d’Antoine CARLE et d’Anne GUERSE. 

1c) Magdeleine TRASTOUR, née à Antibes le 29 mai 1667, nommée par Georges ESCARRAS et Magdeleine REIMONDE, sa femme.


3. Honoré TRASTOUR, apothicaire aux Essarts, né à Antibes en 1625, installé en Bas-Poitou avec son cousin Jean ; il épousa Marie JEULIN, dont il eut au moins deux fils.

Honoré TRASTOUR est sans doute celui qui fut parrain à La Rabatelière le 21 septembre 1654 de Honoré de LA VOLENNE, fils de Jean de LA VOLENNE et de Marie BRAUD ; il est dit apothicaire aux Essarts.

"...ce qui est sans doute la première trace d'Honoré Trastour en Poitou au 17ème siècle. Il habitait en 1648 à Montaigu chez la veuve d'un apothicaire dont le mari vivait encore en 1641. Voici l'acte notarié trouvé dans les minutes du notaire nantais, Charier (4 E 2 464) :
P
ierre BARBOT, maître apothicaire à Nantes, paroisse Saint-Denis, confesse avoir reçu de Louise JOUBERT, veuve de Jude OLIVIER, vivant maître apothicaire, par les mains de Honoré TRASTOUR, apothicaire, demeurant en la maison de la dite JOUBERT à Montaigu et des deniers de la dite JOUBERT la somme de 400 livres. Signé : Trastour." (Document transmis par Alain Gaillard et Hervé Bleu).

Le blason à droite est celui attribué d’office à Marie JEULLIN, veuve d’Honoré TRASTOUR, apothicaire aux Essarts (Armorial d’Hozier, 1696, 2e volume, page 1034).

1°) Jean TRASTOUR, qui suit.

2°) Honoré TRASTOUR, prieur, décédé à Boulogne le 2 janvier 1740.

 

4. Jean TRASTOUR, dit le Jeune, sieur du Chesne aux Essarts, apothicaire, décédé avant 1736. Il avait épousé Gabrielle MERLAND, fille de Joachim MERLAND, sieur des Charprais, et de Jeanne JEULIN. Elle est décédée aux Essarts vers 1737.

1°) Marie Hélène TRASTOUR, née vers 1691, décédée aux Essarts le 30 mars 1772. Elle avait épousé Noël Charles PIET, sieur de La Barre, né à l’Aubonnière de Ste-Cécile le 20 novembre 1694, y décédé le 13 décembre 1756, fils de Noël PIET, médecin et fermier de l’Aublonnière, et de Catherine GILBERT.  Il était veuf en premières noces de Jeanne GUILBAUD de RAMBERGE.

2°) Modeste TRASTOUR, née vers 1694, décédée aux Essarts le 26 juillet 1778.

3°) Jean TRASTOUR, né vers 1696, décédé aux Essarts le 14 octobre 1751. Apothicaire. Il avait épousé Marie Anne Louise TROTTIN, née vers 1691, décédée aux Essarts le 17 juin 1765.

1a) Louise TRASTOUR, qui épousa aux Essarts le 7 août 1754, René LUSSON, de St-Pierre des Herbiers, veuf de Louise JAGUENEAU, et fils de Henry LUSSON et de Renée HENRY. Dont au moins :

2a) Marie Anne LUSSON, née aux Herbiers le 11 septembre 1756 ; elle y épousa le 26 août 1783, Mathurin BRACHET, sieur de la Bodinière, huissier royal, né à Chavagnes-en-Paillers vers 1756, fils d’Etienne BRACHET et de Marie Anne DEBRONDE; il était veuf de Marie Anne BOUSSEAU.

3a) Honorée BRACHET, née aux Herbiers le 27 mai 1784.

3b) Armand BRACHET, né aux Herbiers le 13 novembre 1785, y décédé le 15 août 1786.

3c) Constance Charlotte BRACHET, née aux Herbiers le 16 octobre 1787.

3d) Jeanne Louise Eulalie BRACHET, née aux Herbiers le 11 décembre 1794.

3e) Marie Céleste Radégonde BRACHET, née aux Herbiers le 11 décembre 1794.

2b) Louis LUSSON, né aux Herbiers le 7 novembre 1757 ; il épousa Madeleine AUDUREAU, dont il eut au moins :

3a) Louis François LUSSON, né à Mortagne-sur-Sèvre le 14 mars 1784, y décédé le 17 suivant.

3b) Véronique Marie LUSSON, jumelle du précédent, décédée à Mortagnes-sur-Sèvre le 18 mars 1784.

2c) Marie Rose LUSSON, qui épousa aux Herbiers le 14 janvier 1783, Jean Pascal REDIER, de Montpellier, fils de Laurent REDIER et de Marie GRANDET.

2d) Louise LUSSON, qui épousa aux Herbiers le 31 janvier 1785, Jean RAUTUREAU , marchand, fils de Jean RAUTUREAU et de Modeste JOUBERT, dont au moins :

3a) Charles RAUTUREAU, marchand, né aux Herbiers le 1er octobre 1788 ; il épousa à Chavagnes-en-Paillers le 20 avril 1818, Osmane Marie OLIVREAU, propriétaire, née en 1788, fille de Pierre OLIVREAU et de Rose REMAUD ; mariage en présence de Jean CHAIGNEAU, teinturier, beau-frère de l’épouse, Pierre MARTIN, aussi teinturier, Casimir MARTIN et Jacques BÉGAUD, secrétaire de mairie, et du côté de l’époux, Jacques JAUZELON, son beau-frère, Alexis BORDELAIS et Pierre BIBARD, ses parents.

4a) Constant Eugène RAUTUREAU, marchand de nouveautés, né aux Herbiers le 18 octobre 1825 ; il épousa à Fontenay-le-Comte le 8 juillet 1850, Marie Augustine SAUSSEAU, y née le 25 mai 1829, fille de Pierre SAUSSEAU, boulanger, et de Anne Marie Catherine SOUCHET ; mariage en présence de Charles RAUTUREAU, 65 ans, père de l’époux, Prosper RAUTUREAU, 29 ans, négociant, et Alexis RAUTUREAU, 28 ans, marchand, tous deux frères de l’époux et demeurant aux Herbiers, Pierre SAUSSEAU, 51 ans, oncle de l’épouse et Jean Joseph SAUSSEAU, propriétaire, aussi son oncle…

5a) Juliette Osmane Marie RAUTUREAU, née aux Herbiers le 18 octobre 1825 ; elle épousa à Fontenay-le-Comte le 19 août 1878, Raoul Marie Augustin HERVINEAU, propriétaire, né à Fontenay-le-Comte le 18 septembre 1853, fils d’Aimable HERVINEAU, négociant, et de Suzanne Justine Marie Amanda CHARRIER.

6a) Alice Marie Augustine Jeanne HERVINEAU, née à Fontenay-le-Comte le 13 mai 1879 ; elle y épousa le Victor Rochereau3 juin 1907, Victor Auguste Gilbert ROCHEREAU, député de la Vendée, né à St-Martin-des-Noyers le 14 septembre 1881, y décédé le 2 janvier 1962, fils de Jean Baptiste Ferdinand ROCHEREAU (lui-même fils de Charles Augustin ROCHEREAU et de Pélagie ROUZEAU) et de Victoire Euphrosine Dauphine GILBERT.

Conseiller d’arrondissement, il est élu député de la Vendée en 1914 sous les couleurs de l’Action libérale populaire, le parti chrétien conservateur de l’épo-que. Systématiquement réélu jusqu’à la chute de la Troisième République, il appartient à diffé-rents groupes parlementaires de la droite, celui des Indépendants le plus souvent. Il ne prit qu’une seule fois la parole à la Tribune de la Chambre des Députés, en 1933, lors d’un débat sur la viticulture et le commerce du vin. Le 10 juillet1940, il vote en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Il ne retrouva pas de mandat parlementaire après la Libération.

7a) HHenri Rochereauenri Raoul ROCHEREAU, minstre de l’Agriculture, né à Chantonnay le 25 mars 1908, décédé à Paris le 25 janvier 1999. Dont postérité.

Docteur en droit, il fut d’abord clerc d’avoué puis exportateur. Ministre de l’Agriculture dans le gouvernement de Michel Debré, du 28 mai 1959 au 24 août 1961, il crée un label agricole, le futur Label Rouge. Il fut ensuite sénateur indé-pendant de la Vendée (1946-1959), conseiller général du canton des Essarts, président de l’Association des grands ports français (1970-1986), commissaire auropéen aux Affaires sociales, à l’Agriculture et aux Trasports (1962-1970). En 1988, il apporta son soutien à Jean-Marie LE PEN, alors candidat d’extrême droite à la présidence de la République française.

2e) Elisabeth LUSSON, née aux Herbiers le 8 juillet 1759.

2f) René Charles LUSSON, vicaire de St-Georges-de-Montaigu, né aux Herbiers le 10 juillet 1761, exécuté à Noirmoutier le 7 janvier 1794.

René Charles LUSSON n’a pas prêté serment et a continué à exercer clandestinement son ministère. Il est devenu aumônier de l’armée du Centre, commandée par ROYRAND. Le conventionnel GOUPILLEAU de Montaigu, envoyé en mission en Vendée, avait receuilli le témoignage d’un canonnier qui avait assisté au soulèvement à Montaigu : « La Roche Saint-André, disait-il, commandait l’insurrection de Montaigu et ROYAND celle de St-Fulgent. LUSSON, aubergiste, et CHATEIGNER, notaire, y figuraient, et le frère de LUSSON disait la messe sous les halles de L’Herbergement.

CHARETTE s’était emparé de l’ile de Noirmoutier le 12 octobre 1793. Il avait toléré que des vieillards, des blessés, des infirmes, parmi lesquels des prêtres, viennent y chercher un refuge qui n’était pourtant pas des plus assuré.

Dans la nuit du 2 au 3 janvier 1794, l’ile fut cernée. Le 3, elle capitula : le général HAXO promettait la vie sauve aux combattants et à la ville entière. Mais les conventionnels en mission, Prieur de la Marne, Bourbon et Turreau, refusèrent de tenir compte de la parole de Haxo. « On forma une commission militaire composée d’individus revêtus de l’uniforme national, mais n’appartenant à aucun des corps de l’armée (Mémoires du général républicain Auburtin). Cette commissionen peu de jours, condamna 1200 personnes à être fusillées et cette boucherie eut lieu immédiatement ». Et dans cette boucherie furent évidemment compris les prêtres et parmi eux, l’abbé LUSSON. En ce qui le concerne, l’abbé REMAUD, en son Mémoire écrit à la demande de Monseigneur PAILLOU, évêque de Luçon et de La Rochelle en 1817, précise : « Tous ces respectacles écclésiastiques ont été fusillés sur la place publique de Noirmoutier, à l’exception de l’abbé LUSSON qui fut atteint d’un coup de feu sur la grève, en cherchant à se sauver par le passage du Gois. Ils avaient tous éprouvé, avant leur mort, une agonie cruelle de trois jours et trois nuits, renfermés, avec le reste de la garnison, dans l’église de Noirmoutier ». L’abbé LUSSON a été tué le 7 ou le 8 janvier 1794.

Pour le faire chanter aux Vendéens, l’abbé LUSSON avait composé un cantique de cinq couplets sur l’air de « La marseillaise ».

2g) Jean Baptiste LUSSON, demeurant à Clisson lorsqu’il épousa à St-Fulgent le 20 novembre 1788, Sophie Marie Charlotte SAVATON, fille de Louis Charles SAVATON et de Aimée Charlotte ROUSSIÈRE. Veuve, elle se remaria à François Marie RECOTILLON, perruquier puis aubergiste, petit-fils de Me Toussaint BENOIST, sieur de la Dorinière, et de Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE.

Les signatures de l’acte de mariage sont intéressantes : avec la famille, signent Louis CHATEIGNER, notaire, futur maire de St-Fulgent, futur capitaine vendéen ; Pierre ROBIN, huissier royal, dont la femme meurt en 1794 en prison à Celles-sur-Belle ; Louis PAVAGEAU, maître sellier, ami de l’époux, dont le fils, à moins que ce ne soit lui-même, battra le tambour au combat de la Guérinière ; Claude Joseph FRAPPIER, notaire, qui sera exécuté par les Bleus. Jean Baptiste LUSSON ne quitte pas St-Fulgent ; il est aubergiste au « Lion d’Or ». Nous le savons par Chassin, l’auteur de la Vendée Patriote, qui déclare que son hôtel a été occupé par les républicains parce que LUSSON était un chef insurgé. En 1792, LUSSON est officier municipal, tandis que Louis CHATAIGNER fait fonction de maire.

En mars 1793, Jean Baptiste LUSSON est une des têtes du soulèvement fulgentais. Il fait fonction de capitaine. Salon la tradition, il fut vite tué au combat. (« St-Fulgent sur la route royale » de l’abbé Maurice Maupilier).

3a) Julien LUSSON, décédé à St-Fulgent le 6 février 1795.

3a) Jean Baptiste Charles René LUSSON, né à St-Fulgent le 31 décembre 1792, y décédé le 22 mars 1793.

1b) Marie Anne TRASTOUR, née vers 1730, qui épousa aux Essarts le 4 novembre 1754, Nicolas GOUST, de Luçon, fils de Nicolas GOUST et de Charlotte LECENNE.

Nicolas GOUST, greffier du juge de paix, fut condamné à mort comme Brigand de la Vendée le 5 floréal an II, et guillotiné à Fontenay-le-Comte ; son épouse, ainsi que plusieurs de ses enfants, furent massacrés lors du « Grand Massacre » par les colonnes infernales, le 23 février 1794 à l’Anjouinière de Chavagnes-en-Paillers.

2a) Augustin Pierre Alexis GOUST, né aux Essarts le 30 octobre 1755, y décédé le 7 mai 1788.

2b) Marie Anne Victoire GOUST, née aux Essarts le 11 novembre 1757, nommée par Gabriel TRASTOUR et Marie Anne BRAUDON.

2c) Marie Louise Victoire GOUST, née aux Essarts le 27 novembre 1759, massacrée avec sa famille le 23 février 1794 ; elle avait épousé aux Essarts le 6 juillet 1784, Louis Marie BOURON, notaire et procureur, né à St-Georges-de-Montaigu le 26 avril 1757, fils d’Etienne BOURON, notaire et procureur, et de Jeanne Magdeleine LA HEU, cette dernière, fille de Jean Baptiste LA HEU, sieur de la Brunière, et de Perrine Marguerite de CHEVIGNÉ.

2d) Nicolas Marie Félix GOUST, né aux Essarts le 13 novembre 1761, nommé par Nicolas LANDAIS et Dlle Marie Marguerite ROUILLON.

2e) Marie Anne Clotilde GOUST, née aux Essarts le 9 juillet 1762, massacrée avec sa famille le 23 février 1794.

2f) Stéphanie Jeanne Rosalie GOUST, née aux Essarts le 2 décembre 1764, nommée par Alexandre et Stéphanie TRASTOUR ; elle fut massacrée avec sa famille le 23 février 1794.

2g) Marie Jeanne Dominique GOUST, née aux Essarts le 22 mars 1766, y décédée le 21 novembre 1774.

2h) Séraphin GOUST, né aux Essarts le 19 avril 1769, nommé par Me Nicolas LANDAIS, docteur en médecine, et Dlle Renée HOUILLON ; il est décédé aux Essarts le 16 juin 1772.

2i) Nicolas Denis GOUST, né aux Essarts le 10 octobre 1770, nommé par Me Mathurin LANDAIS et Dlle Marie Anne THIBAUD.

Nicolas GOUST, chevalier de la Légion d’honneur, capitaine au 50e de ligne, a fait toutes les campagnes de la Révolution et de l’Empire depuis le 15 août 1793, en France, en Allemagne, en Espagne, au Portugal ; il fut capturé par les Anglais au combat de Rédina au Portugal, le 12 mars 1811.

S’étant retiré à Civray (Vienne), il y épousa le 13 février 1822, Décade Euranie GUÉRIN, marchande de modes, née à Mauprévoir (86) le 8 floréal an VII, fille de Jean Louis GUÉRIN, directeur de l’école secondaire, et de Catherine CHAMPIGNY. Dont :

3a) Nicolas Denis GOUST, né et décédé à Civray le 13 novembre 1822.

2j) Marie Louise Julie GOUST, née aux Essarts le 23 septembre 1771.

2k) René Hippolyte GOUST, chirurgien juré, qui épousa à Ardelay le 18 mai 1795 (registres clandestins), Julie Marie Victoire, alias Julie Rose PINEAU, fille de Jean Urbain PINEAU et de Marie Anne AUDUREAU.

3a) Hippolyte Benjamin GOUST, né à Ardelay le 11 mars 1796.

3b) Augustin Théodore GOUST, marchand, né à Ardelay le 26 octobre 1797. Il épousa aux Herbiers le 13 août 1822, Modeste ROUSSELOT, fille de Pierre ROUSSELOT et de Jeanne DIXNEUF.

4a) Louise Modeste GOUST, née aux Herbiers avant le mariage de ses parents le 31 mai 1819, y décédée le 12 août suivant.

4b) Auguste Jacques GOUST, né aux Herbiers le 6 août 1823, y décédé le 16 mai 1826.

4c) Claude Alexis GOUST, né aux Herbiers le 13 août 1825, y décédé le 27 août suivant.

4d) Louise Mélanie GOUST, née aux Herbiers le 19 décembre 1826, y décédée le 30 novembre 1861 ; elle y avait épousé le 3 juillet 1854, Hippolyte Jules LOIZEAU, ouvrier corroyeur, né aux Herbiers le 5 janvier 1828, fils de Jean LOIZEAU, maçon à Cholet, et de Louise Florence GABERT. Dont au moins :

5a) Madeleine Caroline GOUST, née aux Herbiers le 5 janvier 1851, fille naturelle reconnue par son père le jour du mariage de ses parents.

4e) Marie Louise GOUST, née aux Herbiers le 5 janvier 1832.

4f) Auguste Hippolyte Alcide GOUST, maçon, né aux Herbiers le 26 octobre 1834, décédé à Mouchamps le 4 avril 1891 ; il y avait épousé le 11 février 1884, Marie Prudence BERTRAND, journalière, née à Vendrennes le 15 mars 1836, fille de Charles BERTRAND et de Jeanne PARPAILLON.

4g & h) Deux enfants morts-nés aux Herbiers, l’un le 22 janvier 1837, l’autre le 4 août 1838.

3c) Placide Stanislas GOUST, né à Ardelay le 26 juin 1800.

1c) Marie Anne Céleste TRASTOUR, née vers 1720, décédée à St-Denis-la-Chevasse le 2 avril 1780 ; elle avait épousé d’abord aux Essarts le 9 août 1740, François HENRY, de St-Léonard de Nantes, fils de Philbert HENRY et de Marie MICHELET ; puis à Palluau le 17 août 1748, Vincent CHAPELAIN, employé au bureau de tabac, veuf de Nicole BOURSIER.

2a) Jean François HENRY dit TRASTOUR, compagnon serrurier, né du premier mariage aux Essarts le 17 juin 1742, nommé par Jean et Modeste TRASTOUR ; il épousa au Poiré-sur-Vie le 15 novembre 1774, Marie FUAU, alias FÉAU, fille de Pierre FÉAU et de Jeanne MICHON ; mariage en présence de François CHAPELAIN, demi-frère de l’époux, André THOUMAZEAU, son cousin, François PILASTRON, cousin de l’épouse, Pierre JAUNASTRE, aussi son cousin germain.

3a) Louis Jean HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 17 mars 1777, y décédé le 17 octobre 1853 ; il avait épousé Marie Anne BONNET, dont :

4a) Louis Marie HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 23 novembre 1808.

4b) Marie Olive Séraphie HENRY, née au Poiré-sur-Vie le 27 mars 1811, y décédée le 6 janvier 1893 (sous le patronyme de TRASTOUR). Elle avait épousé N. VRIGNAUD.

4c) Euphrosine Julie HENRY, née au Poiré-sur-Vie le 22 avril 1814, y décédée le 9 mai suivant.

4d) Rose Céleste HENRY, jumelle de la précédente.

3b) Jean Alexandre HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 7 février 1779, y décédé le 13 novembre 1814.

3c) Philippe HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 5 octobre 1781.

3d) François Eutrope TRASTOUR, né au Poiré-sur-Vie le 7 décembre 1783, nommé par François LUSTEAU et Marie Jeanne BONNEAU. Il est décédé au Poiré-sur-Vie le 16 mars 1786.

3e) Louise HENRY, née au Poiré-sur-Vie le 18 janvier 1786, y décédée le 28 mars suivant.

3f) Jacques Philippe HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 9 février 1787.

3g) Pierre Marie HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 26 juin 1789, tisserand, décédé au Poiré-sur-Vie le 5 décembre 1828 ; il y avait épousé d’abord le 6 janvier 1814, Roze CHEVILLON, née à Aizenay en 1783, fille de Louis CHEVILLON et Jeanne RAPITEAU ; puis au Poiré-sur-Vie le 6 mai 1817, Louise BLED, née au Poiré-sur-Vie en 1797, fille d’Henry BLED et de Jeanne JAUNET.

4a) François Philippe HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 19 mars 1818.

4a) Marie Anne Louise HENRY, née au Poiré-sur-Vie le 22 avril 1822.

4a) Rose Louise HENRY, née au Poiré-sur-Vie le 21 septembre 1825.

3h) Joseph Prosper HENRY, né au Poiré-sur-Vie le 9 janvier 1792.

2b) François CHAPELAIN, né du second mariage à St-Denis-la-Chevasse le 13 septembre 1758. Il épousa à Montaigu le 28 novembre 1786, Rose Aimée REPAS, née vers 1758, décédée à Montaigu le 15 décembre 1792, fille de Jean REPAS et Marie AUGEREAU. Lors du mariage de son fils François, est dit huissier au tribunal de Napoléon (La Roche-sur-Yon).

3a) Vincent CHAPELAIN, né à Montaigu le 11 janvier 1789.

3b) Casimir CHAPELAIN, né à Montaigu le 29 avril 1790, nommé par Denis Marie DOUILLARD et Marguerite Thérèse TRASTOUR, cousins issus de germain.

3c) François CHAPELAIN, né vers 1792. Il épousa à Montaigu le 14 juin 1813, Marie Louise BOUSSION, née à Tiffauges vers 1787, fille de Joseph BOUSSION, tisserand, et de Marie CHAUVIÈRE.

4a) Honoré CHAPELAIN, né à Montaigu le 24 février 1814, y marié le 14 juin 1841 à Marie NICOLEAU, née à Montaigu le 17 novembre 1813, fille de Jean NICOLEAU et Marie AUDAIRE.

4b) Marie Joséphine CHAPELAIN, née à Montaigu le 29 juillet 1816, y mariée le 14 juin 1841 à Pierre BARBOTEAU, né à Aigrefeuille-sur-Maine (44) le 17 mars 1811, fils de Pierre BARBOTEAU et Jeanne LECLERC. Dont au moins :

5a) Louise BARBOTEAU, née à Montaigu le 3 février 1847, y mariée le 14 septembre 1867 à François Honoré CHAPELAIN, son cousin, né à Montaigu le 24 juillet 1844, fils de François CHAPELAIN et Marie NICOLEAU.

6a) Claudine CHAPELAIN, née à Montaigu le 4 août 1869, y mariée le 19 août 1889 à Alfred GALLAS, né à Paris le 14 septembre 1862, fils de Jean Félix GALLAS et Lucie BOUZIGUE.

4c) Elisa CHAPELAIN, née à Montaigu le 20 janvier 1819, y mariée le 31 août 1845 à Pierre RIVIÈRE, né à Aigrefeuille-sur-Maine (44) le 7 décembre 1820, fils de Jean RIVIÈRE et Marie Rose HERVOUET.

4d) Auguste CHAPELAIN, né à Montaigu le 26 juillet 1824, y marié le 3 août 1846 à Jeanne BROCHARD, née à Montaigu le 17 novembre 1823, fille de Jean BROCHARD et Marie Anne MOUILLÉ.

5a) Léon CHAPELAIN, né à Montaigu le 2 juin 1849, y marié le 27 juin 1870 à Joséphine LUNARD, née à Montaigu le 7 décembre 1839, fille de Jean Jacques LUNARD et Joséphine RAUTUREAU.

1d) Marc TRASTOUR, né vers 1726, décédé à Mareuil-sur-Lay le 10 avril 1749, inhumé en présence de François et Joseph PAINEAU, ses cousins.

4°) Marie Anne TRASTOUR, née vers 1700, décédé aux Essarts le 6 novembre 1751. Inhumée en présence de Maîtres Marc et Joseph TRASTOUR, ses frères.

5°) Marc Antoine TRASTOUR, sieur des Joudrières, qui suit.

6°) Stéphanie TRASTOUR, née vers 1700 ; elle épousa Henry FOURNIER, fermier de la commanderie de Billy à Corbaon, lequel, devenu veuf, épousa en secondes noces à St-Florent-des-Bois le 6 octobre 1727, Jacquette COTHEREAU.

1a) Jeanne Elisabeth Henriette FOURNIER, née à Corbaon le 10 mai 1723, nommée par Jean Baptiste PARENTEAU, bourgeois, et Elisabeth LE CAND, son épouse ; elle épousa à Longeville le 8 février 1752, Jean BRETAUD, fils de Mathurin BRETAUD et de Marie HERVEAU ; mariage en présence de Me Etienne GIRAUDEAU, procureur et notaire, cousin de l’époux du 3e au 4e degré, Pierre PROUSTEAU, son cousin du 2e au 3e, Robert DEGRÉ, notaire et procureur, aussi cousin de l’époux du 3e au 4e degré.

Jean Baptiste PARENTEAU, le parrain ci-dessus, épousera ensuite à Ste-Cécile en 1725, Charlotte Eugénie PIET, soeur de Noël Charles PIET, sieur de La Barre, qui épousa en secondes noces, Marie Hélène TRASTOUR.

7°) Joseph Gabriel TRASTOUR, dont la descendance suivra après celle de son frère.

8°) Jacques Michel TRASTOUR, sieur de la Chevallerie, huissier au Châtelet à Paris, né aux Essarts le 1er décembre 1710, y décédé le 16 mai 1746. Il avait épousé en premières noces, aux Essarts, le 22 mai 1742, Renée Charlotte LANDAIS, née vers 1715, décédée aux Essarts le 8 mai 1744, fille de Jean LANDAIS, notaire et procureur, et de Renée HUCHELOUP ; puis aux Essarts, le 8 février 1746, Marie Marguerite HOUILLON, née vers 1716, décédée aux Essarts le 21 août 1786, fille de Nicolas HOUILLON, notaire et procureur, et de Marguerite THULIÈVRE.

Lettre de provision d’office datée du 1er janvier 1741 pour Michel Jacques TRASTOUR, successeur de François BLARU, dans la charge d’huissier sergent à cheval au Châtelet de Paris ; il y est noté la date de son baptême, le 1er décembre 1710 (Cote AN V/1/328 pièce 190.

1a) Marie Hélène TRASTOUR, née du second mariage aux Essarts le 30 décembre 1746.

9°) Marie Marguerite TRASTOUR, qui épousa Louis COUTAUD, sieur de la Simonnière, de Vendrennes, dont au moins :

1a) Marie Anne COUTAUD, mariée à Vendrennes le 21 août 1770 à Joseph LEGAY, fils de Etienne LEGAY et Marie Anne COURTHION.

1b) Pierre COUTAND, sieur de La Tournerie, fermier demeurant à Rosnay. Il épousa d’abord à La Couture le 14 mai 1780, Marie Anne JAULIN, fille de Me François JAULIN et Marie Anne SAGET, puis à St-Florent-des-Bois le 10 septembre 1792, Madeleine Marguerite COUTURIER, veuve de Messire François Charles BELLEAU, et fille de René COUTURIER, sieur de La Garatière, et de Madeleine BALIGOU, ce dernier frère de Rose Céleste Madeleine COUTURIER qui avait épousé Jean FRAPPIER, marchand (Branche de Nesmy).

1c) Louis COUTAND, sieur du Clouzy, qui épousa à St-Fulgent le 11 février 1772, Angélique Catherine FRAPPIER, fille de Me Pierre FRAPPIER, sieur de La Mauvinerie puis La Rigournière, notaire et procureur, et de Marie CHEDRAN.

1d) Joseph COUTAUD, sieur du Beignon,  cité au mariage de son frère Louis.

1e) Marc Anthoine COUTAND, sieur de la Chevalleray, cité au mariage de ses frères.

1f) Marie Louise COUTAUD, qui épousa à Vendrennes le 27 janvier 1761, Louis André Romain JAGUENEAU, sieur de Lanjouinière, né à Chavagnes-en-Paillers le 18 novembre 1727, y décédé le 21 novembre 1785, huissier et notaire royal, fils de Me Louis JAGUENEAU, aussi huissier et notaire royal, et de Marie HUET. Il était veuf de Jeanne LARCHER. Mariage en présence notamment de Marc Antoine TRASTOUR, oncle de l’épouse. Dont au moins :

2a) Henriette Anne JAGUENEAU, qui épousa à Chavagnes-en-Paillers le 17 février 1789, Pierre Jean BOISSON, sieur de la Maisonneuve, notaire et procureur fiscal, fils de Jacques Louis BOISSON, sieur de La Touche, et de Marie Anne FUMOLEAU.

3a) Auguste Louis BOISSON, né à la Noue de Vendrennes le 27 août 1790.

2b) Augustin Louis Marie JAGUENEAU, né vers 1764, cité au mariage de sa soeur, décédé à Chavagnes-en-Paillers le 1er août 1791. Il est également cité aux Essarts le 6 juillet 1784, lors du mariage de Me Louis Marie BOURON, notaire et procureur à Chavagnes-en-Paillers, avec Victoire GOUST, sa cousine issue de germain (par les TRASTOUR). Voir ci-dessus.

10°) Honoré TRASTOUR, exorciste (25 mars 1719), diacre en 1720, prêtre le 21 mars 1723, vicaire de St-Martin-des-Noyers en 1728, prieur de Boulogne en 1740, y décédé le 2 janvier 1740 ; il était présent au mariage à Mouchamps en 1737 entre Joseph Gabriel TRASTOUR avec Marie Anne BRAUDON.


Lors du partage des biens de Jean TRASTOUR le 24 novembre 1736, figurent ses 9 héritiers survivants : Honoré TRASTOUR, prieur de Boulogne, Henri FOURNIER, veuf de Stéphanie TRASTOUR, Hélène TRASTOUR, femme PIET, Modeste TRASTOUR, épouse LANDAIS, Marc Antoine TRASTOUR, sieur des Joudrières, Joseph TRASTOUR, sieur des Touches, Jacques TRASTOUR, sieur de La Chevallerais, et Jean TRASTOUR, époux TROTIN, qui, bien qu’ayant signé, ne figure pas avec ses frères et soeurs au prétexte que, selon une note au bas de l’acte, « il parait qu’il devait beaucoup plus aux successions à partager qu’il lui revenait ». (Hervé BLEU)

 

5. Marc Antoine TRASTOUR, sieur des Joudrières, né vers 1707, décédé aux Essarts le 26 novembre 1773. Il avait épousé Marie Anne JOUTEAU, née vers 1714, décédée aux Essarts le 28 juin 1784, dont :

1°) Louis Marc TRASTOUR, né aux Essarts en décembre 1736, y décédé le 8 mars 1737.

2°) Jacques Charles TRASTOUR, né aux Essarts le 24 décembre 1737, nommé par Me Jacques TRASTOUR, sieur de la Chevalleraye, et Marie Anne BRAUDON ; notaire et procureur de la juridiction de Paimboeuf où il est décédé, rue de l’Eglise, le 16 septembre 1782, âgé de 46 ans, déclaration faite par son frère, Maître TRASTOUR (le prénom est laissé en blanc), notaire et procureur de cette juridiction.

3°) Marie Anne Charlotte TRASTOUR, née aux Essarts le 5 juillet 1739, nommée par Messire Charles Joseph HOUILLON, prêtre, et Dlle Marie Anne Catherine ROBIN ; elle est décédée aux Essarts le 18 mars 1742.

4°) Jacques Charles TRASTOUR, né aux Essarts le 11 juin 1740. Notaire et procureur de la juridiction de Paimboeuf. Il épousa à Pornic le 13 janvier 1778, Mathurine PAYNOT, fille de François PAYNOT et de Mathurine COUEFFÉ. Il est décédé à Paimboeuf le 25 avril 1808.

Le 25 janvier 1779, Jacques TRASTOUR, notaire etMaison Trastour a Paimboeuf greffier du marquisat de La Guerche, achète à une famille de laboureurs le quart d’une maison de trois pièces en ruine consistant en une chambre basse, une haute, une cuisine du côté du jardin. Le 4 avril suivant, il achète le reste de la maison, le tout en très mauvais état, à l’emplacement de laquelle il fait élever la maison actuelle. En 1791, figure dans le registre de la Contribution foncière, une description de la maison, composée alors de trois chambres basses, quatre chambres hautes et trois greniers appartenant à un nommé Trastour, juge de paix. L’ensemble a été récemment divisé en logements.

L’étroitesse de la parcelle génère un plan type en L de deux corps de bâtiments articulés par un escalier en charpente, un corps principal ouvert sur la rue de deux étages carrés sommés d’un comble à surcroît, un corps secondaire en appentis d’un étage carré et d’un comble à surcroît. La distribution est inhérente au plan type en L : le corps principal simple en profondeur, ouvert sur la rue de l’Eglise, est traversé par un couloir latéral (au sud) permettant de gagner la cour, celle-ci également accessible directement depuis la place de l’église. L’accès à l’escalier est commun depuis la cour et dessert les deux corps dont le corps en appentis de deux pièces en enfilade.

1a) Marie Mathurine Jacquette TRASTOUR, née à Paimboeuf le 25 novembre 1778 ; elle y épousa le 28 messidor an VI, Marie André DURAND de BELLEFOND, officier de santé, né à Touvois le 23 mars 1769, fils de NH Charles Louis Etienne DURAND de BELLEFOND, lieutenant des canonniers gardes côtes de Beauvoir-sur-Mer, et de Rose LAHEU des AIRAUDS.

1b) Jean Marie Charles Mathurin Hubert TRASTOUR, né à Paimboeuf, rue de l’Eglise, le 5 novembre 1782, nommé par Noble Maître Jean René COUEFFÉ, avocat à la Cour et sénéchal de cette ville, cousin de l’enfant du 2e au 3e degré du côté maternel, et Dlle Marie Louise de LA TOUSCHE-LIMOUZINIÈRE.

1c) Charles Zacharie TRASTOUR, notaire à la suite de son père, né à Paimboeuf vers 1786, y décédé le 27 septembre 1827.

5°) Louis TRASTOUR, né aux Essarts le 27 juin 1741, nommé par Me Louis Claude JEULLIN et Charlotte Marguerite HOUILLON ; sans doute le même, dit né vers 1744, décédé sans postérité alors qu’il effectuait ses études de chirurgien naviguant sur les bateaux du Roi ; brevet d’apprentissage le 18 mai 1757 passé devant Me René Henry JAHAN, chirurgien juré aux Herbiers ; examen d’amirauté à Bordeaux le 8 avril 1764 et noté pour avoir effectué un voyage marin à partir de Bordeaux cette même année.

6°) Rose Modeste TRASTOUR, née aux Essarts le 12 septembre 1742, nommée par Me Jacques MERLAND et Modeste TRASTOUR, y décédée le 19 mars 1745.

7°) Marc Noël TRASTOUR, sieur du Fresne aux Essarts, qui suit.

8°) Jacques Jean TRASTOUR, né aux Essarts le 11 mai 1746, y décédé le 16 juillet suivant.

9°) Marie Charlotte TRASTOUR, née aux Essarts le 28 décembre 1747, nommée par Me Charles FRADET, sieur de Montigné, et Marie Louise COUTAND.

10°) Jean TRASTOUR, né vers 1748, décédé aux Essarts le 23 septembre 1749.

11°) Jeanne TRASTOUR, née vers 1748, décédée aux Essarts le 10 mars 1750, âgée de 18 mois environ.

12°) Jean Gabriel TRASTOUR, né aux Essarts le 25 décembre 1748, nommé par Me Pierre LANDAIS, notaire et procureur, et Marie Marguerite HOUILLON, y décédé le 26 juillet 1755.

13°) Louise Charlotte Honorée TRASTOUR, née aux Essarts le 7 juin 1750, nommée par Messire Charles Philippe BILLAUD et Louise TRASTOUR.

14°) Pierre Charles TRASTOUR, né aux Essarts le 2 août 1752, nommé par Charles PIMONT et Stéphanie TRASTOUR.

15°) Marie TRASTOUR, née vers 1752, décédée aux Essarts le 4 juillet 1754.

16°) Jean Gabriel Louis TRASTOUR, né aux Essarts le 26 avril 1755, nommé par Me Louis TRASTOUR et Charlotte TRASTOUR, y décédé le 26 juillet 1755.

 

6. Marc Noël TRASTOUR, sieur du Fresne aux Essarts, né aux Essarts le 14 mars 1745, décédé près d’Ancenis en octobre 1794, dans les débris de l’armée vendéenne. Tanneur. Il épousa d’abord à Belleville-sur-Vie le 29 mai 1775, Dlle Marie Anne GOUIN, née vers 1754, décédée aux Essarts le 10 juillet 1784, fille de Jean GOUIN, sieur de La Bizière, et de Marie MERCIER, puis à St-Denis-la-Chevasse le 20 novembre 1786, Marie Marguerite MORISSON, née à Chauché le 22 septembre 1750, décédée aux Essarts le 2 janvier 1789, fille de Jacques MORISSON, sieur de La Rafraire à Venansault, et de Marie Marguerite Gabrielle GOUIN du PLANTY.

1°) Marie Anne TRASTOUR, née aux Essarts le 8 mars 1776, nommée par André GOUIN et Marie Anne JOUTEAU, y décédée le 23 avril suivant.

2°) Louis Constant TRASTOUR, qui suit.

3°) Louis Marie TRASTOUR, né aux Essarts le 19 avril 1778, nommé par Me Louis Marie LANDAIS, notaire royal, et Marie Anne TRASTOUR ; il est décédé aux Essarts le 28 août 1779.

4°) Marie Stéphanie TRASTOUR, née aux Essarts le 1er août 1780 ; elle y épousa le 5 juillet 1808, Jean Charles Jacques MARAIS, né à St-Denis-la-Chevasse le 21 octobre 1782, propriétaire, fils de Me Jean Pierre MARAIS, notaire royal, et, de Jeanne BUET, dont, entre autres :

1a) Marie Stéphanie MARAIS, née à St-Denis-la-Chevasse le 31 décembre 1802 ; elle y épousa le 25 septembre 1837, Paul ARNAUD, propriétaire, né à St-Denis-la-Chevasse le 13 janvier 1805, fils de Pierre ARNAUD, lui-même fils de Maître Paul ARNAUD et de Louise Renée GALIPAUD, et de Marie Louise CAUNEAU.

1b) Armand Marc MARAIS, né à St-Denis-la-Chevasse le 27 avril 1812, tanneur. Il épousa à La Chaize-le-Vicomte le 13 septembre 1836, Aimée Clémence VEXIAU, y née le 5 octobre 1816, fille de Jean Joseph VEXIAU, marchand à Saligny, et de Marie Suzanne Emilie LASNONNIER Dont au moins :

2a) Marcel Marie Adolphe MARAIS, né à La Chaize-le-Vicomte le 14 juillet 1843 ; tanneur à St-Denis-la-Chevasse ; il épousa aux Essarts le 27 mai 1873, sa cousine, Marie Joséphine TRASTOUR, y née le 24 décembre 1853, fille de Armand Marc TRASTOUR et Désirée Françoise CARDINAUD.

2b) Marie Marceline Octavie MARAIS, née à La Chaize-le-Vicomte le 10 septembre 1850 ; elle y épousa le 15 octobre 1884, son cousin, Armand Marie Philippe TRASTOUR, né à La Roche-sur-Yon le 12 août 1847, y décédé le 5 novembre 1896, fils de Jules Marie Alexandre TRASTOUR et de Virginie Emma PAYRAUDEAU.

5°) Jean Armand TRASTOUR, né aux Essarts le 16 mars 1782, nommé par Me André GOUIN et Marie TRASTOUR, y décédé, au Plessis-Cosson, le 28 mars 1834. Il avait épousé à St-Denis-la-Chevasse le 24 janvier 1810, Joséphine Céleste BUET, y née le 9 juin 1790, décédée au Plessis Cosson des Essarts le 13 février 1870, fille de Joseph BUET et de Marie Aimée MERCIER, dont :

1a) Armand Marc TRASTOUR, né aux Essarts le 17 novembre 1810, y décédé, au Plessis Cosson, le 18 janvier 1870. Propriétaire. Il avait épousé à La Réorthe le 22 juillet 1851, Désirée Françoise CARDINAUD, y née le 26 décembre 1830, fille de Jean CARDINAUD, aubergiste, et de Thérèse TEXIER. Dont au moins :

2a) Marie Joséphine TRASTOUR, née aux Essarts le 24 décembre 1853 ; elle y épousa le 27 mai 1873, son cousin, Marcel Marie Adolphe MARAIS, tanneur à St-Denis-la-Chevasse, né à La Chaize-le-Vicomte le 14 juillet 1843, fils d'Armand Marc MARAIS (lui-même fils de Jean Charles Jacques MARAIS et Marie Stéphanie TRASTOUR) et Aimée Clémence VEXIAU.

1b) Auguste Aimé Joseph TRASTOUR, né aux Essarts le 22 mars 1812, tanneur à Chantonnay où il épousa le 17 avril 1836, Joséphine Céleste PLAIRE, née à Chantonnay le 18 mars 1814, fille de Joseph Stanislas PLAIRE, tanneur, et de Céleste GUILLAUD, décédée à Chantonnay le 23 décembre 1834.

2a) Joseph Constant TRASTOUR, né à Chantonnay le 4 juin 1837, capitaine en retraite, chevalier de la Légion d’honneur, décédé à Chantonnay le 17 septembre 1878 ; sans alliance. Voir son dossier de la Légion d’honneur et ses états de services sur la base « Léonore ».

1c) Marie Adélaïde Félicité TRASTOUR, née au Plessis-Cosson des Essarts le 21 août 1813, y décédée le 18 décembre 1889. Sans alliance.

1d) Victor Constant TRASTOUR, né aux Essarts le 13 novembre 1814, menuisier, décédé à St-Martin-des-Noyers le 24 août 1849. Il avait épousé à Chantonnay le 3 septembre 1837, Prudence Anastasie GRILLARD, née à Chantonnay le 1er août 1814, fille de Maître Pierre GRILLARD, marchand de fer, et de Prudence Angélique JARREAU, et petite-fille de Pierre Joseph GRILLARD et Marie Anne FRAPPIER (Branche de la Roche-Marnoire).

1e) Jean Charles TRASTOUR, né aux Essarts le 4 août 1816, y décédé le 25 avril 1834.

1f) Marie Constance TRASTOUR, née au Plessis-Cosson des Essarts le 8 juillet 1818, y décédée le 12 décembre 1874 ; sans alliance.

1g) Gustave Honoré TRASTOUR, né aux Essarts le 14 février 1820, y décédé le 17 mars 1906. Teinturier. Il épousa à Chantonnay le 18 septembre 1844, Louise Anne TEXIER, née à La Réorthe le 20 mai 1824, fille de François TEXIER et de Anne BOISLARD, dont :

2a) Sylvaine Marie TRASTOUR, née aux Essarts le 18 juillet 1846, y décédée le 19 août suivant.

2b) Marie Gustave Edmond TRASTOUR, né aux Essarts le 12 mars 1848, y décédé le 4 mars 1886 ; il avait épousé à St-Martin-des-Noyers le 5 mai 1874, Alodie Georgine Clarisse CACAUD, y née le 19 avril 1848, fille de Jean CACAUD, propriétaire, et de Aimée DENIS. Dont au moins :

3a) Marguerite Esther Anne Joséphine TRASTOUR, née aux Essarts le 19 juin 1875.

3b) Gustave Emmanuel Jean TRASTOUR, négociant en vins aux Sables d’Olonne (recensement de 1906), puis aux Essarts (recensement de 1911), né aux Essarts le 6 février 1878 ; il y épousa le 3 avril 1903, Isabelle Jeanne ROY, née aux Sables d’Olonne le 21 mai 1883, fille de Samuel Marie Alexandre ROY, propriétaire, (descendant des Familles HUCHELOUP, BUET, PAYNEAU, MERLAND, LANDAIS, GEORÉ, etc…) et de Jeanne Marie DANETdont au moins :

4a) Madeleine Georgette Jeanne Eugénie TRASTOUR, née aux Sables d’Olonne, 51, rue du Thabor, le 6 avril 1904, décédée à La Merlatière le 21 février 1973 ; sans alliance.

4b) Marc Samuel Edmond TRASTOUR, né aux Sables d’Olonne, rue de la Marine, le 13 février  décembre 1905, décédé à La Roche-sur-Yon le 6 avril 1979. Il avait épousé à Nantes le 7 décembre 1929, Valentine Françoise BRISAY, née à Malville (44) le 29 janvier 1899, décédée à La Roche-sur-Yon le 14 janvier 1994, fille de Baptiste BRIZAY et Madeleine VIAUD, dont :

5a) Jean-Claude TRASTOUR, pédiatre à La Roche-sur-Yon, né à La Rochelle le 23 juillet 1932, décédé à La Roche-sur-Yon le 19 juillet 2018, inhumé à La Merlatière ; il avait épousé Michèle DIET, née à Niort le 13 mai 1935, dont :

6a) Isabelle Marie TRASTOUR, née le 14 novembre 1963.

6b) Mathieu TRASTOUR, né le 11 mai 1966, père de :

7a) Coralie TRASTOUR, née en 1994.

7b) Thomas TRASTOUR, né en 1995.

7c) Lenny TRASTOUR, né en 2007.

6c) Bertrand TRASTOUR

3c) Marc Georges Edmond TRASTOUR, né aux Essarts le 29 novembre 1882, y décédé le 7 avril 1894.

3d) Marie Anne Aimée Geneviève TRASTOUR, née aux Essarts le 21 janvier 1885 ; elle y épousa le 9 octobre 1909, Jacques Charles Marie DELAUNAY, agent d’assurances à Bellac (Haute-Vienne), né à Paris (4e) le 25 avril 1881, fils de feu Henri Edme DELAUNAY, et de Marie Clémentine Louise HOGUAIS.

4a) Guy DELAUNAY, qui épousa Anaïck LAMIRAUT, dont :

5a) Jacques DELAUNAY

5b) Patrick DELAUNAY

2c) Eugénie Marie Anne TRASTOUR, née aux Essarts le 9 décembre 1849. Elle y épousa le 22 juin 1874, Félix Edouard CACAUD, né le 10 juin 1842, fils de LouisSépulture Trastour dans le cimetière des Essarts CACAUD et de Séraphie Prudence BATIOT.

1h) Marie Constance TRASTOUR, née aux Essarts le 8 juillet 1818, y décédée, au Plessis-Cosson, le 12 décembre 1874. Sans alliance.

1i) Geneviève Eulalie TRASTOUR, née aux Essarts le 12 octobre 1821, y décédée le 6 novembre 1821.

1j) Victoire Marie Eugénie Joséphine TRASTOUR, née aux Essarts le 22 juillet 1824, y déSEPULTURE TRASTOUR DANS LE CIMEIERE DES ESSARTScédée le 20 septembre 1832.

1k) Louis Isidore Armand TRASTOUR, né aux Essarts le 27 mars 1826, décédé à Montfaucon (Lot) le 27 décembre 1890. Sans alliance.

1l) Geneviève Henriette TRASTOUR, née aux Essarts le 18 novembre 1829.

1m) Eugénie Flavie TRASTOUR, née aux Essarts le 3 juin 1832, y décédée le 23 juin 1847.

6°) Marie Victoire TRASTOUR, né aux Essarts le 15 juin 1783, nommé par Me André GOUIN et Victoire GOUST, y décédée le 25 juillet 1786.

7°) N., un enfant décédé en naissant aux Essarts le 5 juillet 1784.

 

7. Louis Constant TRASTOUR, né à Belleville-sur-Vie le 6 mai 1777, tanneur aux Essarts, y décédé le 11 octobre 1847. Demeurant au Plessis-Cosson, il vécut des aventures rocambolesques à l’époque des guerres de Vendée. En août 1793, alors âgé de 16 ans, il défend son père qui n’a pas participé au soulèvement vendéen, contre les paysans qui cherchent à le massacrer. Contraints tous deux de quitter les Essarts, ils suivent l’armée vendéenne, en octobre 1793, lors de la virée de Galerne. Sur le chemin du retour, son père meurt d’épuisement. Peu de temps après, Louis Constant TRASTOUR est arrêté en compagnie des curés de Boulogne et de Thorigny. Il assiste à l’exécution de ses deux compagnons qui sont guillotinés à Nantes. Alors qu’il attend son tour, il est sauvé in extremis par son oncle qui habite cette ville. En contrepartie de sa libération, il s’engage pour servir sur les vaisseaux de la République. Capturé par les Anglais en mai 1794, il ne revient aux Essarts qu’en janvier 1796 après avoir passé 19 mois dans les prisons d’Angleterre.

L’histoire de Louis Constant TRASTOUR est relatée en détail par son descendant, le docteur Alain GAILLARD, et parue dans les « Bleus de Vendée » ouvrage publié par « Les recherches Vendéennes » n° 17 de 2010 et par le récit qu’en avait fait Clémentine GAILLARD, son arrière-petite-fille, récit qui a été aussi publié dans le Bulletin de la Société Archéologique de Nantes, et que l’on trouve en cliquant sur l’image ci-contre. 

Louis Constant TRASTOUR avait épousé à St-Martin-des-Noyers le 27 janvier 1801, Marie Esther PAYRAUDEAU, née à la Barette des Essarts le 13 octobre 1784, décédée aux Essarts le 2 janvier 1805, fille de Pierre Charles Gabriel PAYRAUDEAU, fermier du château de la Grève, et de Marie Anne AUBRUN, sa seconde épouse.

A noter que Marie Anne AUBRUN avait, entre autres, une soeur Jeanne AUBRUN, mariée à Louis Philippe Henri CHOYAU, notaire royal et procureur à Bournezeau, qui épousa en secondes noces AngéliqCharles Constant Trastourue MARESCAL de BOURGNEUF, et en troisièmes noces, Suzanne Louise FRAPPIER (Branche de Bournezeau). Les soeurs AUBRUN ci-dessus étaient filles de Pierre AUBRUN, bourgeois, et de Marie Anne PETITEAU, cette dernière, tante de Charles Philippe PETITEAU, propriétaire aux Essarts, marié à Louise Jeanne Marie FRAPPIER (Branche du Cormier et de Grand-Maison).

1°) Armand Alexandre TRASTOUR, qui suit.

2°) Charles Constant TRASTOUR, notaire à Montaigu (du 6 février 1831 au 2 mai 1841), notaire honoraire de la Chambre de Bourbon-Vendée le 2 mai 1842, né au Plessis-Cosson des Essarts le 20 septembre 1803, décédé à Montaigu le 4 mai 1893.

 

8Armand Trastour. Armand Alexandre TRASTOUR, né aux Essarts le 8 ventôse an X (27 février 1802), décédé à Montaigu le 9 février 1875. Docteur en médecine de la Faculté de Paris, médecin aux Essarts puis à Montaigu, maire de Montaigu de 1837 à 1844, comme son oncle et beau-père Etienne TRASTOUR l’avait été de 1831 à 1832 ; il le sera encore à partir de 1847 et jusqu’en 1870. Républicain affiché et convaincu, il se rallia pourtant sans état d’âme, en 1851, au régime autoritaire de Napoléon III, ce qui lui garantit son statut de notable local. Il a aussi été conseiller général de la Vendée de 1848 à 1870, président du Conseil Général (1849-1852), chevalier de la Légion d’honneur (1861). Quand le Second Empire s’écroula en septembre 1870, il fut lâché par ses amis politiques montacutains et dut démissionner de ses fonctions de maire qu’il laissa à son cousin, Olivier Jacques FAYAU. Cependant, il conserva son poste de conseiller municipal jusqu’à sa mort. Sous ses mandats, Armand TRASTOUR fit construite les halles, l’église actuelle, la mairie, le remblai joignant la Vieille Ville au faubourg Saint-Jacques, et fit détruire le Logis du Château, la crypte médiévale de la première collégiale Saint-Maurice, la partie Est des douves intérieures, l’église Saint-Jacques et l’église Saint-Jean, la maison de la Sénéchaussée… (Georges LARONZE « Montaigu, ville d’histoire, 1958 », et Philippe BONETTI et Abel DAVID « Montaigu, parcours historiques, 1998 ». La Municipalité de Montaigu lui a attribué une rue et a fait récemment installer aux endroits stratégiques de l’agglomération, une série de panneaux signalétiques à caractère historique, l’un d’entre eux, accompagné d’un visuel, est consacré à l’intéressé). Armand TRASTOUR avait épousé à Montaigu le 9 janvier 1826, sa cousine, Georgette Charlotte Clémentine TRASTOUR, née à Montaigu le 2 floréal an XII (22 avril 1804, y décédée le 8 décembre 1886, fille de  Etienne Louis TRASTOUR, médecin, maire de Montaigu, et de Charlotte Christine CLEMENCEAU du COLOMBIER, et descendante de Me Gilles RAFFIN, et de Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE. Voir ci-dessous, la descendance de Jean Gabriel TRASTOUR.

1°) Clémentine Christine TRASTOUR, née à Montaigu le 23 novembSépulture Gauducheau Trastour dans le cimetière du Point du Jour à La Roche-sur-Yonre 1826, y décédée le 15 avril 1900. Elle avait épousé à Montaigu le 7 novembre 1846, Benjamin Auguste GAUDUCHEAU, notaire à La Roche-sur-Yon, né à Ste-Florence le 12 mai 1817, décédé à La Roche-sur-Yon le 6 septembre 1876, fils de René GAUDUCHEAU, propriétaire, décédé à Ste-Florence le 12 août 1837, et de Jeanne BORDRON. Ci-contre, sépulture de Clémentine TRASTOUR et de sa famille au cimetière du Point du Jour à La Roche-sur-Yon. L’une des plaques indique « Souvenir de ton arrière-petit-fils, Eric GAUDUCHEAU, Niort ».

Dont auSépulture Gaillard Trastour dans le cimetière de Montaigu moins :

1a) Auguste Etienne GAUDUCHEAU, né à La Roche-sur-Yon le 11 avril 1852. Docteur en médecine à Nantes. Il épousa à Mareuil-sur-Lay le 18 janvier 1881, Berthe Isaure Gabrielle Jeanne ANGEARD, y née le 14 octobre 1857, fille de Maurice Michel ANGEARD ST-GERMAIN, docteur en médecine à St-Michel-en-l’Herm, et de Isaure Aimée Alexandre DESHAYES.

2°) Etienne Louis Constant TRASTOUR, qui suit.

3°) Louise Joséphine TRASTOUR, née à Montaigu le 9 mai 1830, y décédée le 21 mars 1837.

4°) Justine Marie Eugénie TRASTOUR, née à Montaigu le 3 février 1835, y décédée le 18 mai 1919. Elle avait épousé à Montaigu le 22 juin 1858, Théomèdes GAILLARD, notaire à Montaigu, né à Angers le 19 août 1827, décédé à Montaigu le 18 mai 1879, fils de Joseph GAILLARD et de Céleste RIGAUDEAU, dont :

1a) Marie Christine Eugénie Joséphine GAILLARD, née à Montaigu le 10 avril 1859, décédée à Nantes le 23 mai 1939. Elle avait épousé à Montaigu le 20 juin (alias août) 1877, Henri Pierre Isaïe ROUZEAU, né à St-Hilaire-le-Vouhis le 31 mars 1845, décédé à Nantes le 8 février 1920, fils de Pierre ROUZEAU et de Augustine GENDRON, dont postérité.

1b) Louise GAILLARD, née à Montaigu le 14 juillet 1860, déFamille Gaillard-Trastour, de gauche à droite : Joseph, Louise, Marie, Clémentine, Eugénie et Léoncédée à Bressuire (Deux-Sèvres) en 1940. Elle avait épousé à Montaigu le 8 février 1887, Ernest Alexandre BARRION, né à Bressuire le 23 juin 1846, y décédé le 31 mai 1899, fils de Charles BARRION et de Clarisse BONIN.

1c) Eugénie GAILLARD, née à Montaigu le 17 décembre 1861, décédée à Nantes le 2 novembre 1922.

1d) Louis Charles Armand Joseph GAILLARD, né à Montaigu le 8 septembre 1863, y décédé en 1934. Influent propriétaire d’une savaterie située en bordure du Champ de Foire, il a été maire de Montaigu de 1902 à 1925, puis de 1930 jusqu’à son décès. Il avait épousé à Montaigu le 12 juin 1893, Marie Madeleine PAIRRAUD, née à Montaigu le 8 mai 1871, fille de Sylvain PAIRRAUD et de Mathilde HUPÉ, dont :

2a) Paul GAILLARD, né à Montaigu le 8 avril 1894, y décédé le 4 octobre 1904.

2b) MadeleinLouis Charles Armand Joseph GAILLARDe GAILLARD, née à Montaigu le 1er février 1897, décédée à Nantes le 18 décembre 1976. Elle avait épousé à Montaigu le 22 février 1922, René PICARD.

2c) Marc GAILLARD, né à Montaigu le 16 août 1905, y décédé le 27 juillet 1989. Il avait épousé à Marseille le 26 juillet 1929, Madeleine GADAUS, décédée à Nantes en 1974, dont :

3a) Loïc GAILLARD, né à Montaigu en 1930, décédé à Nantes le 29 septembre 1959.

3b) Alain GAILLARD, né à Montaigu en septembre 1937.

3c) Marielle GAILLARD, née à Montaigu en décembre 1939.

1e) Léon GAILLARD, né à Montaigu le 20 octobre 1864, y décédé le 20 juillet 1939. Il avait épousé à Bressuire le 1er février 1899, Renée BRILLAUD, née à Bressuire le 7 mars 1872, décédée aux Aubiers (Deux-Sèvres) le 13 juillet 1901.

2a) Roger GAILLARD, né aux Aubiers le 13 juillet 1901, décédé à Montaigu le 30 novembre 1976. Il y avait épousé le 23 avril 1928, Odette CHARTIER, née à Gournay (Indre) le 13 septembre 1905, décédée à Montaigu le 25 juin 2000.

3a) Nicole GAILLARD, née à Montaigu le 7 janvier 1929, y mariée le 7 juillet 1951 à Jacques CHARLON, né à Quimperlé (Finistère) le 10 juin 1924, décédé le 14 mai 2009.

3b) Jacqueline GAILLARD, née à Montaigu le 2 décembre 1930, mariée à Lorient (Morbihan) le 17 novembre 1952 à Roland HIROT, né aux Sables d'Olonne le 9 octobre 1929, décédé à Avrillé le 17 octobre 1995.

3c) Marie Claude GAILLARD, née à Montaigu le 21 octobre 1932, y mariée le 27 juin 1961 à Gilles ROBIN, né à La Bernerie-en-Retz (Loire-Atlantique) le 11 août 1931.

3d) Jean René GAILLARD, né à Montaigu le 25 mars 1939, marié à Lyon le 5 juillet 1963 à Michelle GIRIER, née le 31 janvier 1936.

3e) Françoise GAILLARD, née à Montaigu le 4 mai 1943, mariée à Nantes le 6 novembre 1968 à Robert DORÉ.

1f) Armand GAILLARD, né à Montaigu le 7 septembre 1866, y décédé le 18 juin 1867.

1g) Clémentine GAILLARD, née à Montaigu le 27 juillet 1868, y mariée le 12 mai 1896 à Paul TROUVÉ, né à Indre (Loire-Atlantique) le 1er juillet 1865, décédé à Nantes le 16 septembre 1947, fils de Paul TROUVÉ et de Marie Anne MÉRIQUE, dont :

2a) Jeanne TROUVÉ, née à La Roche-sur-Yon le 10 mars 1900, décédée à La Bernerie-en-Retz le 6 novembre 1985. Elle avait épousé à Nantes le 9 mars 1925, Raoul d'HERMIES, né à Croix-de-Vie le 21 janvier 1891, décédé à St-Nazaire le 27 août 1976, dont :

3a) Jean d'HERMIES, né à Nantes le 10 août 1926, décédé à La Baule en 1989. Il avait épousé à Nantes le 6 juillet 1949, Monique CHATELLIER, née à Nantes le 2Sépulture de Marie Trastour, épouse Bonin, dans le cimetière du Point du Jour à La Roche-sur-Yon7 novembre 1928.

1h) Jeanne GAILLARD, née à Montaigu le 9 janvier 1872, décédée à Chavagnes-en-Paillers le 13 janvier 1956.

5°) Marie Joséphine TRASTOUR, née à Montaigu le 15 septembre 1837, y décédée le 15 janvier 1910. Elle y avait épousé le 30 avril 1860, Léon Jules BONIN, né à Pierrefitte (Deux-Sèvres) le 12 avril 1831, décédé le 22 avril 1917, fils de Benoît Basile BONIN et de Madeleine Françoise Suzanne GORRÉ.

Ci-contre, sépulture de Marie TRASTOUR au cimetière du Point du Jour à La Roche-sur-Yon.


Ci-contre : lors de sa visite à Montaigu, Georges Clemenceau avait beaucoup de plaisir à rencontrer son cousin Joseph GAILLARD, maire de la ville. De gauche à droite, on renconnait Paul CLEMENCEAU (frère cadet de Georges), MM. STEENACHERS et WIMPFER, tous deux attachés au service du ministre, le sénateur René Maxime HÉRY, avocat, maire de Bressuire, et sénateur des Deux-Sèvres (époux de Juliette ROUZEAU), Henri Isaïe ROUZEAU, Michel CLEMENCEAU, (fils de Georges CLEMENCEAU), et Léon GAILLARD, frère cadet du maire. Au premier rang, Georges CLEMENCEAU, Madeleine GAILLARD, future Madame PICARD, et Joseph GAILLARD.

 

9Etienne Louis Constant TRASTOUR. Etienne Louis Constant TRASTOUR, né à Montaigu, rue de l’ancienne poste, le 15 mai 1828, y décédé le 28 septembre 1896 et inhumé au cimetière de la Miséricorde. Il avait épousé à Nantes le 19 octobre 1857, Valentine Madeleine DUBOIS, née à Nantes le 23 décembre 1737, y décédé le 23 octobre 1886, fille de Pierre DUBOIS et d’Alphonsine Cornélie BONFILS. Docteur en médecine, professeur honoraire à l’Ecole de Médecine de Nantes, il était aussi officier de l’Instruction publique, Membre correspondant de l’Académie de médecine.

A droite, la sépulture Trastour dans le cimetière de la Miséricorde à Nantes, avec Etienne Louis TRASTOUR (1809-1828), Etienne Louis Constant TRASTOUR (1828-1896), Xavier Justin Félix TRASTOUR (1865-1898), et Valentine Madeleine DUBOIS (1837-1886), épouse d’Etienne Louis Constant.

1°) Etienne Pierre Georges TRASTOUR, né à Nantes le 23 décembre 1858, décédé à Casablanca (Maroc) le 6 juin 1912.

2°) Valentine TRASTOUR, née à Nantes le 1er septembre 1860, mariée à Paris le 8 février 1899 à Jean Baptiste DUVERGIER.

3°) Marie Madeleine TCharles TocheRASTOUR, née à Nantes le 21 mars 1862 ; elle y épousa le 11 mai 1885, Charles TOCHÉ, artiste peintre de renom, restaurateur en peinture, affichiste, illustrateur, né à Nantes le 26 juillet 1851, y décédé le 31 août 1916, fils d’Emile François TOCHÉ, armateur à Nantes, et de Jeanne GARNIER.

Enfant d’une famille nombreuse, Charles TOCHÉ se destine à l’architecture et reçoit l’enseignement de Félix THOMAS, architecte, peintre, sculpteur et graveur français. Après ses études d’architecture, il séjourne cinq ans à Venise où il étudie et copie les œuvres des Italiens ; il y fait la rencontre de Manet. Il passe plus de dix ans à orner de fresques historiques et allégoriques la grande galerie du château de Chenonceau, d’après le procédé des maîtres italiens, chaux, sable et terres colorées, puis il exécute des cartons pour vitraux. En 1887, il expose à Sépulture Trastour dans le cimetière de la Miséricorde à Nantesla galerie Georges Petit les cartons des fresques de Chenonceau et se fait ainsi connaître du public parisien. Pour l’Exposition universelle de 1889, il travaille à la décoration de défférents palais : celui des Arts libéraux, de la République Sud-Africaine, de l’Argentine, de la Viticulture, etc… ainsi qu’une affiche. Il peint également des fresques pour le théâtre de Nantes et l’Olympia à Paris.

1a) Charles TOCHÉ, président de la Société indochinoise d’électricité ; il épousa Alice COLLET, dont :

2a) Nicole TOCHÉ, mariée à Benoit SPRIET, fils de Charles SPRIET et de Marguerite Rose BONTE, dont Marie-Noëlle, Olivier, Caroline, Philippe et Virginie SPRIET, et postérité.

2b) François TOCHÉ, ingénieur ECP, né à Paris le 2 janvier 1926 ; il épousa Danielle Anne Marie Jacqueline GUELTON, fille de Robert Jean GUELTON et de Suzanne MORIZE, dont Laurence, Emmanuelle et Valérie TOCHÉ.

2c) Marie-Claire TOCHÉ, qui épousa François DELAUNAY, né en 1928, fils de Guy DELAUNAY, et de Catherine DESOUCHES. Dont :

3a) Marion DELAUNAY, mariée à Raoul BARRÉ de SAINT-VENANT, dont Adhémar et Guillaume.

1b) François Joseph Toussaint TOCHÉ, né à Nantes le 1er novembre 1888, y décédé le 10 mai 1982 ; il avait épousé à Beautour-en-Vertou le 12 avril 1928, Yvonne TERTRAIS, née à Vertou le 28 mai 1903, décédée à Saumur le 9 février 1992, fille de Georges TERTRAIS et de Marie Louise VERSIN.

2a) Jacqueline TOCHÉ, née à Vertou le 9 février 1929, décédée au Pouliguen le 5 août 1954 ; elle avait épousé à Bordeaux le 15 septembre 1950, Philippe Joseph Emile Georges MUFFANG, né à Valenciennes (59) le 13 septembre 1925, fils d’André MUFFANG, secrétaire général du Ministre de la reconstruction et du logement, et d’Hélène STEVERLYNCK.

3a) Sophie MUFFANG, née à Neuilly-sur-Seine le 24 juin 1951 ; elle épousa à Montjavoult (60) le 1er avril 1978, Elie TASSIN de SAINT-PÉREUSE (divorcés), né à Paris le 6 novembre 1950, fils de Pierre TASSIN de SAINT-PÉREUSE et de Françoise de VINCENS de CAUSANS.

4a) Florent TASSIN de SAINT-PÉREUSE, marié à Stéphanie BOUCHER, dont Rose.

4b) Marie TASSIN de SAINT-PÉREUSE, mariée à Maxence de VIEL de LUNAS d’ ESPEUILLES, dont Eléonore et Hortense.

4c) Blanche TASSIN de SAINT-PÉREUSE, mariée à Valéry MONNIER.

2b) Claude TOCHÉ, née à Vertou le 17 mai 1931 ; elle épousa à Paris le 17 septembre 1957, le comte Raoul de BERMINGHAM, colonel de cavalerie, né à Fossé (41) le 5 octobre 1930, dont au moins :

3a) Dominique de BERMINGHAM, né à Orange (84) le 19 novembre 1954 ; il épousa au Beignon (56) le 5 juillet 1980, Yan PILVEN LE SEVELLEC, né à Lyon le 22 janvier 1954, dont Anne, Xavier, Bénédicte, Christophe et Marie.

3b) Christine de BERMINGHAM, née à Friedrichasfen (Allemagne) le 6 novembre 1763 ; elle épousa à Saumur le 26 janvier 1985, François Xavier CHABOISSON, né à Châteauroux (36) le 5 mars 1962, dont Astrid, Thibaud, Geoffroy, et Mathilde.

3c) Béatrice de BERMINGHAM, née à Orléans le 8 septembre 1970.

4°) Joseph TRASTOUR, né à Nantes le 6 juillet 1863, décédé à Pornic (Loire Atlantique) le 29 août 1935, inhumé à Nantes (Miséricorde). Il avait épousé Eugénie Catherine Madeleine LOPEZ, décédée le 19 février 1896. Dont au moins :

1a) Edmée Marie Joséphine TRASTOUR, née à Oran (Algérie) le 9 mars 1894, décédée à Nantes le 25 octobre 1918 ; elle y avait épousé le 22 avril 1916, Robert TERTRAIS, né à Vertou le 18 juillet 1892, décédé à Paris le 21 décembre 1965, fils de Victor TERTRAIS et de Claire BANCHEREL, ce dernier petit-fils de Laurent TERTRAIS, conserveur, et d’Ursule Victoire BALLEREAU. Voir cette famille.

5°) Xavier Justin Félix TRASTOUR, né à Nantes le 16 septembre 1865, interne des Hôpitaux de Paris, docteur en médecine à Nantes, décédé à Neuilly-sur-Seine le 8 mars 1898.

6°) Louis TRASTOUR, né à Nantes le 29 janvier 1868, inhumé à Nantes, cimetière de la Miséricorde,  le 10 mai 1937.


Ci-contre, sépulture de la Famille Trastour-Tertrais au cimetière de la Miséricorde à Nantes avec : Etienne TRASDTOUR (1858-1912), Joseph TRASTOUR (1863-1935), Louis TRASTOUR (1868-1937), Marie-Josèphe TRASTOUR (1894-1918) et son mari Robert TERTRAIS (1892-1965).




Descendance de Joseph Gabriel Trastour 


5. Joseph Gabriel TRASTOUR, sieur des Touches, chirurgien aux Essarts, né vers 1711, fils de Jean TRASTOUR, sieur du Chesne, et de Gabrielle MERLAND. Fabriqueur en exercice de l'église paroissiale des Essarts, y décédé le 3 décembre 1783. Il avait épousé à Mouchamps le 3 septembre 1737, Marie Anne BRAUDON, née le 11 mars 1711, décédée aux Essarts le 7 juin 1765, fille de feu Denis BRAUDON, sénéchal de Mouchamps (lui-même fils de David BRAUDON, sieur du Vergeret, et de Marguerite MERLAND), et de Anne MORIN.

1°) Marie Anne TRASTOUR, née aux Essarts le 11 novembre 1738, décédée à Montaigu le 26 mars 1820. Elle avait épousé aux Essarts le 31 mai 1768, Denis DOUILLARD, né à St-Jean de Montaigu le 1er janvier 1735, y décédé le 26 octobre 1782, huissier royal, fils de Denis Louis DOUILLARD, architecte, et de Geneviève GUIBERT, demeurant à St-Fulgent, cette dernière soeur de Jean François GUIBERT, maître perruquier à Montaigu, marié à Marie Magdeleine RAFFIN, cette dernière encore fille de Me Gilles RAFFIN et de Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE.

1a) Pierre Louis DOUILLARD, né à St-Fulgent le 4 février 1769, nommé par Pierre TRASTOUR et Louise DOUILLARD.

1b) André Guy DOUILLARD, né à Montaigu le 6 juin 1770, nommé par André et Marie Thérèse RECHIN.

1c) Joseph Denis DOUILLARD, né à Montaigu le 6 juin 1770, nommé par Jacques SIMON et Pélagie PASQUIER.

1d) Denis Marie André DOUILLARD, né à Montaigu le 24 décembre 1772. Percepteur des contributions, il épousa à Montaigu le 14 vendémiaire an XIV (6 octobre 1805), sa cousine Joséphine Thérèse TRASTOUR, née au Longeron (Maine-et-Loire) en 1779, fille de Jean Charles TRASTOUR et Marguerite Charlotte SORIN (voir ci-dessous).

2a) Denis Charles Louis DOUILLARD, né à Montaigu le10 juillet 1806, médecin. Il y épousa le 8 avril 1834, Henriette GOUPILLEAU, née à Montaigu le 9 avril 1813, y décédée le 18 février 1894, fille de Armand Alexandre GOUPILLEAU, médecin à Nantes, et de Aimée Jeanne Henriette DEMOLIÈRE.

3a) Denise Joséphine DOUILLARD, née à Montaigu le 9 août 1837. Elle y épousa le 30 septembre 1867, Louis James PRÉVEL, né à Nantes le 1er octobre 1832, fils de Louis Joseph PRÉVEL et Adèle LEGRIS.

2b) Joséphine Marguerite DOUILLARD, née à Montaigu le 29 septembre 1807.

1e) Marie Elisabeth DOUILLARD, née à Montaigu le 18 novembre 1779, nommée par Denis Marie DOUILLARD et Marie Anne FRAPPIER, y décédée le 9 juillet 1785.

2°) Stéphanie Catherine TRASTOUR, née aux Essarts le 27 novembre 1739, décédée à Montaigu, rue de l’Ancienne Poste, le 15 mars 1812.

3°) Hélène TRASTOUR, née aux Essarts le 6 janvier 1741, nommée par Jacques et Hélène TRASTOUR, y décédée le 15 mars 1743.

4°) Modeste Rose TRASTOUR, née aux Essarts le 31 janvier 1742, nommée par Jacques VERDON et Modeste TRASTOUR, y décédée le 29 octobre 1768.

5°) Joseph Joachim TRASTOUR, baptisé aux Essarts le 20 mars 1743, nommé par Messire Charles Joseph HOUILLON, prêtre, et Dlle Marguerite PALLARDY. Huissier audiencier au siège présidial et au comté de Nantes. Il épousa à Nantes St-Saturnin le 16 février 1773, Louise HULAS, fille de François HULAS, marchand et d’Elisabeth BONNIN. Il est décédé dans sa propriété de la Fresnaie à Bouguenais le 29 août 1812.

1a) Louise Françoise Marie TRASTOUR, née à Nantes St-Saturnin le 23 novembre 1773, baptisée le lendemain, nommée par Me François HULAS, son grand-père, et Dlle Marie Anne TRASTOUR, épouse de Denis DOUILLARD, huissier, sa tante ; elle est décédée à Nantes St-Saturnin le 11 février 1775 et inhumée le lendemain.

1b) Joseph Joachim TRASTOUR, directeur des abattoirs de Nantes (1841), né à Nantes St-Saturnin le 6 avril 1775, baptisé le lendemain, nommé par Gabriel Joseph TRASTOUR, maître chirurgien, son grand-père, et Dlle Renée HULAS, sa tante.

1c) Marie Louise Renée TRASTOUR, née à Nantes St-Saturnin le 10 février 1777, baptisée le lendemain, nommée par HH Jacques Denis TRASTOUR, son oncle, et Dlle Marie Anne HULAS, sa tante ; elle est décédée et inhumée à Nantes St-Nicolas le 11 mai 1786.

1d) Marie Eulalie TRASTOUR, née à Nantes St-Saturnin le 15 août 1778, baptisée le 1er septembre suivant ; elle épousa le 24 fructidor an XIII, Jean Mathurin TIGÉ, officier de santé, chirurgien navigant, médecin, né à Oudon le 16 août 1774, décédé à Nantes le 24 octobre 1839.

2a) Eulalie Louise « Elisa » TIGÉ, née à Nantes le 20 octobre 1807, y décédée le 3 mars 1888 ; sans alliance.

2b) Théonie Agathe TIGÉ, artiste peintre amateur, née à Nantes le 19 juin 1809, y décédée le 27 mars 1868 ; sans alliance. C’est elle qui signe en 1836 à Montaigu les deux portraits de ses cousins Etienne TRASTOUR et Charlotte CLEMENCEAU.

2c) Joseph Alphonse Mathurin TIGÉ, médecin, né à Nantes le 30 juin 1812, y décédé le 28 juillet 1881 ; sans alliance.

2d) Stanislas TIGÉ, né à Nantes le 21 juin 1814, décédé à Ste-Marie le 15 août 1854 ; il avait épousé à Mormaison le 24 mai 1841, Agathe Célina FRESNIER, née à Mortagne-sur-Sèvre le 5 décembre 1812, décédée à La Roche-sur-Yon le 30 décembre 1891, fille d’Armand François FRESNIER, perruquier, propriétaire, et de Marie Marguerite JOLY.

3a) Célina Eulalie TIGÉ, née à Mormaison le 1er mars 1842, y décédée le 5 novembre 1843.

3b) Mathilde Armande Théonie TIGÉ, née à Mormaison le 20 août 1843, décédée à Nantes le 17 juin 1898 ; elle avait épousé à La Roche-sur-Yon le 7 janvier 1873, Lucien Eugène LEROUX, négociant, né à Nantes le 22 août 1838, y décédé le 3 juin 1917, fils de René LEROUX et de Joséphine BATARD.

3c) Alphonsine Florence TIGÉ, née à Mormaison le 2 juillet 1847, décédéeSépulture Tigé Rouillé dans le cimetière du Point du Jour à La Roche-sur-Yon à La Roche-sur-Yon le 16 février 1918 ; elle y avait épousé le 6 février 1866, Marie Augustin ROUILLÉ, alors substitut du procureur à Fontenay-le-Comte, puis avocat à La Roche-sur-Yon et bâtonnier de l’ordre (1871-1910), né à La Roche-sur-Yon le 26 novembre 1840, y décédé le 23 janvier 1916, fils d’Augustin ROUILLÉ, vice-président du Tribunal de La Roche-sur-Yon, conseiller municipal, maire de la ville en 1852, et de Clémentine Herminie ROUILLÉ, cette dernière, fille de Jacques Marie ROUILLÉ, juge d’instruction à La Roche-sur-Yon, et de Mélanie Marie TRASTOUR.

4a) Marie Alphonse Stanislas « Augustin » ROUILLÉ, né à Fontenay-le-Comte le 19 novembre 1866, décédé à Barbezieux-St-Hilaire (Charente) le 22 juin 1928 ; il y avait épousé le 29 août 1898, Clotilde Marie Jeanne Hectorine Anne Aline VACQUIER, y née le 3 juin 1874, y décédée le 25 juillet 1942.

4b) Jacques Marie Alphonse « Marcel » ROUILLÉ, né à Fontenay-le-Comte le 13 janvier 1870, décédé à La Roche-sur-Yon le 23 décembre 1934 ; il avait épousé à Chambéry (Savoie) le 3 août 1898, Maria PONCET, y née le 8 août 1875, décédée à La Roche-sur-Yon le 18 août 1951.

4c) Georges Marie André « Daniel » ROUILLÉ, avocat, né à La Roche-sur-Yon le 1er février 1874, y décédé le 2 juillet 1920 ; sans alliance.

3d) Emile Louis François TIGÉ, né à Mormaison le 6 juillet 1848, étudiant en droit, demeurant à La Roche-sur-Yon en 1873, puis avocat, nommé conseiller à la Préfecture de Niort en 1879 ; il est décédé à La Roche-sur-Yon le 10 août 1881.

1e) François Auguste TRASTOUR, né à Nantes le 8 août 1779, baptisé le même jour à St Saturnin, nommé par François MACÉ et Jeanne MACÉ ; il est décédé à Nantes le 23 janvier 1782 et inhumé le même jour.

1f) Hyacinthe Stanislas TRASTOUR, né à Nantes le 11 novembre 1780, baptisé à St-Saturnin le lendemain, nommé par Joseph Joachim TRASTOUR, son frère, et Marie Anne Clotilde GOUST, sa cousine ; il est décédé à Nantes le 20 novembre 1782 et inhumé à St-Similien le 21 novembre 1782.

1g) Hortense Julie Blanche TRASTOUR, née à Nantes le 16 novembre 1783, baptisée le même jour à St-Saturnin ; elle est décédé à Nantes, rue Casserie, le 3 juin 1786, et inhumée à St-Nicolas le 4 juin 1786.

6°) Jacques Denis TRASTOUR, sieur des Touches, dit « l’abbé notaire », notaire et greffier de la juridiction de Paimboeuf (1785) puis de La Guerche (1786), notaire et juge de paix au Port Saint-Père en 1796 ; il est né aux Essarts le 27 mars 1745, nommé par Jacques Michel TRASTOUR, sieur de la Chevalleray, et Charlotte SUZANNEAU. Il épousa d’abord Marie Anne HULAS, née vers 1741, décédée à Paimboeuf le 5 juin 1785, fille de François HULAS, marchand, et d’Elisabeth BONNIN ; puis à Pornic le 31 juillet 1786, Jeanne Rosalie LEPAPE, fille de Michel LEPAPE, capitaine de navire, et d’Anne Françoise ROULLET.

1a) Eulalie Louise TRASTOUR, née du premier mariage à L’Herbergement le 3 novembre 1779, nommée par Me Alexandre François TRASTOUR, et Dlle Louise HULAS.

1b) Jacques Michel TRASTOUR, né du second mariage à Paimboeuf le 6 février 1788.

1c) Marie Rosalie TRASTOUR, née à Paimboeuf le 2 juin 1789.

1d) Agathe Mathurine TRASTOUR, née à Paimboeuf le 10 janvier 1791.

1e) Denis Zacharie TRASTOUR, notaire, né à Paimboeuf le 27 mai 1792.

1f) Suzanne TRASTOUR, née à Paimboeuf le 1er prairial an IV, décédée aux Moutiers-en-Retz le 28 août 1851 ; elle avait épousé à Saint-Père-en-Retz le 9 décembre 1813, Armand Michel MAGRÈS, propriétaire, y né le 12 janvier 1782, fils d’Armand Guillaume MAGRÈS, notaire à La Bernerie, et de Marie LONGÉPÉE.

2a) Suzanne Rosalie MAGRÈS, née aux Moutiers-en-Retz le 20 décembre 1814.

2b) Marie Louise MAGRÈS, née aux Moutiers-en-Retz le 16 novembre 1816, y décédée le 30 janvier 1824.

2c) Armand Michel MAGRÈS, né aux Moutiers-en-Retz le 28 octobre 1818, y décédé le 5 mai 1837.

2d) Honoré Guillaume MAGRÈS, né aux Moutiers-en-Retz le 15 mai 1820.

2e) Clémentine MAGRÈS, propriétaire, née aux Moutiers-en-Retz le 29 juin 1822, décédée à La Bernerie-en-Retz le 23 mars 1883.

2f) Charles Théodore MAGRÈS, né aux Moutiers-en-Retz le 18 septembre 1829.

7°) Jean Charles TRASTOUR, qui suit.

8°) Marc Pierre TRASTOUR (ou Pierre Marc), sieur du Sablon, né aux Essarts le 20 octobre 1747. Chirurgien navigans, il s’est embarqué sept fois entre 1768 et 1773, sur les navires en partance de Nantes. Chirurgien juré aux Essarts. Il épousa à Tiffauges le 13 mai 1783, Renée Marguerite GUIGNARD, fille de Claude GUIGNARD, sieur de La Tudière, procureur et contrôleur des greniers à sel de Tiffauges, directeur des Postes, et de Renée Henriette GREFFARD, alias GRASSARD. Il est décédé à Tiffauges le 2 septembre 1784.

9°) Gabriel Marie TRASTOUR (ou Gabriel Honoré), sieur du Vigneau, né aux Essarts le 28 avril 1749, nommé par Jean LANDAIS et Marie Marguerite HOUILLON. Chirurgien navigan, examen d’amirauté à Nantes en 1769, s’est embarqué sept fois entre 1768 et 1773 sur les navires en partance de Nantes, puis chirurgien juré aux Essarts. Il épousa aux Essarts le 25 mai 1781, Marie GUIBERT, veuve CHAUVIN, négociante aux Essarts, et fille de Louis GUIBERT et de Marie BÉNASTIER.

10°) Louise Charlotte Honorée TRASTOUR, née aux Essarts le 8 juin 1750, décédée à Montaigu le 30 avril 1823.

11°) Alexandre François TRASTOUR, sieur du Bois, né aux Essarts le 4 octobre 1751, nommé par Alexandre VERDON, et Renée Charlotte HOUILLON. Notaire à Montaigu, maître greffier au tribunal de Montaigu, dernier maire de Montaigu avant la Révolution, puis maître greffier au Tribunal de Napoléon Vendée, il est décédé à La Roche-sur-Yon le 2 janvier 1818. Il avait épousé Marie Anne Perrine BOUFFARD, née  en Loire Atlantique en 1763, décédée à Montaigu le 29 prairial an XII (18 juin 1800), fille de François Mathurin BOUFFARD et Marie CHENARD, dont :

1a) Mélanie Marie TRASTOUR, née à Montaigu le 23 juillet 1782, décédée à La Roche-sur-Yon le 20 juillet 1871 ; elle avait épousé à Montaigu le 30 mars 1818 Jacques Marie ROUILLÉ, né aux Sables d’Olonne le 4 mai 1765, juge d’instruction à La Roche-sur-Yon où il est décédé le 8 mai 1843, fils de Augustin ROUILLÉ, sieur de La Girardière, et de Marie Angélique Victoire Marguerite MERCIER.

2a) Clémentine Herminie ROUILLÉ, née à La Roche-sur-Yon le 7 décembre 1820, décédée à Poitiers le 28 décembre 1885 ; elle avait épousé à La Roche-sur-Yon le 3 juillet 1839, Augustin ROUILLÉ, vice-président du tribunal de La Roche-sur-Yon, maire de la ville, né à Poitiers le 13 novembre 1811, décédé en 1886, fils d’Augustin Modeste ROUILLÉ, avocat à la cour d’appel de Poitiers, et deMarie Justine BARRET.

3a) Marie Augustin ROUILLÉ, substitut du procureur à Fontenay-le-Comte, né à La Roche-sur-Yon le 26 novembre 1840, y décédé le 23 janvier 1916 ; il y avait épousé le 6 février 1866, sa cousine Eulalie Alphonsine Florence TIGÉ, née à Mormaison le 2 juillet 1847, décédée à La Roche-sur-Yon le 16 février 1918, fille de Stanislas TIGÉ (lui-même fils de Jean Mathurin TIGÉ, et de Marie Eulalie Charlotte TRASTOUR) et d’Agathe Célina FRESNIER .

1b) Alexandre Joseph TRASTOUR, né à Montaigu le 4 juin 1783, nommée par Denis Marie DOUILLARD et Marie Anne TRASTOUR, veuve DOUILLARD, cousin germain et tante ; il est décédé à Montaigu le 17 septembre 1783.

1c) Charles Alexandre TRASTOUR, né à Montaigu (St-Jean-Baptiste) le 20 septembre 1784, nommé par Denis Marie DOUILLARD et Etiennette TRASTOUR.

1d) Anne TRASTOUR, née à Montaigu le 8 février 1786, nommée par Jean Baptiste GRELLIER et Marie Anne TRASTOUR, y décédé le 14 avril 1811.

1e) Marie Aimé TRASTOUR, né à Montaigu le 26 août 1790, nommé par Messire Charles LUSSON, vicaire de St-Georges, et Mélanie Marie TRASTOUR. Propriétaire, officier de la Garde impériale, receveur de l’hospice de Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon), chevalier de la Légion d’honneur, décédé à La Roche-sur-Yon le 27 mai 1874. Il avait épousé à La Ferrière le 30 janvier 1821, Julie Rose PAYRAUDEAU, née aux Essarts le 17 septembre 1792, y décédée le 9 janvier 1871, fille de Pierre Charles Gabriel PAYRAUDEAU, fermier du château de la Grève à St-Martin-des-Noyers, et de Julie Catherine Marguerite Thérèse PAYNEAU.

2a) Jules Marie Alexandre TRASTOUR, né à La Roche-sur-Yon le 18 mars 1822, y décédé le 21 mars 1884. Propriétaire. Il avait épousé à Château-Guibert le 1er septembre 1846, sa cousine Virginie Emma PAYRAUDEAU, née à Corbaon le 15 décembre 1822, décédée à La Roche-sur-Yon le 15 janvier 1882, fille de Pierre Philippe PAYRAUDEAU et de Marie MICHAUD.

3a) Alexandre Marie Philippe TRASTOUR, né à La Roche-sur-Yon le 12 août 1847, y décédé le 5 novembre 1896 ; il avait épousé à La Chaize-le-Vicomte le 15 octobre 1884, sa cousine, Marie Marceline Octavie MARAIS, y née le 10 septembre 1850, décédée le 13 juillet 1907, fille d’Armand Marc MARAIS, marchand tanneur (lui-même fils de Jean Charles Jacques MARAIS et de Marie Stéphanie TRASTOUR) et d’Aimée Clémence VEXIAU (elle-même fille de Jean Joseph VEXIAU et de Marie Suzanne Emilie LASNONNIER).

4a) Alexandre Marie Edouard Armand TRASTOUR, né à La Roche-sur-Yon le 14 août 1885, décédé à Dompierre-sur-Yon le 2 juillet 1915.

4b) Marie Stéphanie Virginie TRASTOUR, née à La Roche-sur-Yon le 4 mars 1889, décédée à Dompierre-sur-Yon le 11 décembre 1936  ; elle avait épousé à La Roche-sur-Yon le 29 mars 1910, Justinien Amour Désiré Léopold GILLAIZEAU, né à Nantes le 28 février 1889, fils d’Henri Ernest GILLAIZEAU (lui-même fils de Pierre Désiré GILLAIZEAU et de Louise Henriette FORGERIT), et de Mélanie Marie BOUHIER, dont au moins :

5a) Justinnien Alexandre Henri Marie GILLAIZEAU, né à la Braconnière de Dompierre-sur-Yon le 15 février 1911, y décédé le 4 septembre 1925.

3b) Jules Marie Constant TRASTOUR, né à La Roche-sur-Yon le 5 juillet 1849, propriétaire, décédé à Dompierre-sur-Yon le 14 novembre 1914 ; sans alliance.

3c) Emma Marie Estelle TRASTOUR, née à La Roche-sur-Yon le 2 avril 1852, décédée à Angers le 10 septembre 1919. Elle avait épousé à La Roche-sur-Yon le 23 octobre 1877, Pierre Louis Alexis PÉPIN, né à Jard le 20 mars 1844, notaire à St-Florent-des-Bois, y décédé le 18 mai 1892, fils de Mathurin PÉPIN et de Marie Louise DORIE. Nombreuse descendance.

12°) Nicolas TRASTOUR, dit « Trastour Préneuf », sans doute comme sieur de Pré Neuf. Né aux Essarts le 17 décembre 1753, maître tanneur aux Essarts. Il épousa Louise JANIÈRE qui fut tuée avec son mari pendant la guerre de 1793.

1a) Marie Lucie TRASTOUR, née à Tiffauges (Notre Dame) le 5 juin 1784, décédée aux Herbiers le 1er janvier 1786.

1b) Geneviève TRASTOUR, née aux Herbiers le 17 juillet 1785, y décédée le 23 octobre 1786.

1c) Eugénie Rosalie TRASTOUR, née aux Herbiers le 5 août 1787.

1d) Angélique Louise Charlotte TRASTOUR, née aux Herbiers le 24 août 1788, y décédée le 19 décembre 1789.

 

Armoiries Trastour6. Jean Charles TRASTOUR, sieur du Fief, né aux Essarts le 10 juin 1746, notaire au Longeron (Maine-et-Loire), notaire et procureur de la vicomté de Tiffauges, notaire et procureur fiscal de Bazoges et de ses fiefs (1785), administrateur du district de Montaigu sous Révolution, directeur des Postes de Montaigu, notaire à Montaigu, avoué au Tribunal de Montaigu, adjoint au maire puis maire de Montaigu (1811-1814), y décédé le 12 juin 1826. Il avait épousé à Montaigu le 7 juin 1774, Charlotte Marguerite SORIN, née à Montaigu le 22 octobre 1748, y décédée, rue des Halles, le 10 juillet 1814, fille d’Etienne SORIN, maître perruquier, prévôt de la Confrérie de Notre Dame des Agonisants, et de Marie Madeleine RAFFIN, cette dernière, fille de Gilles RAFFIN et de Marie FRAPPIER de LA MAUVINERIE.

Armoiries de la Famille Trastour d’Antibes dessinées par Jean Charles TRASTOUR (1746-1826),

en tête d’une généalogie manuscrite rédigée au début du 19e siècle; Devise : « Tres continet una ».

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

1°) Charles Joseph TRASTOUR, né au Longeron (Maine-et-Loire) le 5 juillet 1775, décédé à Tiffauges le 12 juin 1787.

2°) Marie Thérèse Aimée Marguerite TRASTOUR, née au Longeron (Maine-et-Loire) le 13 janvier 1776, décédée à Montaigu le 11 décembre 1856. Elle y avait épousé le 20 germinal an VII (9 avril 1799), André Louis CHABROL CLUZEAU, né à Limoges en 1773, receveur des domaines à Montaigu, fils de Louis CHABROL CLUZEAU et de Magdeleine MOULINIER. Héritière du logis de la Fortécuyère.

1a) Thérèse Madeleine CHABROL CLUZEAU, née à Montaigu le 5 prairial an IX (25 mai 1801).

1b) Louis Etienne CHABROL CLUZEAU, né à Montaigu le 17 ventôse an XI (8 mars 1803).

1c) Etienne Jean Baptiste Louis CHABROL CLUZEAU, né à Montaigu le 24 juillet 1806, y décédé le 13 juin 1809.

1d) Lydie Louise Agathe CHABROL CLUZEAU, née à Montaigu le 21 septembre 1810, y décédée le 12 mai 1853. Elle avait épousé à Nantes le 16 juillet 1828, Jean Baptiste Jacques FAYAU, né à Montaigu le 28 thermidor an VII (15 août 1799), y décédé le 26 octobre 1876, docteur en médecine, fils de Jean Baptiste Olivier FAYAU, médecin puis procureur impérial, et de Marie Véronique PAYRAUDEAU. C’est par elle que le château de Fortescuyère à La Boissière-de-Montaigu, entra dans la famille FAYAU.

3°) Etienne Louis TRASTOUR, qui suit.

4°) Joséphine Thérèse TRASTOUR, née au Longeron (Maine-et-Loire) le 30 mai 1779, décédée à Montaigu le 22 mars 1866. Elle y avait épousé le 6 octobre 1805, son cousin Denis Marie DOUILLARD, né à Montaigu le 24 décembre 1772, percepteur des contributions à Montaigu, fils de Denis DOUILLARD, huissier royal et de Marie Anne TRASTOUR (cette dernière petite-fille à la fois de Jean TRASTOUR, sieur du Chesne, et de Gabrielle MERLAND, et de Daniel BRAUDON, sieur du Vergeret, et de Marguerite MERLAND - Voir ci-dessus). Dont au moins :

1a) Denis Charles Louis DOUILLARD, né à Montaigu le 10 juillet 1806, y décédé le 24 septembre 1890. Docteur en médecine. Il avait épousé à Montaigu le 8 avril 1834, Henriette GOUPILLEAU, y née le 9 avril 1813, y décédée le 18 février 1894, fille de Armand Alexandre GOUPILLEAU, de Rocheservière, médecin à Nantes, et de Aimée Jeanne Henriette DEMOLIÈRE. Mariage en présence de Alexis Samuel GOUPILLEAU, 46 ans, propriétaire à Montaigu, oncle de l’épouse, Isidore Charles DUGAST, 40 ans, cousin issu de germain, Etienne Louis TRASTOUR, 57 ans, docteur en médecine à Montaigu, oncle maternel de l’époux, et Armand Honoré TRASTOUR, 51 ans, propriétaire à Ste-Pazanne (Loire-Atlantique), aussi oncle de l’épouse.

2a) Denise Joséphine DOUILLARD, née à Montaigu le 9 août 1837. Elle y épousa le 30 septembre 1867, Louis James PRÉVEL, né à Nantes le 1er octobre 1832, fils de Louis Joseph PRÉVEL, et de Adèle LEGRIS.

1b) Joséphine Marguerite DOUILLARD, née à Montaigu le 29 septembre 1807.

5°) Marie Renée TRASTOUR, née à Tiffauges le 7 janvier 1781, décédée à Montaigu le 26 décembre 1866.

6°) Armand Honoré TRASTOUR, né à Tiffauges le 24 avril 1782, lieutenant des douanes, propriétaire à Ste-Pazanne (Loire Atlantique), décédé à Montaigu le 13 novembre 1860. Il avait épousé à Ste-Pazanne le 29 mai 1817, Eulalie Victoire COUSSAYS, y née le 2 décembre 1782, y décédée le 24 août 1826, fille de Jérôme COUSSAYS, notaire royal, et d’Anne Thérèse LÉAUTÉ, dont au moins :

1a) Armand Charles Jérôme TRASTOUR, né à Ste-Pazanne le 9 mars 1818, propriétaire. Il épousa à Montaigu le 15 juin 1840, Corinne Elisabeth GOUPILLEAU de VILLENEUVE, née à Nantes le 27 septembre 1816, fille de Me Philippe Omer GOUPILLEAU de VILLENEUVE, propriétaire à Montaigu, (qui sera Maire de Montaigu) et de Mélanie Agathe DEMOLIÈRE. Mariage en présence de Etienne Louis TRASTOUR, 64 ans, docteur en médecine, oncle de l’époux, Denis Charles Marie DOUILLARD, 33 ans, propriétaire, Samuel GOUPILLEAU, 50 ans, propriétaire à Montaigu, oncle de l’épouse, et René Marie Joseph LÉAUTÉ, 62 ans, négociant à Nantes, oncle maternel de l’épouse.Sépulture Trastour - Le Boyer au cimetière de la Bouteillerie à Nantes

2a) Corine Rosalie Stéphanette TRASTOUR, née à Montaigu le 7 août 1842, décédée à St-Hilaire-de-Loulay le 25 septembre suivant.

2b) Claudine Nélie Rosalie Victoire TRASTOUR, née à Montaigu le 3 octobre 1843 ; elle y épousa le 20 avril 1868, Victor LE BOYER, armateur, né à Nantes le 10 mai 1844, fils d’Auguste Napoléon LE BOYER, armateur à Nantes, et d’Anne BARTHÉLÉMY.

Ci-contre, la sépulture Trastour-Le Boyer au cimetière de la Bouteillerie à Nantes. Elle comporte aussi les noms d’Elina HERVÉ (1884-1972), et de Jean Marie HERVÉ (1884-1966).

« Au Tribunal de La Roche-sur-Yon, une affaire de captation d’héritage - Il y avait foule mardi dernier 7 mars 1905 au Tribunal de La Roche-sur-Yon. Ce jour-là devait être plaidée la grosse affaire de captation d’héritage, intentée par M. Omer HERVÉ, de Rennes, et Mme LEVOYER, née TRASTOUR, de Nantes, neveu et nièce de Madame BARABEAU, aux légataires de cette dernière.

Tout le monde se souvient à La Roche-sur-Yon de la vieille Madame BARABEAU qui fut, parait-il, naguère, une fort jolie femme, mais qui, sous le poids des ans, était devenue fantasque, maniaque et avare, et dont les attitudes bizarres et les toilettes étaient excentriques.

Mme BARABEAU habitait seule le vieux logis de la Rafraire, sur la commune de Mouilleron-le-Captif, en compagnie des époux LOISY, ses domestiques. Ces derniers avaient deux filles qui, par leurs charmes juvéniles s’attirèrent l’affection de Mme BARADEAU. Cette affection se manifesta par d’importantes générosités, des dons en capitaux et immeubles qui leur permirent de contracter des mariages plutôt inattendus pour des filles de serviteurs. L’une d’elle épousa M. FRAIGNAUD, alors conseiller de préfecture à La Roche, l’autre, M. BONDY, fonctionnaire de l’administration pénitentiaire à l’Ile de Ré puis à Thouars.

Finalement, Mme BARABEAU rédigea presque coup sur coup deux testaments par lesquels elle faisait passer tout ce qui restait de sa fortune - soit plus d’un million - sur la tête de ses deux pupilles, et au détriment de ses héritiers naturels. Ces derniers en furent avisés par d’autres domestiques éconduits et firent prononcer l’interdiction de Mme BARABEAU. Elle avait alors 93 ans.

La mort étant survenue et les testaments mis au jour, M. HERVÉ et Mme LEBOYER qu’ils évinçaient de la succession introduisirent devant le tribunal la demande en annulation des deux testaments (L’Ouest Eclair). »

L’affaire fut mis en délibéré et je n’ai pas retrouvé trace du jugement ; mais, dans son ouvrage « De châteaux en logis », Guy de RAIGNIAC indique que Mme BARADEAU, veuve de Lucien BARADEAU, notaire à Parthenay, est mort sans postérité à la Rafraire le 1er juin 1904, en laissant la propriété à Arthur BONDY et à son épouse, Philomène LOISY, qui mourut à la Rafraire en 1956. Leur fils, René BONDY, épousa Madeleine GOGUET, dont André BONDY qui épousa en 1942, Jacqueline BAIGNIÈRES, dont René BONDY, époux en 1972 de Danielle PERRET.

L’ancien domaine des MORISSON est donc bien passé dans la famille BONDY.

Celle que l’on nomme toujours ci-dessus « Madame BARADEAU », était née Marie Mélanie Ursule GOUPILLEAU, née à Nantes le 24 octobre 1811, fille de Philippe Omer GOUPILLEAU de VILLENEUVE et de Mélanie Agathe DEMOLIÈRE ; elle avait épousé en premières noces Charles Louis René GAUTHIER, notaire à La Roche-sur-Yon.

2c) Emilien Philippe Armand TRASTOUR, né à Montaigu le 3 novembre 1847 , y décédé le 23 octobre 1863.

1b) Julien Evariste Léon TRASTOUR, né à Ste-Pazanne le 25 novembre 1819, décédé sans postérité.

7°) Augustin TRASTOUR, né à Tiffauges le 6 août 1783.

8°) Eulalie Marguerite TRASTOUR, née à Tiffauges le 16 mars 1785, nommée par Me Eusèbe Esprit BOUSSEAU, avocat en Parlement, procureur fiscal de Tiffauges, et Thérèse Marguerite TRASTOUR, soeur. Elle est décédée à Tiffauges le 1er juin 1788.

9°) Prudence Henriette TRASTOUR, née à Tiffauges le 18 août 1786, nommée par Maître Etienne Louis TRASTOUR, frère, et Dlle Marie Anne DOUILLARD ; elle est décédée à St-Hilaire-de-Loulay le 2 décembre 1802.

10°) Julie Hortense TRASTOUR, née à Notre Dame de Tiffauges le 9 novembre 1790, décédée à Montaigu le 16 juillet 1860. Elle y avait épousé le 1er septembre 1813, Augustin Marie RECHIN, né à Chavagnes-en-Paillers le 19 août 1782, docteur en médecine, fils de Maître Lazare RECHIN, chirurgien, et de Marie CAILLON. Il est le frère d’Eulalie RECHIN qui épousa François FRAPPIER, fils de Louis FRAPPIER et de Marguerite Cécile BACHELIER.

 

7. Etienne Louis TRASTOUR, docteur en médecine de la Faculté de Paris, né au Longeron (Maine-et-Loire) le 19 décembre 1776, maire de Montaigu de 1824 à 1828 puis de 1831 à 1832, conseiller général de la Vendée, démissionnaire le 22 décembre 1837, décédé à Montaigu le 5 avril 1856 ; il avait épousé à Montaigu le 1er frimaire an X (22 novembre 1801) à Charlotte Christine CLEMENCEAU, née à Mouchamps 21 avril 1779, décédée à Montaigu le 28 mai 1865, fille de Pierre Paul CLEMENCEAU, sieur du Colombier, docteur en médecine, sous-préfet de Montaigu, et de Charlotte MAILLOT. Elle était la grand-tante du Président Georges CLEMENCEAU.

1°) Georgette Clémentine Charlotte TRASTOUR, née à Montaigu le 22 avril 18Enclos Trastour dans le cimetière de Montaigu04, y décédée le 8 décembre 1886 ; elle y avait épousé le 9 janvier 1826, son cousin, Armand Alexandre TRASTOUR, médecin aux Essarts, y né le 21 février 1802, décédé à Montaigu le 9 février 1875, fils de Louis Constant TRASTOUR et de Marie Esther PAYRAUDEAU. Dont postérité : voir plus haut dans cette généalogie.

2°) Louise Christine TRASTOUR, née à Montaigu le 10 août 1806, y décédée le 13 mars 1808.

3°) Etienne Louis TRASTOUR, né à Montaigu le 7 mai 1809, bachelier ès-lettres, étudiant en médecine à Nantes, décédé à Nantes le 2 mai 1828, inhumé au cimetière de la Miséricorde. Voir sa sépulture plus haut dans cette page.

Charlotte Christine Clemenceau (1779-1865) épouse TrastourEtienne Louis Trastour (1776-1856)

















Portraits d’Etienne Louis TRASTOUR et de son épouse, Charlotte Christine CLEMENCEAU,

réalisés par Théonie Agathe TIGÉ, leur cousine, communiqués par M. Hervé BLEU


Personnes isolées (signalés par M. Hervé BLEU) :

- Jean TRASTOUR, dit de Nantes, 20 ans en 1767, effectue un voyage comme chirurgien navigans. Aurait épousé Marie Anne TROTTIER (?) à Brest (?).

- Julien TRASTOUR, dit de Luçon, 28 ans en 1773, date à laquelle il effectue un voyage.

E-mail: kristian06@orange.fr

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